Fréderic

Saint-Aubin (40)
« Il faut reconnaître que pour notre confort, nous exploitons la misère des autres. »

Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

Je suis Frédéric, j’ai 56 ans. J’habite dans la commune de Saint-Aubin, en Chalosse, depuis plus d’une douzaine d’années. Je suis issu de grandes entreprises, telles que « Veolia » ou « Lyonnaise des eaux », qui m’ont appris un métier qui est celui du traitement des déchets et la gestion de l’eau. J’ai assez vite renoncé à cette activité de commerçant qui allait vendre du service pour enrichir des actionnaires. Au-delà de ma mission, qui était le contrôle du respect des cahiers des charges, c’était de faire du chiffre au détriment de la qualité de service.

Par la force des choses, je suis devenu une espèce d’expert et j’ai fait un certain nombre de missions dans les pays africains pour exporter le « savoir-faire » français en matière de collecte des déchets et de traitement d’eau.
Rapidement, j’ai été confronté à deux réalités. La première, c’est la capacité du monde occidental à exploiter ces pays pour son « bien-être » et son confort. Il faut reconnaître que pour notre confort, nous exploitons la misère des autres. Le deuxième constat, c’est que ces pays souffrent des dérèglements climatiques depuis bien longtemps et à une échelle importante qui a pour conséquences que la nature ne peut plus nourrir les hommes. Les politiques libérales que nous avons mis en place font que les paysans ont abandonné leur terre pour cultiver les haricots verts dont nous avons besoin.

J'ai été confronté à deux réalités. La première, c’est la capacité du monde occidental à exploiter les pays [africains] pour son « bien-être » et son confort. [La deuxième], c’est que ces pays souffrent des dérèglements climatiques depuis bien longtemps et à une échelle importante.

De par ces expériences, le dérèglement climatique m’a sauté aux yeux et cela m’a semblé le seul «cheval de bataille» auquel je devais m’atteler. Aujourd’hui, c’est le terrain d’expression de mon activité professionnelle sur les pays émergents. J’interviens régulièrement à Madagascar ou dans l’Océan Indien ou en Inde, pour aider au travers d’ONG un certain nombre de paysans à trouver principalement des solutions au dérèglement du cycle de l’eau.

D'où venez-vous ? Quand et comment êtes-vous arrivé(e) ici, dans cette région ?

Je suis un fils de médecin militaire, donc j’ai grandi en villes de garnison. J'ai eu une longue période parisienne dans mes activités professionnelles. J’ai travaillé dans une grosse quinzaine de pays africains et vécu dans 7 pays africains, sur des périodes de six mois à un an.
Depuis une douzaine d'années, j'ai découvert le territoire landais. Notamment, la Chalosse. Ce qui m’a permis de gratouiller la terre, de faire vivre un potager, d’aller manger les fruits de mon jardin et d’avoir envie de tendre vers une certaine autonomie alimentaire.
Lorsque je suis parti en Afrique, du haut de mes vingt ans, je croyais être détenteur d’un certain savoir, ça faisait partie de ma culture. Mes grands-parents et arrières grands-parents étaient des colons qui autour de la table familiale me racontaient les bienfaits de la colonisation. La grandeur de la civilisation occidentale. Et, lorsque je suis parti pour la première fois vivre en Afrique, très vite j’ai rencontré des gens fabuleux qui ont eu la capacité de m’éclairer et de m’apporter diverses visions du monde.

Lorsque je suis parti pour la première fois vivre en Afrique, très vite j’ai rencontré des gens fabuleux qui ont eu la capacité de m’éclairer et de m’apporter diverses visions du monde.

Quel est votre plus beau souvenir ici ?

Il y a mille beaux souvenirs de ma vie. D’abord, j’ai élevé ma famille dans les Landes et ça a été un grand plaisir de pouvoir les faire vivre à la campagne. J’ai trois enfants et contribué à une famille recomposée avec six enfants (de 15 à 33 ans) et il en reste deux à la maison.

À quoi ressemble votre quotidien ?

