Alain

Maisonnisses (23)
« Penser le rural comme une entité en soi et non plus comme la simple extension de la ville. »

Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

Je m’appelle Alain, j’ai 59 ans, et je vis à Mazeimard, un petit village creusois où réside ma famille depuis plusieurs générations. Je vis avec ma femme Bernadette qui cultive et transforme des petits fruits et des plantes médicinales.

Je suis paysagiste concepteur, paysagiste conseil de l’État pour la DREAL PACA et paysagiste conseil du Réseau des Grands Sites de France. J’enseigne également à l’École Nationale Supérieure de Paysage de Versailles. Je conseille aussi le Conservatoire du littoral qui acquiert des terrains en bord de mer pour les protéger et, parfois, les ouvrir au public.

D'où venez-vous ? Quand et comment êtes-vous arrivé(e) ici, dans cette région ?

Je suis né à Montluçon mais j’ai passé toutes mes vacances chez mes grands-parents en Creuse à Mazeimard. Il y a dix ans, j’ai opéré la bascule en transférant mon atelier de Guéret ici.
Je suis souvent parti pour des projets aux quatre coins de la France, ou mon enseignement en région parisienne. Mais c’est bien ici que se trouve mon camp de base. C’est une chance de pouvoir se poser dans de beaux endroits. La Creuse contient beaucoup de paysages profonds et variés.

Quel est votre plus beau souvenir ici ?

Je crois que mon plus beau souvenir ici est d’avoir passé l’andaineur (qui permet d’aligner le foin avant de le presser) quand j’avais douze ans. Normalement, le but est de tracer des lignes bien rectilignes, ce qui facilite ensuite le travail de la presse. Mais moi j’en avais profité pour faire un grand dessin. Ça n’avait rien eu de très pratique, mais c’est à ce moment-là que j’ai pris conscience que l’on avait la possibilité de marquer son territoire, que l’on pouvait modeler les paysages en conjuguant technique et savoirs faire.

À quoi ressemble votre quotidien ?

Mon quotidien est assez différent selon l’endroit où je me trouve. Ici, la journée commence par un café en compagnie du chat, je vais voir ma maman, et travaille dans l’atelier. Les journées courent de 8h-20h, mais le temps passe vite. On vit également au rythme des gens qui passent nous voir à l’atelier.

Quand les chantiers sont dans la région, je pars à la journée. Mais je travaille également beaucoup en Corse ou en Bretagne, ce qui implique de partir pour plusieurs jours. Quand je suis sur un chantier, j’y suis absolument. Je ferme les écoutilles et coupe le téléphone pour être totalement présent. Mon travail c’est d’être avec les gens, sur le terrain, de les écouter. C’est la seule manière de faire « avec », voire « ensemble » à travers des chantiers participatifs.

Certains sites sont complètement brouillés, l’urbanisme a pris le pas, tout a été mâché, remâché. Il n’y a plus de terre sous nos pieds, on ne parvient plus à dire où l’on est.
Ici on sait où on est, il y a une force.

Qu'aimez-vous dans votre lieu de vie ?

De mon point de vue de paysagiste, que ça soit un village encore lisible. Mazeimard est une alvéole située dans une clairière. On sent encore les grands motifs du paysage, la ligne de la forêt, les fonds plus humides en bord de rivière.
Certains sites sont complètement brouillés, l’urbanisme a pris le pas, tout a été mâché, remâché. Il n’y a plus de terre sous nos pieds, on ne parvient plus à dire où l’on est. Ici on sait où on est, il y a une force.

D’un point de vue plus classique, on est un village qui s’entend très bien. Tout Mazeimard est en bio. Il y a une diversité de produits locaux (œufs, pommes de terre, confitures…) en lesquels on peut avoir confiance. Ça me donne le sentiment de vivre dans un lieu préservé.

