Adèle

Royère-de-Vassivière (23)
« Ça me plaît d’habiter dans un village avec un mélange entre néo et ruraux. Si tout le monde pense comme moi ça ne m’intéresse pas ! »

Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

Je suis Adèle, 42 ans, habitante de Royère de Vassivière, famille de deux enfants. Je suis bergère et feutrière, et investie dans plusieurs assos.

D'où venez-vous ? Quand et comment êtes-vous arrivé(e) ici, dans cette région ?

Je suis originaire de Lille, mais j’ai pas mal bougé à partir de 18 ans. Il y a 4 ans, mon conjoint et moi avons eu envie de nous poser. Sa famille est à Toulon, alors on a cherché quelque chose entre les deux, qui ne soit pas trop cher et qui nous plaise.

À quoi ressemble votre quotidien ?

Mon quotidien ? Je n’ai pas de quotidien moi !
Grosso modo c’est les enfants et la famille, le travail de bergère et de feutrière, et les associations.

Normalement j’ai 6 mois de contrat en tant que bergère, et ensuite je trouve des petits boulots à droite à gauche. Je n’ai rien de figé. Mais on est justement en train de travailler avec une association qui a pour objectif de promouvoir le pastoralisme sur la montagne limousine, et tout le PNR du plateau de Millevaches, pour améliorer les conditions de travail des berger(e)s, augmenter les surfaces ecopaturées, et assurer le salaire des berger(e)s.

Sur mes 6 mois de bergère, je travaille en majorité le matin et le soir, et selon les circonstances en journée s’il y a une brebis à soigner. Les six mois restants, je m’adapte en fonction de l’emploi du temps de mon conjoint pour qu’il y en ait toujours un des deux qui soit dispo pour les filles (7 et 9 ans).

À une époque on était tous les deux à temps plein, on n’avait plus de temps pour les filles, et on s’est dit “whoa, qu’est-ce qu’on fait là ? À quoi ça sert d’avoir des gamins si c’est pour pas les voir...”.

À une époque on était tous les deux à temps plein, on n’avait plus de temps pour les filles, et on s’est dit “whoa, qu’est-ce qu’on fait là ? À quoi ça sert d’avoir des gamins si c’est pour pas les voir...”. Pendant toute une période ça a été lui, puis moi, et là en ce moment c’est de nouveau lui qui est plus disponible pour les enfants.

On vit sur le Beverly Hills de Royère ! (rires), on a une vue sur le lac, le matin il y a les chevreuils dans le champ, c’est magnifique.

Je passe la plupart de mon temps dehors, pas nécessairement avec les brebis, j’adore aller marcher, mais je me déplace principalement en voiture. On reste assez dépendants...
Ne serait-ce que pour aller faire les courses.
Je me nourris en grande partie du jardin, de fromage et viande locale, mais le reste on l’achète en grande surface. Même si on a un petit budget, notre priorité serait d’acheter le maximum sur place. Mais il n’y a pas beaucoup de maraîchers dans le coin qui parviennent à assurer un approvisionnement de légumes sur l’année. Ils n’ont pas forcément la surface de stockage disponible, et bien sûr le climat joue aussi.

Même si on a un petit budget, notre priorité serait d’acheter le maximum sur place. Mais il n’y a pas beaucoup de maraîchers dans le coin qui parviennent à assurer un approvisionnement de légumes sur l’année.

Qu'aimez-vous dans votre lieu de vie ?

Les paysages, et l’investissement associatif.
On habite un village de 450 habitants, et c’est comme si on avait les avantages de la campagne, d’être tranquilles, et les avantages de la ville au niveau culturel. Et je dis culturel (expos, concerts, soirées débats, ciné), on a une super médiathèque à Royère, mais c’est aussi au niveau sportif.
Et c’est aussi tous les petits commerçants qu’on a. Avant je vivais en Haute-Savoie, on était dans un endroit beaucoup plus peuplé, et je devais faire plus de kilomètres qu’ici pour voir un médecin.
Il y a aussi vachement de solidarité. Tout le monde se connaît. Lorsqu’on est arrivés on a eu un super accueil. Et encore plus depuis le confinement où les plus jeunes se sont proposés d’aider les anciens.