Nous vivons dans une ferme restaurée, au milieu de la nature entourés de forêts, avec trois chiens et quatre chats dans un jardin assez grand pour tout le monde. J’ai été touché par cet accueil chaleureux de ce territoire de Chalosse, je la considère un peu comme une terre d’accueil. Le voisinage a été confiant, accueillant, généreux dans sa façon de se présenter. Une petite révolution pour le parisien assez individualiste qui vivait sans connaître ses voisins, de se retrouver dans un milieu où le monde associatif tient une si grande importance. J’aime mon quartier de la boucle de Malbate. On est en dehors du bourg, dans un secteur assez boisé où l’on a la chance de voir passer toute sorte d’animaux dans les champs. Je suis assez triste de constater la dégradation de notre environnement avec moins d’hirondelles, des arbres qui meurent à cause du dérèglement climatique et suis triste du manque de prise de conscience de l’ensemble de mon voisinage vis-à-vis de ces problématiques environnementales.

Je suis assez triste de constater la dégradation de notre environnement avec moins d’hirondelles, des arbres qui meurent à cause du dérèglement climatique et suis triste du manque de prise de conscience...

Aux dernières élections municipales, sous mon impulsion, nous avons monté une petite liste afin de concurrencer la vieille garde de générations qui ont administré la commune de Saint-Aubin. Cela a été un électrochoc au sein du village et nous avons pu mettre en place une équipe qui a une approche plus environnementale dans sa gestion municipale et une autre politique de gouvernance. Cela a été un élément fort dans ma vie au sein du village. Autre élément clé de l’accueil de la population à la diversité, dans la période de Covid, l’équipe a initié différentes actions comme l’organisation de distribution aux personnes âgées de paniers de producteurs locaux, pour leur éviter de se déplacer et de se nourrir de produits de qualité. Cette expérience dure toujours et nous avons en moyenne cinquante à soixante-dix commandes par semaine. Nous avons créé un potager géant qui a pour objectif de fournir de la nourriture aux plus défavorisés du village et en même temps initier les habitants à la permaculture et créer du lien. On voit la convivialité qui y règne, et dans ce village de 540 habitants, 60 y sont adhérents et bénévoles.
La création fait également parti de mon univers, je pense que s’il a quelque chose à sauver dans le monde, c’est sa part belle : bien entendu, l’art et la culture font parti des incontournables de ce qui caractérisent l’humanité et qu’il est important de protéger.
Je travaille aussi auprès d’ONG, comme dit précédemment, et donne un certain nombre de conférences autour des conséquences du dérèglement climatique sur nos sociétés humaines.
Il me semble important, dans le cadre d'éducation populaire de partager un certain nombre de points de vues pour sensibiliser les citoyens aux grands enjeux du monde de demain… voire du monde d’aujourd’hui.

Je pense que s’il a quelque chose à sauver dans le monde, c’est sa part belle : bien entendu, l’art et la culture font parti des incontournables de ce qui caractérisent l’humanité et qu’il est important de protéger.

Qu'aimez-vous dans votre lieu de vie ?

Un certain nombre de personnes font parties de notre cercle d’amis, de mes intimes. C’est surtout le milieu artistique, dans lequel je me retrouve en dehors de mon activité professionnelle et associative. Mais, au-delà de ça, ce territoire a aujourd’hui l’ouverture d’esprit nécessaire pour la mise en place d’une expérimentation autour de la transition écologique. Le partage de ces convictions que j’exprime depuis 18 mois, commence à raisonner avec les esprits qui s’ouvrent vers d’autres développements possibles.

Qu'aimez-vous dans votre département ou les autres endroits qui vous entourent ?

Je n’ai pas une vision très positive de notre territoire landais. J’ai envie de dire que nos villes n’ont pas de raison d’être. Par exemple, une ville comme Dax vit autour du thermalisme. Et, que si le thermalisme n’était plus subventionné comme il l’est actuellement, l’économie de la ville s’effondrerait. Est-ce qu’il faut financer le thermalisme qui est financé par les deniers publics ? Je ne sais pas… Je n’ai pas la réponse. L’autonomie de cette implantation ne peut exister que grâce à des financements publics et quelque part, ça me heurte. Dans ma compréhension du monde de demain où les restrictions budgétaires vont être de plus en plus importantes, je crains que l’économie de la ville en soit très affectée.

Qu'aimez-vous dans votre région ?