D’ailleurs, l’activité de cueillette en pleine nature, comme le fait ma femme, a également changé ma manière de percevoir le paysage. Chaque arbre, chaque haie, chaque lisière a son intérêt. Bien sûr pour son intérêt naturel propre, mais aussi pour ce qu’il peut nous apporter, sans que nous ayons besoin de nous en occuper, de tailler, de fertiliser, etc… On se rend compte que tout n’est pas exploité ni amendé, et n’a pas à l’être !

Qu'aimez-vous dans votre département ou les autres endroits qui vous entourent ?

Encore une fois les paysages creusois et l’espace dont on dispose !
Aussi, la dynamique collective de l’Arban, et la concertation pour faire de l’urbanisme rural.

La Nouvelle-Aquitaine possède évidemment de nombreux atouts environnementaux et paysagers. Mais le découpage de la région est absurde. Un département comme la Creuse n’a rien à voir avec un département comme le Pays basque.

Qu'aimez-vous dans votre région ?

Avec mon travail j’ai l’occasion de me déplacer énormément dans la région, notamment en Charente-Maritime et dans les environs de Bordeaux. La Nouvelle-Aquitaine possède évidemment de nombreux atouts environnementaux et paysagers. Mais le découpage de la région est absurde. Un département comme la Creuse n’a rien à voir avec un département comme le Pays basque.
Je pense qu’il y aurait eu un vrai sens à créer une région « massif central », qui partage une certaine histoire, une culture et des conditions météorologiques communes.

Quels sont les endroits, situations, moments où vous vous sentez le mieux dans votre quotidien ?

Ici-même !

À l’inverse, quels sont les endroits, ou situations, où vous ne vous sentez pas bien ?

Comme je le disais plus haut, la ville me donne souvent une impression de déséquilibre, de paysage contraint, torturé.
À Guéret, par exemple, la construction d’une zone d’activités a donné lieu à la destruction d’un bocage. On a arraché une haie, détruit toute la cohésion du sol et les corridors écologiques, pour replanter une lignée d’arbustes qui vont très certainement crever sur pied, alors qu’une haie forte, pleine de biodiversité était là. Ça n’a pas de sens de faire les choses ainsi.

Aujourd’hui, on ne peut plus penser un projet de paysage sans penser la transition écologique. L’un enrichit l’autre et donnent lieu à des réalisations positives, joyeuses, artistiques et profondément belles !

D’ailleurs j’en profite pour parler du collectif PAP, Paysage Après Pétrole, qui rassemble une soixantaine d’experts à l’échelle nationale. La question posée : « comment la démarche paysagère peut servir la dimension écologique ? » a conduit à la rédaction de 4 principes à respecter autant que faire se peut :

  • Regarder le lieu avant de modifier quoique ce soit : le site avant tout
  • Faire « avec » les gens.
  • Réaliser des ouvrages multifonctionnels, c’est-à-dire qui servent plusieurs usages écologiques ou sociaux.
  • Chercher l’harmonie et la beauté.

Et de fait aujourd’hui, on ne peut plus penser un projet de paysage sans penser la transition écologique. L’un enrichit l’autre et donnent lieu à des réalisations positives, joyeuses, artistiques et profondément belles !

Qu'est-ce qu'habiter ici vous permet (de faire, de vivre…) ?

Principalement d’être dans l’équilibre. De revenir me poser régulièrement à Mazeimard est très important pour moi. Je ne pourrais pas habiter ailleurs. Je ne serais pas chez moi. Je ressens un enracinement profond à ce lieu.
Quand je regarde le mur de granit en face de moi, ou que je pense aux murs de pierres sèches que l’on monte durant l’été, je me sens profondément chez moi. C’est une relation particulière. Je ne pourrais pas vivre dans les régions de pierre calcaire !

Qu'est-ce qu'habiter ici vous empêche de faire ou de vivre ?