Qu'aimez-vous dans votre département ou les autres endroits qui vous entourent ?

Ça me plaisait d’être en Creuse, car le nom est immédiatement associé à un endroit perdu !
Mais je suis beaucoup plus attachée à mon appartenance au plateau de Millevaches qu’au département en tant que tel.

Qu'aimez-vous dans votre région ?

Pareil. La Région Limousin me parle beaucoup plus que la Nouvelle-Aquitaine. C’est tellement étendu...

Venir s’ancrer quelque part c’est aussi apprendre à mettre un peu d’eau dans son vin.

Qu'est-ce qu'habiter ici vous permet (de faire, de vivre…) ?

Une qualité de vie, un environnement humain aussi. J’avais envie de m’investir dans un village, mais comme c’est un petit microcosme, tout l’enjeu est de parvenir à gérer les relations humaines sur le long terme. Venir s’ancrer quelque part c’est aussi apprendre à mettre un peu d’eau dans son vin.
Mais c’est aussi ce que j’apprécie la diversité des personnes. Ça me plaît d’habiter dans un village avec un mélange entre néo et ruraux. Si tout le monde pense comme moi ça ne m’intéresse pas !

Qu'est-ce qu'habiter ici vous empêche de faire ou de vivre ?

L’accessibilité. La route c’est fatiguant à la longue.
Après l’avantage c’est que comme on est au milieu, les copains qui prennent la route passent par là et s’arrêtent nous voir !

Aussi, dès qu’on veut voir un spécialiste médical, il faut aller loin. Même si en médical de base on est plutôt bien fournis.

L’autre problème c’est de trouver un logement. Il y a eu beaucoup d’achats de logements secondaires depuis le confinement. Est-ce qu’on ne pourrait pas faire quelque chose pour limiter ça ? Ça fait 3 ans qu’on est là, et on a mis 2 ans avant de trouver un logement en location. Beaucoup de gens choisissent de les garder vides pour pouvoir les louer aux vacanciers pendant la période estivale, au détriment des personnes qui veulent s’installer et habiter là à l’année.

Si vous aviez le pouvoir politique de changer une chose dans la région, quelle serait-elle ?

Une seule ? Allez deux.

Les transports. Il faut vraiment développer le train et les transports en commun.

L’autre chose à changer serait le financement des associations. On est passés des conventions pluriannuelles aux appels à projet qui sont renouvelés chaque année. Avec les appels à projet, les associations galèrent et n’ont plus aucune visibilité pour développer des projets, embaucher, etc. Les appels à projet mettent également de la concurrence entre les associations, ce qui fait qu’il y a beaucoup de petites associations qui ont mis la clé sous la porte.

Il serait aussi important de financer le développement d’activités locales pérennes, annuelles, qui font vivre les gens 365 jours sur 365.

Et puis une troisième, il faudrait favoriser l’achat de produits locaux à l’échelle des communes. Le prix n’est pas excessif, ça apporte du travail aux gens qui vivent sur la commune, et indirectement, ça fait vivre tout le territoire.

De même, la région a décidé de mettre beaucoup d’argent dans le tourisme autour de Vassivière, et c’est très bien, mais il serait aussi important de financer le développement d’activités locales pérennes, annuelles, qui font vivre les gens 365 jours sur 365.
Comme d’aider les maraichers à étendre leurs capacités de stockage pour pouvoir approvisionner les locaux, ou d’aider les communes à former leurs cuisiniers et à investir des cantines qui permettent de consommer local pour l’école, pour les maisons de retraite (à l’instar de certaines structures comme l’Atelier à Royères).

Comment voyez vous votre région dans 5 ans ? dans 10 ans ?

Au cœur des territoires.

Telle quelle la région Nouvelle-Aquitaine ne me parle pas. Les disparités entre les départements sont énormes. Par rapport aux anciennes régions, elle n’a pas du tout la même cohérence.

Selon vous, que faudrait-il préserver ?

Cet environnement-là. À tous les niveaux, mais surtout paysager, la qualité de l’eau, d’avoir accès à nos propres sources, qu’il n’y ait pas “trop” de produits chimiques utilisés.