J’adore le Béarn, j’aime les paysages vallonnés, j’aime quand la terre est un peu grasse et riche, quand l’eau coule en cascade… en définitive, j’ai tellement vécu dans des pays où le soleil grille tout, que les territoires vallonnés et verdoyant m’interpellent.

Quels sont les endroits, situations, moments où vous vous sentez le mieux dans votre quotidien ?

Quand je suis chez moi, dans la nature et dans le jardin. Je me suis initié à la permaculture et essaye de nourrir ma famille. Avec ma compagne, nous avons planté plusieurs arbres fruitiers.

À l’inverse, quels sont les endroits, ou situations, où vous ne vous sentez pas bien ?

Pas particulièrement, car j’ai une capacité d’adaptation qui fait que ça va. Mais, lorsque je vais à Paris, je suis interpellé par la pauvreté qui se développe de plus en plus et par la violence urbaine. Ça me rend triste... Ça me rend triste.

Qu'est-ce qu'habiter ici vous permet (de faire, de vivre…) ?

J’essaye de donner du sens à ma vie en ayant une véritable action militante et politique autour de la lutte contre le dérèglement climatique ou de l’adaptation de nos sociétés.

Qu'est-ce qu'habiter ici vous empêche de faire ou de vivre ?

Rien, tout ce que j’ai envie de faire, je peux le faire. J’ai aussi la chance de pouvoir me déplacer régulièrement, aussi bien à Paris ou trois à quatre mois chaque année à l’étranger pour travailler ou m’impliquer.

Si vous aviez le pouvoir politique de changer une chose dans la région, quelle serait-elle ?

Une espèce d’approche systémique pour pouvoir réinstaller l’humain dans la nature. C'est-à-dire, arrêter cet espèce d’anthropomorphisme qui fait que l’on se considère au-dessus des lois de la nature et réapprendre chacun d’entre nous à se réapproprier cette part animale ( on va dire les choses comme ça ) pour se retrouver en synergie avec les éléments qui nous entourent.
Je soutiendrais une économie décarbonée, mais c’est extrêmement compliqué aujourd’hui à mettre en place. Tout notre système, tel que je le comprends, repose sur la croissance. S’il n’y a pas de croissance, sur l’emprunt, tel que nous le vivons. Il n’est pas possible de faire de la croissance sans un productivisme lié aux énergies fossiles. La priorité serait de mettre en place un système de production d’énergies alternatives à celles des fossiles, qui nous permettrait peut-être dans une production limitée de mettre en place un autre modèle économique. Il faut être vigilant sur le productivisme qui pourrait aller vers une économie partagée, mais qui ne remettrait pas en cause notre modèle de production.

Notre région a-t-elle la capacité de préserver le bien-être, le confort et l’adaptation de sa population à ces chocs brutaux auxquels on va être confrontés ?… Peut-être.

Comment voyez vous votre région dans 5 ans ? dans 10 ans ?

On aura, à mon sens, un pari majeur à gagner qui est loin d’être évident…à dix ans, notre climat se sera élevé de deux degrés par rapport à l’ère pré industrielle. Nous allons avoir entre 500 millions et un milliard trois cent millions d’habitants de la planète qui vont se retrouver dans une situation de survie au quotidien. Donc, nous allons être soumis à des flux migratoires majeurs. Un enjeu important… et est-ce que notre région à capacité à intervenir à cette échelle macro ?... Je ne crois pas.

Par contre, notre région a-t-elle la capacité de préserver le bien-être, le confort et l’adaptation de sa population à ces chocs brutaux auxquels on va être confrontés ?… Peut-être.
Cela passera par une politique plus volontariste, autour de sa capacité à produire son énergie, la capacité à préserver la qualité de son eau et la qualité de ses sols pour pouvoir produire la nourriture nécessaire pour le moins pour les habitants de la région et si possible davantage pour celles et ceux qui en auront besoin.

Selon vous, que faudrait-il préserver ?

La qualité des sols, des eaux et la solidarité ; car les mouvements migratoires vont être très importants. L’Espagne a de moins en moins d’eau. Barcelone a ouvert sa deuxième station de potabilisation d’eau de mer, il y a peu de temps. On sait que le Maghreb n’a plus d’eau… c’est terrible. Alors, on a 150 millions d’habitants qui vont être confrontés rapidement à des difficultés majeures. Cette population est jeune, elle va bouger obligatoirement et légitimement.