Peut-être un certain éloignement par rapport à la vie culturelle, aux spectacles vivants. L’offre est loin d’être inexistante ! Il y a la scène nationale à Aubusson. Mais ça implique encore de prendre la voiture, et comme je passe déjà beaucoup de temps sur la route dans mon travail, je peux ressentir une forme de paresse.
La seule insatisfaction à vivre ici, c’est la dépendance à la voiture. Le covoiturage est encore compliqué à organiser, le réseau de bus est mal adapté, et le réseau ferroviaire est catastrophique en Creuse…

Si vous aviez le pouvoir politique de changer une chose dans la région, quelle serait-elle ?

Transformer l’agriculture : tous au bio.
D’abord pour les agriculteurs, qu’ils vivent mieux. Ensuite pour la terre, qui ne doit pas seulement être un sol support duquel on récolte seulement les intrants qu’on y met. Et enfin pour notre alimentation à tous. On a besoin de retisser des liens avec notre pays à travers le développement des circuits courts et le retour à de petites exploitations. L’ennemi, c’est l’agro-industrie.

La question est bien sûr étendue à la forêt, dont la gestion s’industrialise de plus en plus. Nous devons assurer des prélèvements pérennes, et non des coupes à blanc toutes les X années, dévastatrices pour la terre et la biodiversité.

On a besoin de retisser des liens avec notre pays à travers le développement des circuits courts et le retour à de petites exploitations.

Comment voyez vous votre région dans 5 ans ? dans 10 ans ?

Tout dépend qui emportera la région !
Il y a véritablement urgence : il faut plus de bio, plus de forêts durables, moins de métropolisation pour revitaliser les zones rurales. Chez les autres partis, l’écologie passe toujours après d’autres considérations, elle n’est pas assez profonde.

Alors qu’il faut penser le rural comme une entité en soi et non plus comme la simple extension de la ville.

C’est une autre question mais elle est liée. Dans le calcul du nombre de conseillers régionaux attribués à chaque département, seule la démographie compte. Il y a de fait une surreprésentation des villes au détriment des territoires. La Creuse dispose ainsi de 4 conseillers sur un total de 183. 4 conseillers !

Selon vous, que faudrait-il préserver ?

Pour moi on doit redonner du pouvoir aux communes et aux territoires. Les communautés de communes, tout comme les régions, ont grossi et perdu le lien avec le territoire. Des économies sont faites, sûrement, mais quel est l’impact de cette concentration ?

Il ne faut plus penser les réseaux en termes d’étoile avec un centre qui rayonne, mais en termes de trames.
Au lieu d’avoir des LGV (lignes à grande vitesse) ou des autoroutes qui créent du vide entre deux stations, on devrait privilégier des voies rapides permettant de desservir l’ensemble du territoire.

De même, on doit absolument maintenir et développer les financements aux associations !

Les chantiers collectifs que je conduis sont très importants pour resserrer les liens entre les habitants, [...] recréer de l’attachement, de l‘ancrage au territoire. À la fin du chantier, et pour le restant de ses jours, chacun peut se dire « j’ai planté cet arbre », « j’ai monté ce mur de pierre » : quelle fierté !

Et dans ce demain que vous imaginez, de quoi avez vous besoin pour vous sentir vraiment bien ?

Je vais parler de quelque chose que je connais et qui est en lien avec le travail des associations, c’est le « faire ensemble ».
Les chantiers collectifs que je conduis dans certains projets sont très importants pour resserrer les liens entre les habitants d’un territoire. On ne sépare pas les deux activités : penser et faire. On pense le projet et on le réalise ensemble.
Ça permet non seulement de tisser des liens, mais aussi de recréer de l’attachement, de l‘ancrage au territoire. À la fin du chantier, et pour le restant de ses jours, chacun peut se dire « J’ai planté cet arbre », « j’ai monté ce mur de pierre » : quelle fierté !

