Damien

Anglet (64)
« Il faudrait changer totalement de paradigme : c’est absolument impossible de continuer à réfléchir en terme de profit immédiat et de croissance infinie, de considérer la nature comme une ressource inépuisable et les hommes comme des outils. »

Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

Damien Castéra, 36 ans, né à Bayonne dans le Pays Basque. Je suis surfeur professionnel depuis presque vingt ans, réalisateur de films documentaires et membre de la société des explorateurs français. J’ai commencé par une carrière de compétiteur jusqu’en 2011 avant de devenir free surfeur. Aujourd’hui, je réalise des expéditions et utilise le surf et l’aventure pour réaliser des films, des livres et des reportages pour la presse spécialisée.

D'où venez-vous ? Quand et comment êtes-vous arrivé(e) ici, dans cette région ?

Je suis né à Bayonne mais mon père a trouvé un travail à Paris, ce qui fait que j’ai passé pas mal de temps à la capitale étant enfant. Et dès que j’ai pu, c’est-à-dire à 18 ans j’en suis parti. J’ai un peu mal vécu mon passage à Paris, le fait d’être loin de la nature, donc dès que j’ai pu, je suis revenu au Pays Basque.

J’ai beaucoup voyager et vu beaucoup de pays à travers le monde, et je n’en ai vu aucun avec autant de choses réunies qu’en France. Une formidable mosaïque de paysages et de cultures.

À quoi ressemble votre quotidien ?

J’ai la chance avec mon travail de bénéficier d’une grande indépendance, notamment dans le choix des projets et dans la manière de les réaliser. Je m’organise donc comme je veux : les journées où il y a de bonnes conditions de surf, je vais surfer, et je travaille le soir ; a contrario les jours de pluie, je vais passer la journée chez moi à travailler. Je n’ai pas vraiment de routine, ça dépend de la météo et bien évidemment du travail que j’ai à faire.
Mon quotidien est assez varié car je travaille sur des films, sur des projets d’écriture, il m’arrive de monter à Paris pour des rendez-vous, je suis également beaucoup en déplacements à l’étranger.
Je vis prêt des plages d’Anglet et bénéficie des commerces de proximité. Je ne suis pas adepte des plats surgelés à mettre au micro-onde. J’ai un magasin à 2 km de chez moi assez familial où ils ont des bons produits, c’est pratique.

Qu'aimez-vous dans votre lieu de vie ?

J’habite à Anglet. Le point fondamental pour moi c’est sa géographie. Je suis entre les montagnes et l’océan. C’est-à-dire que je me lève à côté de l’océan, et j’ai les montagnes à 30 minutes. Pour un amoureux de nature comme moi c’est une chance énorme.

Qu'aimez-vous dans votre département ou les autres endroits qui vous entourent ?

Le Pays Basque c’est quelque chose de très important pour moi, de part sa culture, sa tradition, je m’y sens vraiment chez moi. C’est un ensemble. J’adore les villages de l’intérieur, leur manière de se fondre dans le paysage, leur église, le fronton, c’est esthétiquement très beau. J’aime également le lien très fort entre les différentes générations, et l’importance accordée à la transmission. J’aime voyager pour découvrir le monde mais je suis toujours heureux de rentrer chez moi. C’est un point d’ancrage fondamental dans ma construction. Le Pays Basque, c’est là où je me sens chez moi. Je ne me verrais pas vivre ailleurs.

Le Pays Basque, c’est là où je me sens chez moi. Je ne me verrais pas vivre ailleurs. C’est un point d’ancrage fondamental dans ma construction.

Qu'aimez-vous dans votre région ?

Je suis souvent en déplacements, et lors de mes voyages ou expéditions, je parcours généralement beaucoup de kilomètres. Et c’est vrai que quand je rentre chez moi, je suis assez casanier : je passe du temps à la maison, je surfe sur la plage où j’ai grandi, là où j’ai mes amis. Je ne bouge pas beaucoup et ne connais pas très bien le reste de la Nouvelle–Aquitaine. Par exemple, Bordeaux je ne connais quasiment pas. Ce n’est pas par manque d’intérêt mais par manque de temps. Le temps passé en France, je le passe chez moi.