Et dans ce demain que vous imaginez, de quoi avez vous besoin pour vous sentir vraiment bien ?

A mon sens, solidarités et coopérations sont les éléments fondamentaux pour pouvoir unir les populations ; avec la préservation des ressources naturelles, tels que les sols et l’eau.

Fabienne
« Je déplore qu’il n’y ait plus de café, ni de commerce au village. Avant les gens se rencontraient régulièrement. »
Bénéjacq (64)
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Zékériya
« Cette volonté de trouver un consensus, de rechercher des solutions nouvelles ne sont pas monnaie commune dans nos campagnes. C’est cet équilibre entre campagnes et villes moyennes et grandes qui est à préserver - et non à confronter. »
Cenon (33)
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Karine
« Avec les gilets jaunes, j’avais l’espoir que les revendications perdurent, que ce soit plus fort… que l’on revienne à l’essentiel. »
Monsanson (17)
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Alain
« Penser le rural comme une entité en soi et non plus comme la simple extension de la ville. »
Maisonnisses (23)
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Emilie
« Nous devons préserver notre écosystème et arrêter de tout détruire. »
Bergerac (24)
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Axel
« Il n’y a pas d’égalité entre les grandes villes de Nouvelle-Aquitaine et les petites bourgades. Par exemple il a fallu 5 ans à Meymac pour qu’une route monte aux HLM où j’habitais ! »
Meymac (19)
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Marie-Christine
« Ici, je suis chez moi, ce sont mes racines. »
Val de Louyre et Caudeau (24)
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Frédéric
« Les décisions politiques ne sont pas raisonnées autour du vivre ensemble. »
Mouleydier (24)
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Hortense
« Quand nous avons décidé de venir vivre ici nous n’avons pas pensé à l’isolement, car nous espérions que le train arrive rapidement. »
La Rochefoucauld-en-Angoumois (16)
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Nicolas
« Il y a deux grands maux à l'œuvre sur nos territoires actuellement : d’un côté la dégradation (des écosystèmes, des vies des gens, de la diversité) ; et l’uniformisation (des langues, des paysages, des goûts, des modes de consommation et de pensée). »
Créon (33)
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Émilien
« Je me souviens avoir passé un nombre considérable de journées, de soirées, à déambuler dans les espaces naturels que nous offre la gâtine : ses prairies, ses forêts, ses milieux humides, qui hélas disparaissent depuis quelques années. »
Mazières-en-Gâtine (79)
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Pierre
« J'aime voir les traces laissées par nos lointains ancêtres, qui vivaient différemment et autrement dans les mêmes lieux. »
Coulounieix-Chamiers (24)
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Sébastien
« Il nous faut des exemples locaux qui donneraient à espérer que tout reste possible. Je crois profondément à la valeur de l’exemple. »
Nercillac (16)
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Adèle
« Ça me plaît d’habiter dans un village avec un mélange entre néo et ruraux. Si tout le monde pense comme moi ça ne m’intéresse pas ! »
Royère-de-Vassivière (23)
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Philippe
« J’aimerais bien que notre région devienne autonome en terme de production alimentaire sans avoir recours à l’importation. »
Bordeaux (33)
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Adeline
« Pour me sentir vraiment bien, j’ai besoin que se développe une vision du monde de demain. »
Angoulême (16)
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Mélanie
« Limoges est une ville à taille humaine et je dirais même à ma taille. »
Limoges (87)
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Martin
« J’appréhende le bouleversement climatique et le bouleversement social… il faut partager les richesses, le travail et avoir plus d’autonomie locale. »
Badefols-sur-Dordogne (24)
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Aurélie
« Le but est d’aider les gens. Leur donner de l’espoir pour vivre mieux ensemble. Je veux une région tournée vers sa population. »
Saint-Victurnien (87)
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Romuald
« La Nouvelle-Aquitaine pourrait être une région moteur pour s’accorder avec le vivant, la ruralité, la transition. »
Bergerac (24)
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Clara
« Il faut préserver la culture de chaque département et conserver le côté historique des villes. »
Bordeaux (33)
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Patrick
« Faire que les services publics soient vraiment des services pour les biens communs. »
Bergerac (24)
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Jeanne et James
« Il faudrait développer des infrastructures vélos pour la campagne. »