Fabienne
« Je déplore qu’il n’y ait plus de café, ni de commerce au village. Avant les gens se rencontraient régulièrement. »
Bénéjacq (64)
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Zékériya
« Cette volonté de trouver un consensus, de rechercher des solutions nouvelles ne sont pas monnaie commune dans nos campagnes. C’est cet équilibre entre campagnes et villes moyennes et grandes qui est à préserver - et non à confronter. »
Cenon (33)
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Karine
« Avec les gilets jaunes, j’avais l’espoir que les revendications perdurent, que ce soit plus fort… que l’on revienne à l’essentiel. »
Monsanson (17)
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Alain
« Penser le rural comme une entité en soi et non plus comme la simple extension de la ville. »
Maisonnisses (23)
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Emilie
« Nous devons préserver notre écosystème et arrêter de tout détruire. »
Bergerac (24)
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Axel
« Il n’y a pas d’égalité entre les grandes villes de Nouvelle-Aquitaine et les petites bourgades. Par exemple il a fallu 5 ans à Meymac pour qu’une route monte aux HLM où j’habitais ! »
Meymac (19)
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Marie-Christine
« Ici, je suis chez moi, ce sont mes racines. »
Val de Louyre et Caudeau (24)
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Frédéric
« Les décisions politiques ne sont pas raisonnées autour du vivre ensemble. »
Mouleydier (24)
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Hortense
« Quand nous avons décidé de venir vivre ici nous n’avons pas pensé à l’isolement, car nous espérions que le train arrive rapidement. »
La Rochefoucauld-en-Angoumois (16)
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Nicolas
« Il y a deux grands maux à l'œuvre sur nos territoires actuellement : d’un côté la dégradation (des écosystèmes, des vies des gens, de la diversité) ; et l’uniformisation (des langues, des paysages, des goûts, des modes de consommation et de pensée). »
Créon (33)
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Émilien
« Je me souviens avoir passé un nombre considérable de journées, de soirées, à déambuler dans les espaces naturels que nous offre la gâtine : ses prairies, ses forêts, ses milieux humides, qui hélas disparaissent depuis quelques années. »
Mazières-en-Gâtine (79)
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Pierre
« J'aime voir les traces laissées par nos lointains ancêtres, qui vivaient différemment et autrement dans les mêmes lieux. »
Coulounieix-Chamiers (24)
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Sébastien
« Il nous faut des exemples locaux qui donneraient à espérer que tout reste possible. Je crois profondément à la valeur de l’exemple. »
Nercillac (16)
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Adèle
« Ça me plaît d’habiter dans un village avec un mélange entre néo et ruraux. Si tout le monde pense comme moi ça ne m’intéresse pas ! »
Royère-de-Vassivière (23)
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Philippe
« J’aimerais bien que notre région devienne autonome en terme de production alimentaire sans avoir recours à l’importation. »
Bordeaux (33)
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Adeline
« Pour me sentir vraiment bien, j’ai besoin que se développe une vision du monde de demain. »
Angoulême (16)
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Mélanie
« Limoges est une ville à taille humaine et je dirais même à ma taille. »
Limoges (87)
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Martin
« J’appréhende le bouleversement climatique et le bouleversement social… il faut partager les richesses, le travail et avoir plus d’autonomie locale. »
Badefols-sur-Dordogne (24)
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Aurélie
« Le but est d’aider les gens. Leur donner de l’espoir pour vivre mieux ensemble. Je veux une région tournée vers sa population. »
Saint-Victurnien (87)
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Romuald
« La Nouvelle-Aquitaine pourrait être une région moteur pour s’accorder avec le vivant, la ruralité, la transition. »
Bergerac (24)
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Clara
« Il faut préserver la culture de chaque département et conserver le côté historique des villes. »
Bordeaux (33)
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Patrick
« Faire que les services publics soient vraiment des services pour les biens communs. »
Bergerac (24)
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Jeanne et James
« Il faudrait développer des infrastructures vélos pour la campagne. »
Lignan-de-Bordeaux (33)
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Jacquot
« J'ai toujours vécu à l'extérieur, et j'ai vu évoluer le monde trop rapidement. Surtout dans les dernières décennies. »