Et dans ce demain que vous imaginez, de quoi avez vous besoin pour vous sentir vraiment bien ?

Un meilleur salaire ça ne serait pas de refus !
Après, c’est peut-être un peu égoïste, mais quand mes filles seront au lycée, elles n’auront pas d’autres choix que d’être en internat. Alors qu’on voudrait quand même les garder près de soi.
Après ceci dit moi j’ai été pensionnaire au lycée et j’étais trop contente (rires).

Fabienne
« Je déplore qu’il n’y ait plus de café, ni de commerce au village. Avant les gens se rencontraient régulièrement. »
Bénéjacq (64)
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Zékériya
« Cette volonté de trouver un consensus, de rechercher des solutions nouvelles ne sont pas monnaie commune dans nos campagnes. C’est cet équilibre entre campagnes et villes moyennes et grandes qui est à préserver - et non à confronter. »
Cenon (33)
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Karine
« Avec les gilets jaunes, j’avais l’espoir que les revendications perdurent, que ce soit plus fort… que l’on revienne à l’essentiel. »
Monsanson (17)
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Alain
« Penser le rural comme une entité en soi et non plus comme la simple extension de la ville. »
Maisonnisses (23)
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Emilie
« Nous devons préserver notre écosystème et arrêter de tout détruire. »
Bergerac (24)
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Axel
« Il n’y a pas d’égalité entre les grandes villes de Nouvelle-Aquitaine et les petites bourgades. Par exemple il a fallu 5 ans à Meymac pour qu’une route monte aux HLM où j’habitais ! »
Meymac (19)
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Marie-Christine
« Ici, je suis chez moi, ce sont mes racines. »
Val de Louyre et Caudeau (24)
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Frédéric
« Les décisions politiques ne sont pas raisonnées autour du vivre ensemble. »
Mouleydier (24)
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Hortense
« Quand nous avons décidé de venir vivre ici nous n’avons pas pensé à l’isolement, car nous espérions que le train arrive rapidement. »
La Rochefoucauld-en-Angoumois (16)
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Nicolas
« Il y a deux grands maux à l'œuvre sur nos territoires actuellement : d’un côté la dégradation (des écosystèmes, des vies des gens, de la diversité) ; et l’uniformisation (des langues, des paysages, des goûts, des modes de consommation et de pensée). »
Créon (33)
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Émilien
« Je me souviens avoir passé un nombre considérable de journées, de soirées, à déambuler dans les espaces naturels que nous offre la gâtine : ses prairies, ses forêts, ses milieux humides, qui hélas disparaissent depuis quelques années. »
Mazières-en-Gâtine (79)
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Pierre
« J'aime voir les traces laissées par nos lointains ancêtres, qui vivaient différemment et autrement dans les mêmes lieux. »
Coulounieix-Chamiers (24)
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Sébastien
« Il nous faut des exemples locaux qui donneraient à espérer que tout reste possible. Je crois profondément à la valeur de l’exemple. »
Nercillac (16)
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Adèle
« Ça me plaît d’habiter dans un village avec un mélange entre néo et ruraux. Si tout le monde pense comme moi ça ne m’intéresse pas ! »
Royère-de-Vassivière (23)
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Philippe
« J’aimerais bien que notre région devienne autonome en terme de production alimentaire sans avoir recours à l’importation. »
Bordeaux (33)
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Adeline
« Pour me sentir vraiment bien, j’ai besoin que se développe une vision du monde de demain. »
Angoulême (16)
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Mélanie
« Limoges est une ville à taille humaine et je dirais même à ma taille. »
Limoges (87)
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Martin
« J’appréhende le bouleversement climatique et le bouleversement social… il faut partager les richesses, le travail et avoir plus d’autonomie locale. »
Badefols-sur-Dordogne (24)
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Aurélie
« Le but est d’aider les gens. Leur donner de l’espoir pour vivre mieux ensemble. Je veux une région tournée vers sa population. »
Saint-Victurnien (87)
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Romuald
« La Nouvelle-Aquitaine pourrait être une région moteur pour s’accorder avec le vivant, la ruralité, la transition. »
Bergerac (24)
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Clara
« Il faut préserver la culture de chaque département et conserver le côté historique des villes. »
Bordeaux (33)
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Patrick
« Faire que les services publics soient vraiment des services pour les biens communs. »