Quels sont les endroits, situations, moments où vous vous sentez le mieux dans votre quotidien ?

C’est la plage de la Chambre d’Amour ! C’est le lieu de rassemblement, là où l’on retrouve nos proches, la famille, les amis. On va dire que d’une certaine manière c’est le centre-ville naturel d’Anglet. C’est là où on se rejoint tous et où on passe quasiment tout notre temps, à échanger, à regarder l’océan, à surfer. Dès que les conditions le permettent, on est là-bas. C’est là où je me sens bien.
Je n’aimerais pas habiter ailleurs. Je préfère voyager et revenir ici. J’ai beaucoup voyager et vu beaucoup de pays à travers le monde, et je n’en ai vu aucun avec autant de choses réunies qu’en France. Une formidable mosaïque de paysages et de cultures.
Après, les endroits où je me sens le plus comme chez moi, ce sont les pays d’Amérique du Sud, comme la Patagonie, le Chili, le Pérou entre autres. Je me sens proche de leur peuple, j’aime leurs manières de voir le monde, leur poésie, leur musique, comme ils entretiennent leurs relations d’amitiés. C’est un des seuls endroits ou j’aurais pu vivre.

À l’inverse, quels sont les endroits, ou situations, où vous ne vous sentez pas bien ?

Je ne suis pas vraiment un consommateur, faire les soldes par exemple, dans des magasins gavés de monde, un centre commercial, ou pire un Mall à l’américaine, c’est quelque chose très désagréable pour moi. Ce sont des endroits où je ne vais quasiment jamais.

Il y a un vrai problème de logement dans la région, avec de très nombreuses maisons secondaires inoccupées. Les jeunes du coin n’arrivent plus à se loger, alors que les ¾ des petits villages comme Guéthary, Bidart ne sont pas habités l’hiver.

Qu'est-ce qu'habiter ici vous permet (de faire, de vivre…) ?

Vivre ici me permet de faire énormément de choses. Déjà on a la chance de pouvoir jouir d’un cadre de vie exceptionnel, que ce soit au niveau du climat, de la proximité de l’océan, de la montagne et de la nature. Et ça tombe bien car pour moi c’est ce qui est le plus important dans ma vie, il faut que je vive près de la nature.
De plus, je suis surfeur et dans le coin on a parmi les meilleures vagues de France, voir d’Europe. J’aime également la montagne, la marche et la pêche. Vivre ici me permet de varier les activités et les plaisirs.

Qu'est-ce qu'habiter ici vous empêche de faire ou de vivre ?

Fondamentalement, il n’y a pas grand chose qui me manque. Alors oui, forcément, comme dans toutes les régions de province, il y a une petite limite au niveau de l’accès à la culture, il n’y a pas trop de musées ici par exemple, mais si j’ai envie de faire des musées, je monte quelques jours à Paris.
D’autant plus que l’on a des espaces culturels comme la gare du Midi, des salles de spectacles, il y a des concerts, il ne manque vraiment pas grand chose.
Il y a peut-être un léger manque au niveau des échanges sur l’écriture et de la littérature. Là où je vis, les gens vivent dehors et sont des adeptes du sport plutôt que des adeptes du livre.

De manière plus philosophique, je pense que nous sommes en train de sombrer dans une gouvernance par la peur, une société de plus en en plus autoritaire et sécuritaire.

Si vous aviez le pouvoir politique de changer une chose dans la région, quelle serait-elle ?

Préserver le patrimoine naturel et culturel, et faire attention à la folklorisation de la culture basque, comme par exemple, les danses basques sur la place du village pour les touristes l’été.