Lignan-de-Bordeaux (33)
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Jacquot
« J'ai toujours vécu à l'extérieur, et j'ai vu évoluer le monde trop rapidement. Surtout dans les dernières décennies. »
Saint-Pierre-Chérignat (23)
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Frédérique
« J’ai des difficultés à accepter les différences de traitements entre les quartiers d’Angoulême et son centre-ville. »
Angoulême (16)
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Marie-Line
« Habiter ici nous permet d’avoir un coin de nature en centre-ville. »
Bergerac (24)
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Sylvie
« Toutes ces personnes qui arrivent... C'est une richesse, que l'ailleurs vienne à nous ! »
Saint-Léonard-de-Noblat (87)
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Isabelle
« J’aimerais une amélioration au niveau de l’accès à l’emploi et à la formation. »
Agen (47)
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Mathias
« Mon village m’offre un concentré d’humanité, je suis dans la réalité. »
Queyssac (24)
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Delphine
« Je me suis installée à Benquet, une commune dans une zone de revitalisation rurale, par conviction. »
Benquet (40)
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Alexandre
« La densification de la population et de l’urbanisme a été à la fois trop rapide et mal préparée. »
Bordeaux (33)
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Axel
« C’est une région attractive donc qui attire déjà, et va attirer de plus en plus de monde – avec tous les pendants positifs et négatifs que cela entraîne déjà. »
Arès (33)
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Brigitte
« Quand je suis revenue dans la région il y a vingt ans, j’ai été enseignante itinérante, j’ai beaucoup tourné autour de Libourne. J’ai pris conscience de la misère des familles d’ouvriers agricoles, misère écologique aussi. »
Moulon (33)
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Fréderic
« Il faut reconnaître que pour notre confort, nous exploitons la misère des autres. »
Saint-Aubin (40)
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Christine
« C’est une région magnifique. Rien qu’à l’intérieur de la région, on peut voyager en quelques kilomètres. »
La Rivière (33)
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Jacqueline
« Je tiendrai compte de l’avis et de la vie des autochtones. Il ne s’agit pas seulement de les écouter mais aussi de les entendre. »
Gujan-Mestras (33)
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Michel
« Il est nécessaire de raccorder les petits villages au train. Aujourd’hui le train n’y fait que passer sans s’arrêter. »
Corme-Royal (17)
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Stephanie
« Le parc locatif est cher. C'est compliqué de se loger pour les jeunes et les seniors. La question de l’habitat est centrale. »
Coulon (79)
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Ludovic
« J’espère que la région développera les infrastructures et que les entreprises s’adapteront à faire en sorte que les employés puissent vivre en dehors de la ville. »
Bordeaux (33)
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Jocelyne
« J’aimerais que [la Région] soit moins centralisée sur la métropole de Bordeaux. Plus d’équilibre entre les territoires. »
Niort (79)
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Jean-Marc
« On a aussi besoin d’espoir, on a tous besoin d’espoir. L’espoir d’avoir mieux et non moins. »
Saint-Sever (40)
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Annick
« Faire confiance à chacun, favoriser le vivre ensemble pour innover, expérimenter et tout simplement partager… »
Coulounieix-Chamiers (24)
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Martine
« Vue la déforestation en route depuis quelques années, il faut remettre du vert dans la ville. »
Gujan-Mestras (33)
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Julien
« La Nouvelle-Aquitaine comme territoire sans pesticide c’est possible. Il est important de remettre au cœur l’alimentation pour les habitants. »
Arçais (79)
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Jeanne
« J’ai besoin de la nature, de pistes cyclables pour faire du vélo tout le temps. »
Arcachon (33)
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Aurélie
« Nous manquons cruellement de logements ! Mais faire pousser des immeubles pour en créer, ce n’est pas terrible. »
La Teste-de-Buch (33)
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Michel
« Je voudrais que les jeunes puissent avoir un avenir dans notre région. Si on continue à détruire les emplois, les gens vont se concentrer dans les grandes métropoles et quitter nos villes et nos villages. »
Lot-et-Garonne (47)
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Stéphanie
« Il faut donner un plan d'envergure afin de susciter un sentiment d'adhésion de chacun. »
Bordeaux (33)