Bergerac (24)
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Jeanne et James
« Il faudrait développer des infrastructures vélos pour la campagne. »
Lignan-de-Bordeaux (33)
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Jacquot
« J'ai toujours vécu à l'extérieur, et j'ai vu évoluer le monde trop rapidement. Surtout dans les dernières décennies. »
Saint-Pierre-Chérignat (23)
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Frédérique
« J’ai des difficultés à accepter les différences de traitements entre les quartiers d’Angoulême et son centre-ville. »
Angoulême (16)
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Marie-Line
« Habiter ici nous permet d’avoir un coin de nature en centre-ville. »
Bergerac (24)
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Sylvie
« Toutes ces personnes qui arrivent... C'est une richesse, que l'ailleurs vienne à nous ! »
Saint-Léonard-de-Noblat (87)
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Isabelle
« J’aimerais une amélioration au niveau de l’accès à l’emploi et à la formation. »
Agen (47)
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Mathias
« Mon village m’offre un concentré d’humanité, je suis dans la réalité. »
Queyssac (24)
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Delphine
« Je me suis installée à Benquet, une commune dans une zone de revitalisation rurale, par conviction. »
Benquet (40)
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Alexandre
« La densification de la population et de l’urbanisme a été à la fois trop rapide et mal préparée. »
Bordeaux (33)
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Axel
« C’est une région attractive donc qui attire déjà, et va attirer de plus en plus de monde – avec tous les pendants positifs et négatifs que cela entraîne déjà. »
Arès (33)
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Brigitte
« Quand je suis revenue dans la région il y a vingt ans, j’ai été enseignante itinérante, j’ai beaucoup tourné autour de Libourne. J’ai pris conscience de la misère des familles d’ouvriers agricoles, misère écologique aussi. »
Moulon (33)
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Fréderic
« Il faut reconnaître que pour notre confort, nous exploitons la misère des autres. »
Saint-Aubin (40)
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Christine
« C’est une région magnifique. Rien qu’à l’intérieur de la région, on peut voyager en quelques kilomètres. »
La Rivière (33)
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Jacqueline
« Je tiendrai compte de l’avis et de la vie des autochtones. Il ne s’agit pas seulement de les écouter mais aussi de les entendre. »
Gujan-Mestras (33)
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Michel
« Il est nécessaire de raccorder les petits villages au train. Aujourd’hui le train n’y fait que passer sans s’arrêter. »
Corme-Royal (17)
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Stephanie
« Le parc locatif est cher. C'est compliqué de se loger pour les jeunes et les seniors. La question de l’habitat est centrale. »
Coulon (79)
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Ludovic
« J’espère que la région développera les infrastructures et que les entreprises s’adapteront à faire en sorte que les employés puissent vivre en dehors de la ville. »
Bordeaux (33)
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Jocelyne
« J’aimerais que [la Région] soit moins centralisée sur la métropole de Bordeaux. Plus d’équilibre entre les territoires. »
Niort (79)
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Jean-Marc
« On a aussi besoin d’espoir, on a tous besoin d’espoir. L’espoir d’avoir mieux et non moins. »
Saint-Sever (40)
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Annick
« Faire confiance à chacun, favoriser le vivre ensemble pour innover, expérimenter et tout simplement partager… »
Coulounieix-Chamiers (24)
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Martine
« Vue la déforestation en route depuis quelques années, il faut remettre du vert dans la ville. »
Gujan-Mestras (33)
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Julien
« La Nouvelle-Aquitaine comme territoire sans pesticide c’est possible. Il est important de remettre au cœur l’alimentation pour les habitants. »
Arçais (79)
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Jeanne
« J’ai besoin de la nature, de pistes cyclables pour faire du vélo tout le temps. »
Arcachon (33)
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Aurélie
« Nous manquons cruellement de logements ! Mais faire pousser des immeubles pour en créer, ce n’est pas terrible. »
La Teste-de-Buch (33)
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Michel
« Je voudrais que les jeunes puissent avoir un avenir dans notre région. Si on continue à détruire les emplois, les gens vont se concentrer dans les grandes métropoles et quitter nos villes et nos villages. »
Lot-et-Garonne (47)
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Stéphanie
