Nicolas

Créon (33)
« Il y a deux grands maux à l'œuvre sur nos territoires actuellement : d’un côté la dégradation (des écosystèmes, des vies des gens, de la diversité) ; et l’uniformisation (des langues, des paysages, des goûts, des modes de consommation et de pensée). »

Nicolas Thierry,

candidat aux élections régionales 2021.

Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

Je m’appelle Nicolas, j’ai 44 ans, je suis papa de 2 enfants, marié, je vis en Gironde à Créon. J’ai une formation en sciences humaines, j’ai travaillé en cabinet ministériel, en association, à la Région Aquitaine puis Nouvelle-Aquitaine où je suis actuellement vice-président. J’ai quelques passions, dont l’histoire et l'archéologie.
Et globalement, fait important, je me sens bien à la campagne - plus qu’en ville.

D'où venez-vous ? Quand et comment êtes-vous arrivé(e) ici, dans cette région ?

J’habite là où je suis né, j’ai toujours eu cet ancrage et cette attache à la Nouvelle-Aquitaine, et aujourd’hui j’y vis et j’y travaille. Je réside à Créon, dans l’Entre-deux-Mers, c’est à dire entre deux fleuves, dans un territoire viticole, qui était très rural et qui au fil des années est devenu péri-urbain, avec mitages et artificialisations excessifs, et qui est victime de l'étalement urbain. Je vis dans une zone heureusement protégée, à la lisière de la forêt, dans une maison sur un terrain familial, au milieu de la nature.

J'ai toujours eu ce point d’attache là. C’est le lieu de vie de ma famille depuis des générations, et nous y vivons encore.

J’ai toujours eu ce pied-à-terre, j’ai grandi ici à Créon, parfois j’en suis parti et je me suis éloigné. J’ai vécu à Paris, en Polynésie, à Bordeaux, mais j’ai toujours eu ce point d’attache là. C’est le lieu de vie de ma famille depuis des générations, et on y vit encore.

Quel est votre plus beau souvenir ici ?

J’ai eu à Créon une enfance très heureuse, qui m’a beaucoup construit, de très bons souvenirs, d'insouciance, de contact avec la nature, la forêt, le vivant. Toutes ces expériences m’ont fortement structuré. Ce sont mes souvenirs d’enfance et de connexion à la nature, la liberté qu’offrait cet endroit à l’époque, et tout l’émerveillement que cela permet.

À quoi ressemble votre quotidien ?

Près de chez moi, il y a une forêt avoisinante, dans laquelle je me réfugie dès que je peux, car c’est un lieu de quiétude. Je me déplace malheureusement encore trop en voiture, car je dois souvent aller à Bordeaux, mais heureusement, depuis peu, on peut y aller en bus et que cela a réduit d’un tiers l’utilisation de mon véhicule. À l’intérieur de Créon, j’utilise le plus possible le vélo cargo (courses, école, …).
On se nourrit en alimentation bio et locale, sans trop de déchets, autant que possible, le territoire nous y aide sur ce point (amap, magasins circuits courts, et cultivateurs). Je tente d’être présent pour mes enfants. Mes voisins proches, c’est ma famille et donc c’est une connexion précieuse et naturelle. Pour le reste du village, il y a beaucoup de nouveaux arrivants avec qui nous avons encore trop peu de contact, et pour les autres, ils sont assez âgés, ils ont toujours vécu ici. Ce sont des personnages de mon enfance..
Mon réseau de liens et d’amis n’est pas majoritairement à Créon. les gens viennent à nous, et j’ai gardé de très bons amis d’enfance.

La ville elle-même a été trop défigurée, elle incarne cette esthétique triste de la modernité, de “comment on a rendu la France moche”...

Qu'aimez-vous dans votre lieu de vie ?

Ce que j’aimais… c'était la bastide d’il y a 30 ans. Ce que j’aime aujourd’hui encore, c’est le lieu où je vis aujourd’hui, moins la ville elle-même telle qu’elle est devenue. Elle a été trop défigurée, elle incarne cette esthétique triste de la modernité, de “comment on a rendu la France moche…” Le centre-ville est conservé et reste agréable, j’y suis attaché mais tout le tour, c’est l’empire des hangars, des zones industrielles qui tuent les centre-villes et les petits commerces de proximité.