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Guy
« Cette année, j’ai constaté qu’il y a moins d’abeilles que les autres années. »
Habas (40)
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Marc
« Il faut arrêter de développer. Ne touchez plus à rien. »
La Teste-de-Buch (33)
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Maryse
« Il y a tellement de gens qui se dévalorisent, alors que chacun devrait avoir conscience de son utilité sociale pour être en mesure de dire : moi aussi, j’apporte quelque chose. »
Sainte-Colombe-en-Bruilhois (47)
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Gérard
« Il faut développer toute une économie autour des services de proximité. En Corrèze il y a des villages où avoir un service public est devenu difficile. »
Donzenac (19)
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Stéphane
« J'ai ici un cadre de vie agréable dans une ville dynamique, jeune et consciente des enjeux de demain. »
Bordeaux (33)
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Berina
« Tout est lié : il faut penser les choses globalement. »
Mérignac (33)
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Stéphanie
« Les habitants ont besoin de reconnaissance et de bienveillance. »
Neuvic (19)
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Catherine
« Réfléchir aux logements du futur me paraît indispensable. Développer les habitations dites alternatives et minimalistes comme les Tiny House ou yourte. »
La Rochelle (17)
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Catherine
« J’ai du mal à avoir des moments paisibles, au calme, loin du bruit et de la pollution. »
Bordeaux (33)
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Audrey
« Je suis créatrice zéro déchet depuis quelques mois, cela me permet d’aider financièrement des associations de protection animale, puisque je leur reverse une partie de mon chiffre d’affaires. »
Coulon (79)
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Bastien
« Grâce au dialogue, continuer à se voir dans ces temps de crises et échanger nos points de vue. »
Saint-Pierre-du-Mont (40)
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Clothilde
« D'ici 5 ou 10 ans... il va faire chaud ! »
Mérignac (33)
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Jean-Emmanuel
« Force est de constater que c’est la Métropole qui a le plus profité du développement ces 20 dernières années ; cela a accentué la relégation des classes populaires et de la classe moyenne en périphérie, et de plus en plus loin... »
Mérignac (33)
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Luc
« Ma famille et mes amis appartiennent à ce vaste territoire, pour moi, il fait sens. »
La Flotte (17)
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Marie-Christine
« Faire en sorte que les gens n’aient pas une vision mercantile de la nature et que sa beauté soit préservée. »
Labouheyre (40)
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Fanny
« Tout transformer pour faciliter le vélo comme au Danemark avec de vraies pistes cyclables. »
Mérignac (33)
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Laurence & Philippe
« La région est grande, immense. Il y a un enjeu fort que tout le monde se sente chez soi tout en maintenant une solidarité forte avec les autres dans un tel espace. »
Bordeaux (33)
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Loic
« Si j’avais le pouvoir, j’essaierais de redonner du sens au mot pouvoir. »
Bordeaux (33)
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Marie
« Le logement est trop difficile d'accès, on continue de construire et de bétonner notre pauvre nature alors qu'il y a des milliers de logements vacants. Il faudrait limiter les logements touristiques et encadrer leur prix ! »
Soorts-Hossegor (40)
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Anabel
« Habiter ici me permet d'avoir un cadre de vie de très grande qualité, de choisir ce que je mange et de voir comment c'est produit. »
Ascain (64)
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Jean Marie
« Je suis heureux quand je partage mes convictions pour la protection de la biodiversité »
Lagruère (47)
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Pantxika
« Faire que les jeunes puissent se loger à un prix convenable. »
Ciboure (64)
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Camille
« Préserver l'ambiance de la région, il serait dommage de perdre ce côté paisible. »
Saint-Médard-en-Jalles (33)
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Myriam
« Nous aurions besoin de plus d'échanges, de mettre en avant ce qui nous rend meilleurs »
Saint-Germain-du-Puch (33)
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Patrick
« Développer le réseau de transport en commun et le fret ferroviaire pour éviter et réguler le transport par camion. »
Saint-Germain-du-Puch (33)
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Pauline
« Un partage harmonieux des ressources alimentaires sur le territoire. »