« Il faut donner un plan d'envergure afin de susciter un sentiment d'adhésion de chacun. »
Bordeaux (33)
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Guy
« Cette année, j’ai constaté qu’il y a moins d’abeilles que les autres années. »
Habas (40)
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Marc
« Il faut arrêter de développer. Ne touchez plus à rien. »
La Teste-de-Buch (33)
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Maryse
« Il y a tellement de gens qui se dévalorisent, alors que chacun devrait avoir conscience de son utilité sociale pour être en mesure de dire : moi aussi, j’apporte quelque chose. »
Sainte-Colombe-en-Bruilhois (47)
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Gérard
« Il faut développer toute une économie autour des services de proximité. En Corrèze il y a des villages où avoir un service public est devenu difficile. »
Donzenac (19)
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Stéphane
« J'ai ici un cadre de vie agréable dans une ville dynamique, jeune et consciente des enjeux de demain. »
Bordeaux (33)
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Berina
« Tout est lié : il faut penser les choses globalement. »
Mérignac (33)
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Stéphanie
« Les habitants ont besoin de reconnaissance et de bienveillance. »
Neuvic (19)
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Catherine
« Réfléchir aux logements du futur me paraît indispensable. Développer les habitations dites alternatives et minimalistes comme les Tiny House ou yourte. »
La Rochelle (17)
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Catherine
« J’ai du mal à avoir des moments paisibles, au calme, loin du bruit et de la pollution. »
Bordeaux (33)
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Audrey
« Je suis créatrice zéro déchet depuis quelques mois, cela me permet d’aider financièrement des associations de protection animale, puisque je leur reverse une partie de mon chiffre d’affaires. »
Coulon (79)
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Bastien
« Grâce au dialogue, continuer à se voir dans ces temps de crises et échanger nos points de vue. »
Saint-Pierre-du-Mont (40)
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Clothilde
« D'ici 5 ou 10 ans... il va faire chaud ! »
Mérignac (33)
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Jean-Emmanuel
« Force est de constater que c’est la Métropole qui a le plus profité du développement ces 20 dernières années ; cela a accentué la relégation des classes populaires et de la classe moyenne en périphérie, et de plus en plus loin... »
Mérignac (33)
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Luc
« Ma famille et mes amis appartiennent à ce vaste territoire, pour moi, il fait sens. »
La Flotte (17)
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Marie-Christine
« Faire en sorte que les gens n’aient pas une vision mercantile de la nature et que sa beauté soit préservée. »
Labouheyre (40)
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Fanny
« Tout transformer pour faciliter le vélo comme au Danemark avec de vraies pistes cyclables. »
Mérignac (33)
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Laurence & Philippe
« La région est grande, immense. Il y a un enjeu fort que tout le monde se sente chez soi tout en maintenant une solidarité forte avec les autres dans un tel espace. »
Bordeaux (33)
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Loic
« Si j’avais le pouvoir, j’essaierais de redonner du sens au mot pouvoir. »
Bordeaux (33)
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Marie
« Le logement est trop difficile d'accès, on continue de construire et de bétonner notre pauvre nature alors qu'il y a des milliers de logements vacants. Il faudrait limiter les logements touristiques et encadrer leur prix ! »
Soorts-Hossegor (40)
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Anabel
« Habiter ici me permet d'avoir un cadre de vie de très grande qualité, de choisir ce que je mange et de voir comment c'est produit. »
Ascain (64)
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Jean Marie
« Je suis heureux quand je partage mes convictions pour la protection de la biodiversité »
Lagruère (47)
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Pantxika
« Faire que les jeunes puissent se loger à un prix convenable. »
Ciboure (64)
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Camille
« Préserver l'ambiance de la région, il serait dommage de perdre ce côté paisible. »
Saint-Médard-en-Jalles (33)
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Myriam
« Nous aurions besoin de plus d'échanges, de mettre en avant ce qui nous rend meilleurs »
Saint-Germain-du-Puch (33)
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Patrick
« Développer le réseau de transport en commun et le fret ferroviaire pour éviter et réguler le transport par camion. »
Saint-Germain-du-Puch (33)