Qu'aimez-vous dans votre département ou les autres endroits qui vous entourent ?

Le département est très beau et intéressant de même que la zone qui m’entoure grâce à la variété de paysages, d'écosystèmes, de cultures : la façade Atlantique, le bassin d'Archachon, être connecté à l'océan, et puis à quelques centaines de kilomètres, un patrimoine historique ; les Landes, les Pyrénées à moins de deux heures.

Qu'aimez-vous dans votre région ?

Une plus grande variété d'écosystèmes, avec des cultures très marquées, (périgords, basques, béarnais, médocains, dans une seule et même région, grande comme l’Autriche !)

Quels sont les endroits, situations, moments où vous vous sentez le mieux dans votre quotidien ?

Le soir, quand la journée est finie, chez moi dans mon jardin quand la nuit tombe, sous le ciel étoilé avec la forêt à côté de moi.
J’aime aussi aller en Dordogne, me balader le long de la Vallée de la Vézère, avec ce patrimoine préhistorique, magique. J’y vais dès que je peux.

À l’inverse, quels sont les endroits, ou situations, où vous ne vous sentez pas bien ?

Très clairement, je ne me sens pas bien quand je prends ma voiture, que je me retrouve, le matin, ou aux heures de pointes, coincé dans les bouchons, pour devoir accéder à la métropole bordelaise. J’ai alors une sensation de perte de temps.
J’ai également un sentiment de malaise à la campagne, quand je passe dans de longs espaces de monocultures. C’est un gros malaise qui m’envahit, quelque chose qui ne devrait pas être. J’ai l’impression que c’est un désert de vie mortifère.

Cette nature que je connais depuis 45 ans, j’ai grandi avec elle, et je l’ai vue évoluer. Cela me permet de mesurer les choses.

Qu'est-ce qu'habiter ici vous permet (de faire, de vivre…) ?

Cela m’offre une connexion à la nature et donc au réel. Cette nature que je connais depuis 45 ans, j’ai grandi avec elle, et je l’ai vue évoluer. Cela me permet de mesurer les choses. Je passe à côté d’arbres près desquels je jouais quand j'étais gosse. C’est un ancrage , une prise de conscience plus forte. Je vois le monde et la nature changer. Je vois des oiseaux changer, quand la forêt est plus sèche, je le sais. Ça me permet d'être dans l’espace-temps, de mieux comprendre les changements à l'œuvre.

Qu'est-ce qu'habiter ici vous empêche de faire ou de vivre ?

Ce n’est pas le fait de vivre là qui m’empêche, car je pourrais partir, mais ce sont plus des questions humaines : des parents âgés, ce serait dur de ne pas les voir souvent, et puis mon mandat ne me permet pas de disparaître. Ce sont mes responsabilités, et j’aime les assumer, ça fait partie de ce que je suis. Si je n’avais pas ça, j’irais passer plus de temps à l’étranger, en Nouvelle-Zélande pendant un an ou deux par exemple... Mais en réalité, j’aime être ici, le reste ne sont que des possibles dont je ne veux pas vraiment faire ma réalité. Je ne suis rongé par aucune frustration spécifique, je suis bien où je suis. Ici, c’est chez moi, depuis toujours, et c’est la terre où je veux vivre.

Ne plus considérer les agriculteurs comme des exploitants mais comme des paysans : redonner tout le sens et la valeur de ce beau métier connecté à la terre et la nature.

Si vous aviez le pouvoir politique de changer une chose dans la région, quelle serait-elle ?

Sans hésitation, le modèle agricole pour qu’il ait un impact positif sur le climat, faire revenir la diversité de la vie et préserver la santé des gens. Et pour cela, il faut redonner du sens au métier d’agriculteur, ne plus les considérer comme des exploitants mais comme des paysans, des agriculteurs : redonner tout le sens et la valeur de ce beau métier connecté à la terre et la nature.