Il y a un vrai problème de logement dans la région, avec de très nombreuses maisons secondaires inoccupées. Les jeunes du coin n’arrivent plus à se loger, alors que les ¾ des petits villages comme Guéthary, Bidart ne sont pas habités l’hiver.
Ce qui fait la richesse de ce territoire, c’est la beauté de sa nature mais également son identité. On ne peut pas déshumaniser des villages entiers, en chassant les gens qui y habitent depuis des générations, en faire des villages touristiques l’été et fantômes l’hiver.
Les deux confinements et le télétravail ont accéléré l’exode d’une partie de la population vers la province, avec pour effet une une augmentation des prix des logements.

Et la Bétonnification. J’ai toujours tendance à me dire que l’on fait les choses sans vraiment anticiper, ni réfléchir aux conséquences ultérieures, et par exemple dans le futur, un petit lopin de terre vaudra de l’or et on se retrouvera à dé-bétonner.
Aujourd’hui on bétonne tout sans réfléchir, même les chaussées où auparavant il y avait de l’herbe ou de la terre ! Et aujourd’hui comme les gens ne peuvent plus se loger en bord de plage parce que ça coûte trop cher, on est en train d’aller de plus en plus loin dans les terres. L’urbanisation effrénée depuis quelques années Pays Basque devient problématique.

Selon vous, que faudrait-il préserver ?

Les espaces naturels en priorité.
Par exemple, cet été on n’a jamais vu autant de monde ici. Alors comme il y a eu l’effet « confinement » et le fait que les gens ne puissent pas vraiment partir à l’étranger, beaucoup sont restés en France, et ont pris leurs congés en France. On a vu certains coins de nature, des rivières, des plages, surpeuplés avec pour conséquence première de retrouver de nombreux déchets. Certains écosystèmes sont extrêmement fragiles et ne sont pas adaptés au tourisme de masse.

Et dans ce demain que vous imaginez, de quoi avez vous besoin pour vous sentir vraiment bien ?

On est une génération qui vit dans une époque anxiogène (crise climatique, destruction de la biodiversité, terrorisme…), mais alors l’année 2020, l’a été particulièrement. Donc pour aller bien et entrapercevoir un futur, il y aurait 1 millions de choses à changer.
Mais la première serait le climat, car si tu perds ce combat là, tous les autres combats sont perdus. Pour cela, il faudrait changer totalement de paradigme, c’est-à-dire que c’est absolument impossible de continuer à réfléchir en terme de profit immédiat et de croissance infinie, de considérer la nature comme une ressource inépuisable et les hommes comme des outils.
Le problème c’est que les politiques pensent à court terme alors que ce sont des sujets à penser sur le long terme si on veut voir un résultat probant et réellement entreprendre un changement. C’est pourquoi je crois au mandat Présidentiel unique. Sans réélection possible, le président aurait en tête la réalisation de son programme et pas sa possible réélection au prochain scrutin.
De manière plus philosophique, je pense que nous sommes en train de sombrer dans une gouvernance par la peur, une société de plus en en plus autoritaire et sécuritaire. Je suis tout le contraire de ça, ce qui est important pour moi c’est la liberté, je préfère le goût du risque au principe de précaution.
Ce qui se passe fait penser aux récits de Aldous Huxley « le Meilleur des mondes » en 1932 et Georges Orwell « 1984 » en 1949. J’ai l’impression qu’on est en train de perdre la tête.
L’impression que ce sont les jeunes générations qui se sacrifient pour les plus vieux. On n'a jamais vu ça dans toute l’humanité. Bien sur qu’il faut sauvegarder nos ainés, mais pas de cette manière.