Saint-Pierre-Chérignat (23)
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Frédérique
« J’ai des difficultés à accepter les différences de traitements entre les quartiers d’Angoulême et son centre-ville. »
Angoulême (16)
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Marie-Line
« Habiter ici nous permet d’avoir un coin de nature en centre-ville. »
Bergerac (24)
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Sylvie
« Toutes ces personnes qui arrivent... C'est une richesse, que l'ailleurs vienne à nous ! »
Saint-Léonard-de-Noblat (87)
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Isabelle
« J’aimerais une amélioration au niveau de l’accès à l’emploi et à la formation. »
Agen (47)
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Mathias
« Mon village m’offre un concentré d’humanité, je suis dans la réalité. »
Queyssac (24)
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Delphine
« Je me suis installée à Benquet, une commune dans une zone de revitalisation rurale, par conviction. »
Benquet (40)
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Alexandre
« La densification de la population et de l’urbanisme a été à la fois trop rapide et mal préparée. »
Bordeaux (33)
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Axel
« C’est une région attractive donc qui attire déjà, et va attirer de plus en plus de monde – avec tous les pendants positifs et négatifs que cela entraîne déjà. »
Arès (33)
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Brigitte
« Quand je suis revenue dans la région il y a vingt ans, j’ai été enseignante itinérante, j’ai beaucoup tourné autour de Libourne. J’ai pris conscience de la misère des familles d’ouvriers agricoles, misère écologique aussi. »
Moulon (33)
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Fréderic
« Il faut reconnaître que pour notre confort, nous exploitons la misère des autres. »
Saint-Aubin (40)
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Christine
« C’est une région magnifique. Rien qu’à l’intérieur de la région, on peut voyager en quelques kilomètres. »
La Rivière (33)
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Jacqueline
« Je tiendrai compte de l’avis et de la vie des autochtones. Il ne s’agit pas seulement de les écouter mais aussi de les entendre. »
Gujan-Mestras (33)
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Michel
« Il est nécessaire de raccorder les petits villages au train. Aujourd’hui le train n’y fait que passer sans s’arrêter. »
Corme-Royal (17)
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Stephanie
« Le parc locatif est cher. C'est compliqué de se loger pour les jeunes et les seniors. La question de l’habitat est centrale. »
Coulon (79)
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Ludovic
« J’espère que la région développera les infrastructures et que les entreprises s’adapteront à faire en sorte que les employés puissent vivre en dehors de la ville. »
Bordeaux (33)
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Jocelyne
« J’aimerais que [la Région] soit moins centralisée sur la métropole de Bordeaux. Plus d’équilibre entre les territoires. »
Niort (79)
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Jean-Marc
« On a aussi besoin d’espoir, on a tous besoin d’espoir. L’espoir d’avoir mieux et non moins. »
Saint-Sever (40)
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Annick
« Faire confiance à chacun, favoriser le vivre ensemble pour innover, expérimenter et tout simplement partager… »
Coulounieix-Chamiers (24)
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Martine
« Vue la déforestation en route depuis quelques années, il faut remettre du vert dans la ville. »
Gujan-Mestras (33)
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Julien
« La Nouvelle-Aquitaine comme territoire sans pesticide c’est possible. Il est important de remettre au cœur l’alimentation pour les habitants. »
Arçais (79)
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Jeanne
« J’ai besoin de la nature, de pistes cyclables pour faire du vélo tout le temps. »
Arcachon (33)
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Aurélie
« Nous manquons cruellement de logements ! Mais faire pousser des immeubles pour en créer, ce n’est pas terrible. »
La Teste-de-Buch (33)
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Michel
« Je voudrais que les jeunes puissent avoir un avenir dans notre région. Si on continue à détruire les emplois, les gens vont se concentrer dans les grandes métropoles et quitter nos villes et nos villages. »
Lot-et-Garonne (47)
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Stéphanie
« Il faut donner un plan d'envergure afin de susciter un sentiment d'adhésion de chacun. »
Bordeaux (33)
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Guy
« Cette année, j’ai constaté qu’il y a moins d’abeilles que les autres années. »