Comment voyez-vous votre région dans 5 ans ? dans 10 ans ?

Deux scénarios se présentent à nous aujourd’hui : ou bien c’est la prise en main et la bifurcation, on peut devenir exemplaire et surmonter les défis, car on a toutes les ressources pour le faire : les bassins d’emploi, la bonne échelle de population, une grande diversité du territoire. Nous pouvons montrer qu’on peut vivre au 21e siècle, dans un 21e siècle qui préserve l’avenir et ne l’exploite pas jusqu’à la moelle. On pourra alors développer de nouvelles filières autour de l’énergie, de l’économie circulaire, relocaliser la production de nourriture, de médicament, de textile, développer le transport sur le territoire en respectant l’environnement. On pourra inventer des technologies au service de la planète et de tous ses habitants.

À l’inverse, si nous ne nous prenons pas en main, dans le scénario du laisser-aller, nous serons la région qui va le plus payer le prix du changement climatique et être une des plus impactée.

À l’inverse, si nous ne nous prenons pas en main, dans le scénario du laisser-aller, nous serons la région qui va le plus payer le prix du changement climatique et être une des plus impactée. Si l’agriculture ne se reprend pas en main, vu le poids qu’elle a sur la région, ça va être terrible. Vivre avec la chaîne des Pyrénées si on subit une hausse du climat de 5 degrés, cela sera une réelle catastrophe à tous les niveaux. Si les Landes ne survivent pas, c’est un drame à bien des égards pour notre territoire.
Donc de deux choses l’une : soit on devient un exemple, soit on devient les premières victimes d’une mosaïque d’effondrement. Et ce choix, il doit se faire maintenant, tout se joue ici et maintenant.

Notre diversité est notre plus grand trésor, nous devons la chérir coûte que coûte.

Selon vous, que faudrait-il préserver ?

Il y a deux grands maux à l'œuvre sur nos territoires actuellement, c’est d’un côté la dégradation (des écosystèmes, des vies des gens, de la diversité ) et l’uniformisation (tout finit par se ressembler partout : les langues, les paysages, les goûts, les modes de consommation et de pensée). Il nous faut lutter contre ce rouleau compresseur qui nous écrase et enlève tout relief. Le vivant, la nature, les gens, sont d’une magnifique diversité, c’est ce qui nous permet depuis toujours d’être dans la création, le renouveau, la régénération. Notre diversité est notre plus grand trésor, nous devons la chérir coûte que coûte.

Et dans ce demain que vous imaginez, de quoi avez vous besoin pour vous sentir vraiment bien ?

J’ai envie d’un lieu qui revit, dans un territoire vivant, avec un riche tissu associatif, où il ne sera pas nécessaire de faire des centaines de kilomètres, qu’on ne se serve plus ou peu de la voiture, que la pollution lumineuse et sonore baisse, qu’il soit facile pour tout le monde de se nourrir en local, de vivre dans un territoire vivant, relié, culturellement, économiquement, et où ne subisse plus ce sentiment de dépossession trop présent aujourd'hui.