Fabienne
« Je déplore qu’il n’y ait plus de café, ni de commerce au village. Avant les gens se rencontraient régulièrement. »
Bénéjacq (64)
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Zékériya
« Cette volonté de trouver un consensus, de rechercher des solutions nouvelles ne sont pas monnaie commune dans nos campagnes. C’est cet équilibre entre campagnes et villes moyennes et grandes qui est à préserver - et non à confronter. »
Cenon (33)
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Karine
« Avec les gilets jaunes, j’avais l’espoir que les revendications perdurent, que ce soit plus fort… que l’on revienne à l’essentiel. »
Monsanson (17)
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Alain
« Penser le rural comme une entité en soi et non plus comme la simple extension de la ville. »
Maisonnisses (23)
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Emilie
« Nous devons préserver notre écosystème et arrêter de tout détruire. »
Bergerac (24)
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Axel
« Il n’y a pas d’égalité entre les grandes villes de Nouvelle-Aquitaine et les petites bourgades. Par exemple il a fallu 5 ans à Meymac pour qu’une route monte aux HLM où j’habitais ! »
Meymac (19)
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Marie-Christine
« Ici, je suis chez moi, ce sont mes racines. »
Val de Louyre et Caudeau (24)
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Frédéric
« Les décisions politiques ne sont pas raisonnées autour du vivre ensemble. »
Mouleydier (24)
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Hortense
« Quand nous avons décidé de venir vivre ici nous n’avons pas pensé à l’isolement, car nous espérions que le train arrive rapidement. »
La Rochefoucauld-en-Angoumois (16)
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Nicolas
« Il y a deux grands maux à l'œuvre sur nos territoires actuellement : d’un côté la dégradation (des écosystèmes, des vies des gens, de la diversité) ; et l’uniformisation (des langues, des paysages, des goûts, des modes de consommation et de pensée). »
Créon (33)
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Émilien
« Je me souviens avoir passé un nombre considérable de journées, de soirées, à déambuler dans les espaces naturels que nous offre la gâtine : ses prairies, ses forêts, ses milieux humides, qui hélas disparaissent depuis quelques années. »
Mazières-en-Gâtine (79)
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Pierre
« J'aime voir les traces laissées par nos lointains ancêtres, qui vivaient différemment et autrement dans les mêmes lieux. »
Coulounieix-Chamiers (24)
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Sébastien
« Il nous faut des exemples locaux qui donneraient à espérer que tout reste possible. Je crois profondément à la valeur de l’exemple. »
Nercillac (16)
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Adèle
« Ça me plaît d’habiter dans un village avec un mélange entre néo et ruraux. Si tout le monde pense comme moi ça ne m’intéresse pas ! »
Royère-de-Vassivière (23)
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Philippe
« J’aimerais bien que notre région devienne autonome en terme de production alimentaire sans avoir recours à l’importation. »
Bordeaux (33)
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Adeline
« Pour me sentir vraiment bien, j’ai besoin que se développe une vision du monde de demain. »
Angoulême (16)
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Mélanie
« Limoges est une ville à taille humaine et je dirais même à ma taille. »
Limoges (87)
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Martin
« J’appréhende le bouleversement climatique et le bouleversement social… il faut partager les richesses, le travail et avoir plus d’autonomie locale. »
Badefols-sur-Dordogne (24)
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Aurélie
« Le but est d’aider les gens. Leur donner de l’espoir pour vivre mieux ensemble. Je veux une région tournée vers sa population. »
Saint-Victurnien (87)
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Romuald
« La Nouvelle-Aquitaine pourrait être une région moteur pour s’accorder avec le vivant, la ruralité, la transition. »
Bergerac (24)
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Clara
« Il faut préserver la culture de chaque département et conserver le côté historique des villes. »
Bordeaux (33)
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Patrick
« Faire que les services publics soient vraiment des services pour les biens communs. »
Bergerac (24)
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Jeanne et James
« Il faudrait développer des infrastructures vélos pour la campagne. »
Lignan-de-Bordeaux (33)
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Jacquot
« J'ai toujours vécu à l'extérieur, et j'ai vu évoluer le monde trop rapidement. Surtout dans les dernières décennies. »