Habas (40)
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Marc
« Il faut arrêter de développer. Ne touchez plus à rien. »
La Teste-de-Buch (33)
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Maryse
« Il y a tellement de gens qui se dévalorisent, alors que chacun devrait avoir conscience de son utilité sociale pour être en mesure de dire : moi aussi, j’apporte quelque chose. »
Sainte-Colombe-en-Bruilhois (47)
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Gérard
« Il faut développer toute une économie autour des services de proximité. En Corrèze il y a des villages où avoir un service public est devenu difficile. »
Donzenac (19)
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Stéphane
« J'ai ici un cadre de vie agréable dans une ville dynamique, jeune et consciente des enjeux de demain. »
Bordeaux (33)
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Berina
« Tout est lié : il faut penser les choses globalement. »
Mérignac (33)
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Stéphanie
« Les habitants ont besoin de reconnaissance et de bienveillance. »
Neuvic (19)
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Catherine
« Réfléchir aux logements du futur me paraît indispensable. Développer les habitations dites alternatives et minimalistes comme les Tiny House ou yourte. »
La Rochelle (17)
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Catherine
« J’ai du mal à avoir des moments paisibles, au calme, loin du bruit et de la pollution. »
Bordeaux (33)
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Audrey
« Je suis créatrice zéro déchet depuis quelques mois, cela me permet d’aider financièrement des associations de protection animale, puisque je leur reverse une partie de mon chiffre d’affaires. »
Coulon (79)
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Bastien
« Grâce au dialogue, continuer à se voir dans ces temps de crises et échanger nos points de vue. »
Saint-Pierre-du-Mont (40)
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Clothilde
« D'ici 5 ou 10 ans... il va faire chaud ! »
Mérignac (33)
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Jean-Emmanuel
« Force est de constater que c’est la Métropole qui a le plus profité du développement ces 20 dernières années ; cela a accentué la relégation des classes populaires et de la classe moyenne en périphérie, et de plus en plus loin... »
Mérignac (33)
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Luc
« Ma famille et mes amis appartiennent à ce vaste territoire, pour moi, il fait sens. »
La Flotte (17)
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Marie-Christine
« Faire en sorte que les gens n’aient pas une vision mercantile de la nature et que sa beauté soit préservée. »
Labouheyre (40)
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Fanny
« Tout transformer pour faciliter le vélo comme au Danemark avec de vraies pistes cyclables. »
Mérignac (33)
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Laurence & Philippe
« La région est grande, immense. Il y a un enjeu fort que tout le monde se sente chez soi tout en maintenant une solidarité forte avec les autres dans un tel espace. »
Bordeaux (33)
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Loic
« Si j’avais le pouvoir, j’essaierais de redonner du sens au mot pouvoir. »
Bordeaux (33)
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Marie
« Le logement est trop difficile d'accès, on continue de construire et de bétonner notre pauvre nature alors qu'il y a des milliers de logements vacants. Il faudrait limiter les logements touristiques et encadrer leur prix ! »
Soorts-Hossegor (40)
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Anabel
« Habiter ici me permet d'avoir un cadre de vie de très grande qualité, de choisir ce que je mange et de voir comment c'est produit. »
Ascain (64)
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Jean Marie
« Je suis heureux quand je partage mes convictions pour la protection de la biodiversité »
Lagruère (47)
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Pantxika
« Faire que les jeunes puissent se loger à un prix convenable. »
Ciboure (64)
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Camille
« Préserver l'ambiance de la région, il serait dommage de perdre ce côté paisible. »
Saint-Médard-en-Jalles (33)
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Myriam
« Nous aurions besoin de plus d'échanges, de mettre en avant ce qui nous rend meilleurs »
Saint-Germain-du-Puch (33)
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Patrick
« Développer le réseau de transport en commun et le fret ferroviaire pour éviter et réguler le transport par camion. »
Saint-Germain-du-Puch (33)
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Pauline
« Un partage harmonieux des ressources alimentaires sur le territoire. »
Bordeaux