Bordeaux
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Nicolas
« Toute décision impactant directement la Nature devrait être soumise au vote citoyen. »
La Rochelle (17)
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Kristel
« Je mettrais en place la gratuité des transports en commun »
Bordeaux
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Pascal
« Nous ne survivrons pas à ce siècle si nous détruisons l'environnement qui nous nourrit, dont nous sommes issus. »
Bordeaux
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Sylvie
« Cessez de construire, plantez des arbres »
Mérignac (33)
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Jean-Claude
« J'aimerais que la lutte contre les inégalités sociales, le combat pour le climat, et la sauvegarde de la biodiversité et du vivant soient liés. »
Angoulême (16)
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Sylvie
« Il faut préserver les richesses du bassin, la pêche, l’ostréiculture, les forêts. »
Gujan-Mestras (33)
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Martyna
« Il faudrait préserver l'environnement, la nature, le respect et la vie sous toutes ses formes. »
Pessac (33)
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Alain
« Donner le goût de l'engagement citoyen, de développer la démocratie, de changer de paradigme. »
Siorac-en-Périgord (24)
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Claire
« Je travaillerais sur le développement de plus de villes "juste milieu" qui soient à petite échelle, dynamiques et pensées en harmonie avec la nature »
Bordeaux
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François
« Il faut préserver le patrimoine mobilier, culturel et paysagé, ainsi que la vie sociale via le milieu associatif. »
Niort (79)
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Marianne-Ségolène
« Nous devons créer un site de démocratie participative et soutenir les industries vertes. »
La Rochelle (17)
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Isolde
« On aura besoin de solidarité, d'équité et d'humanisme pour faire face aux défis environnementaux, économiques et sociaux qui se profilent. »
Poitiers (86)
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Mixel
« J’aime voir ce paysage qui exprime bien cette agriculture paysanne avec des fermes nombreuses, des animaux qui pâturent dehors, une montagne ouverte et globalement entretenue, une réalité qui correspond bien à l’image de qualité de notre agriculture. »
Gamarthe (64)
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Odile
« Il faut préserver la nature pour un air respirable et une nourriture saine, et la poésie du monde ! »
Lesparre-Médoc (33)
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Paul
« En priorité, nous devons préserver l'eau (...) car les épisodes de sécheresse à venir seront de plus en plus fréquents et de plus en plus longs. L'eau est un bien commun qui ne doit surtout pas être privatisé. »
Bordeaux
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Lars
« Il faut contribuer à la souveraineté alimentaire de la métropole bordelaise. »
Gradignan (33)
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JM
« J'ai la chance d'habiter dans la ville où je travaille : Chalossais d'origine et ancré dans mon territoire ! »
Saint-Sever (40)
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Olivier
« Je suis bien partout sauf dans les lieux pollués par l'irresponsabilité des entreprises, des agriculteurs ou de simples citoyens qui jettent leurs déchets dans la nature. »
Bordeaux
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Serge
« J'espère pouvoir mourir dans les meilleures conditions, en laissant après moi l'empreinte écologique la plus fertile possible. »
Poitiers (86)
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Anne-Marie
« Développer la recherche sur l'éolien, le solaire et l'hydrogène pour atteindre le plus vite possible notre autonomie énergétique. »
La Rochelle (17)
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Jo
« Nous devons d'abord révolutionner notre façon de consommer à l'intérieur de nos maisons »
Bordeaux
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Olivier
« L’amélioration de la mobilité serait importante pour multiplier les modes de transport et les faciliter. »
Salles (33)
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Thierry
« Je pense que l’esthétique et plus largement le fait de vivre dans un environnement préservé et agréable, incite à la non-violence, dans tous les sens du terme. »
Maisonnisses (23)
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Vincent
« Il faut préserver l‘activité économique, l‘identité locale forte, le littoral aussi. »
Pau (64)
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Arthur
« C'est bien d'attirer des gens sur son territoire mais il faut aussi leur permettre de vivre bien sur ce même territoire. »
Bordeaux (33)
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Bou and Bou