Saint-Pierre-Chérignat (23)
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Frédérique
« J’ai des difficultés à accepter les différences de traitements entre les quartiers d’Angoulême et son centre-ville. »
Angoulême (16)
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Marie-Line
« Habiter ici nous permet d’avoir un coin de nature en centre-ville. »
Bergerac (24)
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Sylvie
« Toutes ces personnes qui arrivent... C'est une richesse, que l'ailleurs vienne à nous ! »
Saint-Léonard-de-Noblat (87)
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Isabelle
« J’aimerais une amélioration au niveau de l’accès à l’emploi et à la formation. »
Agen (47)
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Mathias
« Mon village m’offre un concentré d’humanité, je suis dans la réalité. »
Queyssac (24)
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Delphine
« Je me suis installée à Benquet, une commune dans une zone de revitalisation rurale, par conviction. »
Benquet (40)
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Alexandre
« La densification de la population et de l’urbanisme a été à la fois trop rapide et mal préparée. »
Bordeaux (33)
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Axel
« C’est une région attractive donc qui attire déjà, et va attirer de plus en plus de monde – avec tous les pendants positifs et négatifs que cela entraîne déjà. »
Arès (33)
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Brigitte
« Quand je suis revenue dans la région il y a vingt ans, j’ai été enseignante itinérante, j’ai beaucoup tourné autour de Libourne. J’ai pris conscience de la misère des familles d’ouvriers agricoles, misère écologique aussi. »
Moulon (33)
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Fréderic
« Il faut reconnaître que pour notre confort, nous exploitons la misère des autres. »
Saint-Aubin (40)
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Christine
« C’est une région magnifique. Rien qu’à l’intérieur de la région, on peut voyager en quelques kilomètres. »
La Rivière (33)
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Jacqueline
« Je tiendrai compte de l’avis et de la vie des autochtones. Il ne s’agit pas seulement de les écouter mais aussi de les entendre. »
Gujan-Mestras (33)
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Michel
« Il est nécessaire de raccorder les petits villages au train. Aujourd’hui le train n’y fait que passer sans s’arrêter. »
Corme-Royal (17)
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Stephanie
« Le parc locatif est cher. C'est compliqué de se loger pour les jeunes et les seniors. La question de l’habitat est centrale. »
Coulon (79)
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Ludovic
« J’espère que la région développera les infrastructures et que les entreprises s’adapteront à faire en sorte que les employés puissent vivre en dehors de la ville. »
Bordeaux (33)
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Jocelyne
« J’aimerais que [la Région] soit moins centralisée sur la métropole de Bordeaux. Plus d’équilibre entre les territoires. »
Niort (79)
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Jean-Marc
« On a aussi besoin d’espoir, on a tous besoin d’espoir. L’espoir d’avoir mieux et non moins. »
Saint-Sever (40)
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Annick
« Faire confiance à chacun, favoriser le vivre ensemble pour innover, expérimenter et tout simplement partager… »
Coulounieix-Chamiers (24)
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Martine
« Vue la déforestation en route depuis quelques années, il faut remettre du vert dans la ville. »
Gujan-Mestras (33)
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Julien
« La Nouvelle-Aquitaine comme territoire sans pesticide c’est possible. Il est important de remettre au cœur l’alimentation pour les habitants. »
Arçais (79)
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Jeanne
« J’ai besoin de la nature, de pistes cyclables pour faire du vélo tout le temps. »
Arcachon (33)
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Aurélie
« Nous manquons cruellement de logements ! Mais faire pousser des immeubles pour en créer, ce n’est pas terrible. »
La Teste-de-Buch (33)
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Michel
« Je voudrais que les jeunes puissent avoir un avenir dans notre région. Si on continue à détruire les emplois, les gens vont se concentrer dans les grandes métropoles et quitter nos villes et nos villages. »
Lot-et-Garonne (47)
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Stéphanie
« Il faut donner un plan d'envergure afin de susciter un sentiment d'adhésion de chacun. »
Bordeaux (33)
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Guy