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Nicolas
« Toute décision impactant directement la Nature devrait être soumise au vote citoyen. »
La Rochelle (17)
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Kristel
« Je mettrais en place la gratuité des transports en commun »
Bordeaux
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Pascal
« Nous ne survivrons pas à ce siècle si nous détruisons l'environnement qui nous nourrit, dont nous sommes issus. »
Bordeaux
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Sylvie
« Cessez de construire, plantez des arbres »
Mérignac (33)
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Jean-Claude
« J'aimerais que la lutte contre les inégalités sociales, le combat pour le climat, et la sauvegarde de la biodiversité et du vivant soient liés. »
Angoulême (16)
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Sylvie
« Il faut préserver les richesses du bassin, la pêche, l’ostréiculture, les forêts. »
Gujan-Mestras (33)
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Martyna
« Il faudrait préserver l'environnement, la nature, le respect et la vie sous toutes ses formes. »
Pessac (33)
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Alain
« Donner le goût de l'engagement citoyen, de développer la démocratie, de changer de paradigme. »
Siorac-en-Périgord (24)
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Claire
« Je travaillerais sur le développement de plus de villes "juste milieu" qui soient à petite échelle, dynamiques et pensées en harmonie avec la nature »
Bordeaux
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François
« Il faut préserver le patrimoine mobilier, culturel et paysagé, ainsi que la vie sociale via le milieu associatif. »
Niort (79)
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Marianne-Ségolène
« Nous devons créer un site de démocratie participative et soutenir les industries vertes. »
La Rochelle (17)
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Isolde
« On aura besoin de solidarité, d'équité et d'humanisme pour faire face aux défis environnementaux, économiques et sociaux qui se profilent. »
Poitiers (86)
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Mixel
« J’aime voir ce paysage qui exprime bien cette agriculture paysanne avec des fermes nombreuses, des animaux qui pâturent dehors, une montagne ouverte et globalement entretenue, une réalité qui correspond bien à l’image de qualité de notre agriculture. »
Gamarthe (64)
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Odile
« Il faut préserver la nature pour un air respirable et une nourriture saine, et la poésie du monde ! »
Lesparre-Médoc (33)
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Paul
« En priorité, nous devons préserver l'eau (...) car les épisodes de sécheresse à venir seront de plus en plus fréquents et de plus en plus longs. L'eau est un bien commun qui ne doit surtout pas être privatisé. »
Bordeaux
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Lars
« Il faut contribuer à la souveraineté alimentaire de la métropole bordelaise. »
Gradignan (33)
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JM
« J'ai la chance d'habiter dans la ville où je travaille : Chalossais d'origine et ancré dans mon territoire ! »
Saint-Sever (40)
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Olivier
« Je suis bien partout sauf dans les lieux pollués par l'irresponsabilité des entreprises, des agriculteurs ou de simples citoyens qui jettent leurs déchets dans la nature. »
Bordeaux
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Serge
« J'espère pouvoir mourir dans les meilleures conditions, en laissant après moi l'empreinte écologique la plus fertile possible. »
Poitiers (86)
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Anne-Marie
« Développer la recherche sur l'éolien, le solaire et l'hydrogène pour atteindre le plus vite possible notre autonomie énergétique. »
La Rochelle (17)
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Jo
« Nous devons d'abord révolutionner notre façon de consommer à l'intérieur de nos maisons »
Bordeaux
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Olivier
« L’amélioration de la mobilité serait importante pour multiplier les modes de transport et les faciliter. »
Salles (33)
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Thierry
« Je pense que l’esthétique et plus largement le fait de vivre dans un environnement préservé et agréable, incite à la non-violence, dans tous les sens du terme. »
Maisonnisses (23)
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Vincent
« Il faut préserver l‘activité économique, l‘identité locale forte, le littoral aussi. »
Pau (64)
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Arthur
« C'est bien d'attirer des gens sur son territoire mais il faut aussi leur permettre de vivre bien sur ce même territoire. »