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Pauline
« Un partage harmonieux des ressources alimentaires sur le territoire. »
Bordeaux
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Nicolas
« Toute décision impactant directement la Nature devrait être soumise au vote citoyen. »
La Rochelle (17)
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Kristel
« Je mettrais en place la gratuité des transports en commun »
Bordeaux
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Pascal
« Nous ne survivrons pas à ce siècle si nous détruisons l'environnement qui nous nourrit, dont nous sommes issus. »
Bordeaux
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Sylvie
« Cessez de construire, plantez des arbres »
Mérignac (33)
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Jean-Claude
« J'aimerais que la lutte contre les inégalités sociales, le combat pour le climat, et la sauvegarde de la biodiversité et du vivant soient liés. »
Angoulême (16)
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Sylvie
« Il faut préserver les richesses du bassin, la pêche, l’ostréiculture, les forêts. »
Gujan-Mestras (33)
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Martyna
« Il faudrait préserver l'environnement, la nature, le respect et la vie sous toutes ses formes. »
Pessac (33)
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Alain
« Donner le goût de l'engagement citoyen, de développer la démocratie, de changer de paradigme. »
Siorac-en-Périgord (24)
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Claire
« Je travaillerais sur le développement de plus de villes "juste milieu" qui soient à petite échelle, dynamiques et pensées en harmonie avec la nature »
Bordeaux
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François
« Il faut préserver le patrimoine mobilier, culturel et paysagé, ainsi que la vie sociale via le milieu associatif. »
Niort (79)
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Marianne-Ségolène
« Nous devons créer un site de démocratie participative et soutenir les industries vertes. »
La Rochelle (17)
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Isolde
« On aura besoin de solidarité, d'équité et d'humanisme pour faire face aux défis environnementaux, économiques et sociaux qui se profilent. »
Poitiers (86)
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Mixel
« J’aime voir ce paysage qui exprime bien cette agriculture paysanne avec des fermes nombreuses, des animaux qui pâturent dehors, une montagne ouverte et globalement entretenue, une réalité qui correspond bien à l’image de qualité de notre agriculture. »
Gamarthe (64)
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Odile
« Il faut préserver la nature pour un air respirable et une nourriture saine, et la poésie du monde ! »
Lesparre-Médoc (33)
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Paul
« En priorité, nous devons préserver l'eau (...) car les épisodes de sécheresse à venir seront de plus en plus fréquents et de plus en plus longs. L'eau est un bien commun qui ne doit surtout pas être privatisé. »
Bordeaux
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Lars
« Il faut contribuer à la souveraineté alimentaire de la métropole bordelaise. »
Gradignan (33)
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JM
« J'ai la chance d'habiter dans la ville où je travaille : Chalossais d'origine et ancré dans mon territoire ! »
Saint-Sever (40)
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Olivier
« Je suis bien partout sauf dans les lieux pollués par l'irresponsabilité des entreprises, des agriculteurs ou de simples citoyens qui jettent leurs déchets dans la nature. »
Bordeaux
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Serge
« J'espère pouvoir mourir dans les meilleures conditions, en laissant après moi l'empreinte écologique la plus fertile possible. »
Poitiers (86)
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Anne-Marie
« Développer la recherche sur l'éolien, le solaire et l'hydrogène pour atteindre le plus vite possible notre autonomie énergétique. »
La Rochelle (17)
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Jo
« Nous devons d'abord révolutionner notre façon de consommer à l'intérieur de nos maisons »
Bordeaux
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Olivier
« L’amélioration de la mobilité serait importante pour multiplier les modes de transport et les faciliter. »
Salles (33)
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Thierry
« Je pense que l’esthétique et plus largement le fait de vivre dans un environnement préservé et agréable, incite à la non-violence, dans tous les sens du terme. »
Maisonnisses (23)
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Vincent
« Il faut préserver l‘activité économique, l‘identité locale forte, le littoral aussi. »
Pau (64)
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Arthur
« C'est bien d'attirer des gens sur son territoire mais il faut aussi leur permettre de vivre bien sur ce même territoire. »