« Cette année, j’ai constaté qu’il y a moins d’abeilles que les autres années. »
Habas (40)
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Marc
« Il faut arrêter de développer. Ne touchez plus à rien. »
La Teste-de-Buch (33)
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Maryse
« Il y a tellement de gens qui se dévalorisent, alors que chacun devrait avoir conscience de son utilité sociale pour être en mesure de dire : moi aussi, j’apporte quelque chose. »
Sainte-Colombe-en-Bruilhois (47)
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Gérard
« Il faut développer toute une économie autour des services de proximité. En Corrèze il y a des villages où avoir un service public est devenu difficile. »
Donzenac (19)
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Stéphane
« J'ai ici un cadre de vie agréable dans une ville dynamique, jeune et consciente des enjeux de demain. »
Bordeaux (33)
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Berina
« Tout est lié : il faut penser les choses globalement. »
Mérignac (33)
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Stéphanie
« Les habitants ont besoin de reconnaissance et de bienveillance. »
Neuvic (19)
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Catherine
« Réfléchir aux logements du futur me paraît indispensable. Développer les habitations dites alternatives et minimalistes comme les Tiny House ou yourte. »
La Rochelle (17)
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Catherine
« J’ai du mal à avoir des moments paisibles, au calme, loin du bruit et de la pollution. »
Bordeaux (33)
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Audrey
« Je suis créatrice zéro déchet depuis quelques mois, cela me permet d’aider financièrement des associations de protection animale, puisque je leur reverse une partie de mon chiffre d’affaires. »
Coulon (79)
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Bastien
« Grâce au dialogue, continuer à se voir dans ces temps de crises et échanger nos points de vue. »
Saint-Pierre-du-Mont (40)
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Clothilde
« D'ici 5 ou 10 ans... il va faire chaud ! »
Mérignac (33)
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Jean-Emmanuel
« Force est de constater que c’est la Métropole qui a le plus profité du développement ces 20 dernières années ; cela a accentué la relégation des classes populaires et de la classe moyenne en périphérie, et de plus en plus loin... »
Mérignac (33)
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Luc
« Ma famille et mes amis appartiennent à ce vaste territoire, pour moi, il fait sens. »
La Flotte (17)
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Marie-Christine
« Faire en sorte que les gens n’aient pas une vision mercantile de la nature et que sa beauté soit préservée. »
Labouheyre (40)
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Fanny
« Tout transformer pour faciliter le vélo comme au Danemark avec de vraies pistes cyclables. »
Mérignac (33)
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Laurence & Philippe
« La région est grande, immense. Il y a un enjeu fort que tout le monde se sente chez soi tout en maintenant une solidarité forte avec les autres dans un tel espace. »
Bordeaux (33)
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Loic
« Si j’avais le pouvoir, j’essaierais de redonner du sens au mot pouvoir. »
Bordeaux (33)
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Marie
« Le logement est trop difficile d'accès, on continue de construire et de bétonner notre pauvre nature alors qu'il y a des milliers de logements vacants. Il faudrait limiter les logements touristiques et encadrer leur prix ! »
Soorts-Hossegor (40)
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Anabel
« Habiter ici me permet d'avoir un cadre de vie de très grande qualité, de choisir ce que je mange et de voir comment c'est produit. »
Ascain (64)
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Jean Marie
« Je suis heureux quand je partage mes convictions pour la protection de la biodiversité »
Lagruère (47)
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Pantxika
« Faire que les jeunes puissent se loger à un prix convenable. »
Ciboure (64)
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Camille
« Préserver l'ambiance de la région, il serait dommage de perdre ce côté paisible. »
Saint-Médard-en-Jalles (33)
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Myriam
« Nous aurions besoin de plus d'échanges, de mettre en avant ce qui nous rend meilleurs »
Saint-Germain-du-Puch (33)
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Patrick
« Développer le réseau de transport en commun et le fret ferroviaire pour éviter et réguler le transport par camion. »
Saint-Germain-du-Puch (33)
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Pauline