Bordeaux (33)
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Bou and Bou
« Rendre la région plus équitable entre villes/villages/campagnes. »
Bègles (33)
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Cécile
« Protéger la nature pour améliorer la vie des gens »
Bordeaux
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Florence
« J’aimerais plus d'équité sur le territoire. »
Mont-de-Marsan (40)
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Jason & Anaïs
« Il faut revaloriser les anciennes zones d'activité, améliorer le recyclage et faire de l'économie circulaire. »
Palisse (19)
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Jean-Luc
« Revoir localement les déplacements pour développer le collectif. »
Mignaloux-Beauvoir (86)
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Jean-Marc
« Faciliter l’accès à la culture dans la ruralité. »
Magnac-Lavalette-Villars (16)
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Jean-Michel
« Il faudrait changer la nouvelle Politique agricole commune (PAC), la structure paysage, l’alimentation. »
Bessines (79)
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Koryushin
« Préserver les citoyens du consumérisme forcené. »
Bordeaux (33)
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Laurent
« C'est en sauvant le climat qu'on sauvera la biodiversité ! »
Celles-sur-Belle (79)
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Léa
« Je stopperais la bétonisation, l'imperméabilisation des sols et je planterais des arbres ! »
Bordeaux
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Pascale
« Je développerais les nouvelles technologies, l’écologie, l’éolien, la marée et les courants. Ici, on a plein de ressources. »
Gujan-Mestras (33)
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Patricia
« Il faudrait avoir des lieux pour se rencontrer, se parler, interagir, mener des projets collectifs, en gestion publique, pas privée. »
La Teste-de-Buch
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Pierre-Olivier
« S’il ne faut pas désespérer, il faut vraiment produire des prouesses en très peu de temps avant que les irréversibilités n'apparaissent. »
Niort (79)
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Robert
« J’aime la proximité de l’eau. La tranquillité et le cadre de vie encore préservé. »
Andernos-les-Bains (33)
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Roger & Philippe
« [Il faudrait] renforcer les critères d’attribution des festivals dans l’écologie (restauration, hôtellerie, organisation, logistique...) »
Montboyer (16)
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Samia
« "My dream" : des espaces verts, des habitats décents, des transports collectifs bien répartis, des structures d'accueil solidaires et des lieux conviviaux et gratuits pour toutes les générations, pour apprendre à bien vivre ensemble. »
Gradignan (33)
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Sandra
« [On aurait besoin] de la nature, des espaces en plein air : les gens sont nettement plus détendus et moins agressifs à partir du moment ou ils arrivent à profiter de la vie. »
Mont-de-Marsan (40)
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Sébastien
« Il y a urgence à rendre nos territoires résilients »
La Crèche (79)
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Stéphane
« Il faudrait aller vers une société où l'on consommerait moins et mieux, c’est-à-dire de manière durable. »
Bordeaux (33)
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Stéphane
« En Nouvelle-Aquitaine, nous sommes dans un assemblage qui créé de la multiplicité. Je trouve cela assez joyeux parce que tout est à faire. »
Cognac (16)
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Thérèse
« J’ai besoin de penser à un avenir plus serein, moins anxiogène, pour mes enfants. »
Andernos-les-Bains (33)
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Damien
« Il faudrait changer totalement de paradigme : c’est absolument impossible de continuer à réfléchir en terme de profit immédiat et de croissance infinie, de considérer la nature comme une ressource inépuisable et les hommes comme des outils. »
Anglet (64)
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Thierry
« Il faut rendre complémentaire la formation et les pôles industriels : équilibrer l’offre de formation avec nos besoins. »
L'Isle-d'Espagnac (16)
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Wilfried
« Préserver le littoral ! C'est le plus menacé et le plus fragile. »
Saint-Vincent-de-Tyrosse (40)
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Karine
« Avec les gilets jaunes, j’avais l’espoir que les revendications perdurent, que ce soit plus fort… que l’on revienne à l’essentiel. »
Monsanson (17)
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Emilie
« Nous devons préserver notre écosystème et arrêter de tout détruire. »
Bergerac (24)