« Rendre la région plus équitable entre villes/villages/campagnes. »
Bègles (33)
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Cécile
« Protéger la nature pour améliorer la vie des gens »
Bordeaux
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Florence
« J’aimerais plus d'équité sur le territoire. »
Mont-de-Marsan (40)
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Jason & Anaïs
« Il faut revaloriser les anciennes zones d'activité, améliorer le recyclage et faire de l'économie circulaire. »
Palisse (19)
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Jean-Luc
« Revoir localement les déplacements pour développer le collectif. »
Mignaloux-Beauvoir (86)
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Jean-Marc
« Faciliter l’accès à la culture dans la ruralité. »
Magnac-Lavalette-Villars (16)
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Jean-Michel
« Il faudrait changer la nouvelle Politique agricole commune (PAC), la structure paysage, l’alimentation. »
Bessines (79)
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Koryushin
« Préserver les citoyens du consumérisme forcené. »
Bordeaux (33)
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Laurent
« C'est en sauvant le climat qu'on sauvera la biodiversité ! »
Celles-sur-Belle (79)
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Léa
« Je stopperais la bétonisation, l'imperméabilisation des sols et je planterais des arbres ! »
Bordeaux
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Pascale
« Je développerais les nouvelles technologies, l’écologie, l’éolien, la marée et les courants. Ici, on a plein de ressources. »
Gujan-Mestras (33)
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Patricia
« Il faudrait avoir des lieux pour se rencontrer, se parler, interagir, mener des projets collectifs, en gestion publique, pas privée. »
La Teste-de-Buch
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Pierre-Olivier
« S’il ne faut pas désespérer, il faut vraiment produire des prouesses en très peu de temps avant que les irréversibilités n'apparaissent. »
Niort (79)
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Robert
« J’aime la proximité de l’eau. La tranquillité et le cadre de vie encore préservé. »
Andernos-les-Bains (33)
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Roger & Philippe
« [Il faudrait] renforcer les critères d’attribution des festivals dans l’écologie (restauration, hôtellerie, organisation, logistique...) »
Montboyer (16)
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Samia
« "My dream" : des espaces verts, des habitats décents, des transports collectifs bien répartis, des structures d'accueil solidaires et des lieux conviviaux et gratuits pour toutes les générations, pour apprendre à bien vivre ensemble. »
Gradignan (33)
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Sandra
« [On aurait besoin] de la nature, des espaces en plein air : les gens sont nettement plus détendus et moins agressifs à partir du moment ou ils arrivent à profiter de la vie. »
Mont-de-Marsan (40)
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Sébastien
« Il y a urgence à rendre nos territoires résilients »
La Crèche (79)
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Stéphane
« Il faudrait aller vers une société où l'on consommerait moins et mieux, c’est-à-dire de manière durable. »
Bordeaux (33)
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Stéphane
« En Nouvelle-Aquitaine, nous sommes dans un assemblage qui créé de la multiplicité. Je trouve cela assez joyeux parce que tout est à faire. »
Cognac (16)
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Thérèse
« J’ai besoin de penser à un avenir plus serein, moins anxiogène, pour mes enfants. »
Andernos-les-Bains (33)
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Damien
« Il faudrait changer totalement de paradigme : c’est absolument impossible de continuer à réfléchir en terme de profit immédiat et de croissance infinie, de considérer la nature comme une ressource inépuisable et les hommes comme des outils. »
Anglet (64)
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Thierry
« Il faut rendre complémentaire la formation et les pôles industriels : équilibrer l’offre de formation avec nos besoins. »
L'Isle-d'Espagnac (16)
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Wilfried
« Préserver le littoral ! C'est le plus menacé et le plus fragile. »
Saint-Vincent-de-Tyrosse (40)
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Brigitte
« Quand je suis revenue dans la région il y a vingt ans, j’ai été enseignante itinérante, j’ai beaucoup tourné autour de Libourne. J’ai pris conscience de la misère des familles d’ouvriers agricoles, misère écologique aussi. »
Moulon (33)
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Christine
« C’est une région magnifique. Rien qu’à l’intérieur de la région, on peut voyager en quelques kilomètres. »
La Rivière (33)