« Un partage harmonieux des ressources alimentaires sur le territoire. »
Bordeaux
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Nicolas
« Toute décision impactant directement la Nature devrait être soumise au vote citoyen. »
La Rochelle (17)
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Kristel
« Je mettrais en place la gratuité des transports en commun »
Bordeaux
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Pascal
« Nous ne survivrons pas à ce siècle si nous détruisons l'environnement qui nous nourrit, dont nous sommes issus. »
Bordeaux
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Sylvie
« Cessez de construire, plantez des arbres »
Mérignac (33)
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Jean-Claude
« J'aimerais que la lutte contre les inégalités sociales, le combat pour le climat, et la sauvegarde de la biodiversité et du vivant soient liés. »
Angoulême (16)
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Sylvie
« Il faut préserver les richesses du bassin, la pêche, l’ostréiculture, les forêts. »
Gujan-Mestras (33)
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Martyna
« Il faudrait préserver l'environnement, la nature, le respect et la vie sous toutes ses formes. »
Pessac (33)
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Alain
« Donner le goût de l'engagement citoyen, de développer la démocratie, de changer de paradigme. »
Siorac-en-Périgord (24)
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Claire
« Je travaillerais sur le développement de plus de villes "juste milieu" qui soient à petite échelle, dynamiques et pensées en harmonie avec la nature »
Bordeaux
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François
« Il faut préserver le patrimoine mobilier, culturel et paysagé, ainsi que la vie sociale via le milieu associatif. »
Niort (79)
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Marianne-Ségolène
« Nous devons créer un site de démocratie participative et soutenir les industries vertes. »
La Rochelle (17)
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Isolde
« On aura besoin de solidarité, d'équité et d'humanisme pour faire face aux défis environnementaux, économiques et sociaux qui se profilent. »
Poitiers (86)
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Mixel
« J’aime voir ce paysage qui exprime bien cette agriculture paysanne avec des fermes nombreuses, des animaux qui pâturent dehors, une montagne ouverte et globalement entretenue, une réalité qui correspond bien à l’image de qualité de notre agriculture. »
Gamarthe (64)
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Odile
« Il faut préserver la nature pour un air respirable et une nourriture saine, et la poésie du monde ! »
Lesparre-Médoc (33)
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Paul
« En priorité, nous devons préserver l'eau (...) car les épisodes de sécheresse à venir seront de plus en plus fréquents et de plus en plus longs. L'eau est un bien commun qui ne doit surtout pas être privatisé. »
Bordeaux
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Lars
« Il faut contribuer à la souveraineté alimentaire de la métropole bordelaise. »
Gradignan (33)
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JM
« J'ai la chance d'habiter dans la ville où je travaille : Chalossais d'origine et ancré dans mon territoire ! »
Saint-Sever (40)
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Olivier
« Je suis bien partout sauf dans les lieux pollués par l'irresponsabilité des entreprises, des agriculteurs ou de simples citoyens qui jettent leurs déchets dans la nature. »
Bordeaux
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Serge
« J'espère pouvoir mourir dans les meilleures conditions, en laissant après moi l'empreinte écologique la plus fertile possible. »
Poitiers (86)
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Anne-Marie
« Développer la recherche sur l'éolien, le solaire et l'hydrogène pour atteindre le plus vite possible notre autonomie énergétique. »
La Rochelle (17)
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Jo
« Nous devons d'abord révolutionner notre façon de consommer à l'intérieur de nos maisons »
Bordeaux
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Olivier
« L’amélioration de la mobilité serait importante pour multiplier les modes de transport et les faciliter. »
Salles (33)
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Thierry
« Je pense que l’esthétique et plus largement le fait de vivre dans un environnement préservé et agréable, incite à la non-violence, dans tous les sens du terme. »
Maisonnisses (23)
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Vincent
« Il faut préserver l‘activité économique, l‘identité locale forte, le littoral aussi. »
Pau (64)
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Arthur