Bordeaux (33)
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Bou and Bou
« Rendre la région plus équitable entre villes/villages/campagnes. »
Bègles (33)
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Cécile
« Protéger la nature pour améliorer la vie des gens »
Bordeaux
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Florence
« J’aimerais plus d'équité sur le territoire. »
Mont-de-Marsan (40)
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Jason & Anaïs
« Il faut revaloriser les anciennes zones d'activité, améliorer le recyclage et faire de l'économie circulaire. »
Palisse (19)
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Jean-Luc
« Revoir localement les déplacements pour développer le collectif. »
Mignaloux-Beauvoir (86)
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Jean-Marc
« Faciliter l’accès à la culture dans la ruralité. »
Magnac-Lavalette-Villars (16)
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Jean-Michel
« Il faudrait changer la nouvelle Politique agricole commune (PAC), la structure paysage, l’alimentation. »
Bessines (79)
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Koryushin
« Préserver les citoyens du consumérisme forcené. »
Bordeaux (33)
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Laurent
« C'est en sauvant le climat qu'on sauvera la biodiversité ! »
Celles-sur-Belle (79)
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Léa
« Je stopperais la bétonisation, l'imperméabilisation des sols et je planterais des arbres ! »
Bordeaux
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Pascale
« Je développerais les nouvelles technologies, l’écologie, l’éolien, la marée et les courants. Ici, on a plein de ressources. »
Gujan-Mestras (33)
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Patricia
« Il faudrait avoir des lieux pour se rencontrer, se parler, interagir, mener des projets collectifs, en gestion publique, pas privée. »
La Teste-de-Buch
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Pierre-Olivier
« S’il ne faut pas désespérer, il faut vraiment produire des prouesses en très peu de temps avant que les irréversibilités n'apparaissent. »
Niort (79)
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Robert
« J’aime la proximité de l’eau. La tranquillité et le cadre de vie encore préservé. »
Andernos-les-Bains (33)
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Roger & Philippe
« [Il faudrait] renforcer les critères d’attribution des festivals dans l’écologie (restauration, hôtellerie, organisation, logistique...) »
Montboyer (16)
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Samia
« "My dream" : des espaces verts, des habitats décents, des transports collectifs bien répartis, des structures d'accueil solidaires et des lieux conviviaux et gratuits pour toutes les générations, pour apprendre à bien vivre ensemble. »
Gradignan (33)
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Sandra
« [On aurait besoin] de la nature, des espaces en plein air : les gens sont nettement plus détendus et moins agressifs à partir du moment ou ils arrivent à profiter de la vie. »
Mont-de-Marsan (40)
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Sébastien
« Il y a urgence à rendre nos territoires résilients »
La Crèche (79)
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Stéphane
« Il faudrait aller vers une société où l'on consommerait moins et mieux, c’est-à-dire de manière durable. »
Bordeaux (33)
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Stéphane
« En Nouvelle-Aquitaine, nous sommes dans un assemblage qui créé de la multiplicité. Je trouve cela assez joyeux parce que tout est à faire. »
Cognac (16)
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Thérèse
« J’ai besoin de penser à un avenir plus serein, moins anxiogène, pour mes enfants. »
Andernos-les-Bains (33)
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Damien
« Il faudrait changer totalement de paradigme : c’est absolument impossible de continuer à réfléchir en terme de profit immédiat et de croissance infinie, de considérer la nature comme une ressource inépuisable et les hommes comme des outils. »
Anglet (64)
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Thierry
« Il faut rendre complémentaire la formation et les pôles industriels : équilibrer l’offre de formation avec nos besoins. »
L'Isle-d'Espagnac (16)
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Wilfried
« Préserver le littoral ! C'est le plus menacé et le plus fragile. »
Saint-Vincent-de-Tyrosse (40)
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Sébastien
« Il nous faut des exemples locaux qui donneraient à espérer que tout reste possible. Je crois profondément à la valeur de l’exemple. »
Nercillac (16)
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Philippe
« J’aimerais bien que notre région devienne autonome en terme de production alimentaire sans avoir recours à l’importation. »
Bordeaux (33)