« C'est bien d'attirer des gens sur son territoire mais il faut aussi leur permettre de vivre bien sur ce même territoire. »
Bordeaux (33)
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Bou and Bou
« Rendre la région plus équitable entre villes/villages/campagnes. »
Bègles (33)
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Cécile
« Protéger la nature pour améliorer la vie des gens »
Bordeaux
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Florence
« J’aimerais plus d'équité sur le territoire. »
Mont-de-Marsan (40)
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Jason & Anaïs
« Il faut revaloriser les anciennes zones d'activité, améliorer le recyclage et faire de l'économie circulaire. »
Palisse (19)
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Jean-Luc
« Revoir localement les déplacements pour développer le collectif. »
Mignaloux-Beauvoir (86)
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Jean-Marc
« Faciliter l’accès à la culture dans la ruralité. »
Magnac-Lavalette-Villars (16)
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Jean-Michel
« Il faudrait changer la nouvelle Politique agricole commune (PAC), la structure paysage, l’alimentation. »
Bessines (79)
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Koryushin
« Préserver les citoyens du consumérisme forcené. »
Bordeaux (33)
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Laurent
« C'est en sauvant le climat qu'on sauvera la biodiversité ! »
Celles-sur-Belle (79)
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Léa
« Je stopperais la bétonisation, l'imperméabilisation des sols et je planterais des arbres ! »
Bordeaux
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Pascale
« Je développerais les nouvelles technologies, l’écologie, l’éolien, la marée et les courants. Ici, on a plein de ressources. »
Gujan-Mestras (33)
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Patricia
« Il faudrait avoir des lieux pour se rencontrer, se parler, interagir, mener des projets collectifs, en gestion publique, pas privée. »
La Teste-de-Buch
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Pierre-Olivier
« S’il ne faut pas désespérer, il faut vraiment produire des prouesses en très peu de temps avant que les irréversibilités n'apparaissent. »
Niort (79)
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Robert
« J’aime la proximité de l’eau. La tranquillité et le cadre de vie encore préservé. »
Andernos-les-Bains (33)
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Roger & Philippe
« [Il faudrait] renforcer les critères d’attribution des festivals dans l’écologie (restauration, hôtellerie, organisation, logistique...) »
Montboyer (16)
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Samia
« "My dream" : des espaces verts, des habitats décents, des transports collectifs bien répartis, des structures d'accueil solidaires et des lieux conviviaux et gratuits pour toutes les générations, pour apprendre à bien vivre ensemble. »
Gradignan (33)
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Sandra
« [On aurait besoin] de la nature, des espaces en plein air : les gens sont nettement plus détendus et moins agressifs à partir du moment ou ils arrivent à profiter de la vie. »
Mont-de-Marsan (40)
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Sébastien
« Il y a urgence à rendre nos territoires résilients »
La Crèche (79)
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Stéphane
« Il faudrait aller vers une société où l'on consommerait moins et mieux, c’est-à-dire de manière durable. »
Bordeaux (33)
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Stéphane
« En Nouvelle-Aquitaine, nous sommes dans un assemblage qui créé de la multiplicité. Je trouve cela assez joyeux parce que tout est à faire. »
Cognac (16)
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Thérèse
« J’ai besoin de penser à un avenir plus serein, moins anxiogène, pour mes enfants. »
Andernos-les-Bains (33)
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Damien
« Il faudrait changer totalement de paradigme : c’est absolument impossible de continuer à réfléchir en terme de profit immédiat et de croissance infinie, de considérer la nature comme une ressource inépuisable et les hommes comme des outils. »
Anglet (64)
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Thierry
« Il faut rendre complémentaire la formation et les pôles industriels : équilibrer l’offre de formation avec nos besoins. »
L'Isle-d'Espagnac (16)
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Wilfried
« Préserver le littoral ! C'est le plus menacé et le plus fragile. »
Saint-Vincent-de-Tyrosse (40)
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Thérèse
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« Il faut rendre complémentaire la formation et les pôles industriels : équilibrer l’offre de formation avec nos besoins. »
L'Isle-d'Espagnac (16)