Fabienne
« Je déplore qu’il n’y ait plus de café, ni de commerce au village. Avant les gens se rencontraient régulièrement. »
Bénéjacq (64)
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Zékériya
« Cette volonté de trouver un consensus, de rechercher des solutions nouvelles ne sont pas monnaie commune dans nos campagnes. C’est cet équilibre entre campagnes et villes moyennes et grandes qui est à préserver - et non à confronter. »
Cenon (33)
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Karine
« Avec les gilets jaunes, j’avais l’espoir que les revendications perdurent, que ce soit plus fort… que l’on revienne à l’essentiel. »
Monsanson (17)
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Alain
« Penser le rural comme une entité en soi et non plus comme la simple extension de la ville. »
Maisonnisses (23)
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Emilie
« Nous devons préserver notre écosystème et arrêter de tout détruire. »
Bergerac (24)
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Axel
« Il n’y a pas d’égalité entre les grandes villes de Nouvelle-Aquitaine et les petites bourgades. Par exemple il a fallu 5 ans à Meymac pour qu’une route monte aux HLM où j’habitais ! »
Meymac (19)
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Marie-Christine
« Ici, je suis chez moi, ce sont mes racines. »
Val de Louyre et Caudeau (24)
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Frédéric
« Les décisions politiques ne sont pas raisonnées autour du vivre ensemble. »
Mouleydier (24)
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Hortense
« Quand nous avons décidé de venir vivre ici nous n’avons pas pensé à l’isolement, car nous espérions que le train arrive rapidement. »
La Rochefoucauld-en-Angoumois (16)
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Nicolas
« Il y a deux grands maux à l'œuvre sur nos territoires actuellement : d’un côté la dégradation (des écosystèmes, des vies des gens, de la diversité) ; et l’uniformisation (des langues, des paysages, des goûts, des modes de consommation et de pensée). »
Créon (33)
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Émilien
« Je me souviens avoir passé un nombre considérable de journées, de soirées, à déambuler dans les espaces naturels que nous offre la gâtine : ses prairies, ses forêts, ses milieux humides, qui hélas disparaissent depuis quelques années. »
Mazières-en-Gâtine (79)
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Pierre
« J'aime voir les traces laissées par nos lointains ancêtres, qui vivaient différemment et autrement dans les mêmes lieux. »
Coulounieix-Chamiers (24)
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Sébastien
« Il nous faut des exemples locaux qui donneraient à espérer que tout reste possible. Je crois profondément à la valeur de l’exemple. »
Nercillac (16)
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Adèle
« Ça me plaît d’habiter dans un village avec un mélange entre néo et ruraux. Si tout le monde pense comme moi ça ne m’intéresse pas ! »
Royère-de-Vassivière (23)
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Philippe
« J’aimerais bien que notre région devienne autonome en terme de production alimentaire sans avoir recours à l’importation. »
Bordeaux (33)
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Adeline
« Pour me sentir vraiment bien, j’ai besoin que se développe une vision du monde de demain. »
Angoulême (16)
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Mélanie
« Limoges est une ville à taille humaine et je dirais même à ma taille. »
Limoges (87)
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Martin
« J’appréhende le bouleversement climatique et le bouleversement social… il faut partager les richesses, le travail et avoir plus d’autonomie locale. »
Badefols-sur-Dordogne (24)
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Aurélie
« Le but est d’aider les gens. Leur donner de l’espoir pour vivre mieux ensemble. Je veux une région tournée vers sa population. »
Saint-Victurnien (87)
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Romuald
« La Nouvelle-Aquitaine pourrait être une région moteur pour s’accorder avec le vivant, la ruralité, la transition. »
Bergerac (24)
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Clara
« Il faut préserver la culture de chaque département et conserver le côté historique des villes. »
Bordeaux (33)
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Patrick
« Faire que les services publics soient vraiment des services pour les biens communs. »
Bergerac (24)
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Jeanne et James
« Il faudrait développer des infrastructures vélos pour la campagne. »
Lignan-de-Bordeaux (33)
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Jacquot
« J'ai toujours vécu à l'extérieur, et j'ai vu évoluer le monde trop rapidement. Surtout dans les dernières décennies. »
Saint-Pierre-Chérignat (23)
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Frédérique
« J’ai des difficultés à accepter les différences de traitements entre les quartiers d’Angoulême et son centre-ville. »
Angoulême (16)
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Marie-Line
« Habiter ici nous permet d’avoir un coin de nature en centre-ville. »
Bergerac (24)
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Sylvie
« Toutes ces personnes qui arrivent... C'est une richesse, que l'ailleurs vienne à nous ! »
Saint-Léonard-de-Noblat (87)
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Isabelle
« J’aimerais une amélioration au niveau de l’accès à l’emploi et à la formation. »
Agen (47)
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Mathias
« Mon village m’offre un concentré d’humanité, je suis dans la réalité. »
Queyssac (24)
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Delphine
« Je me suis installée à Benquet, une commune dans une zone de revitalisation rurale, par conviction. »
Benquet (40)
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Alexandre
« La densification de la population et de l’urbanisme a été à la fois trop rapide et mal préparée. »
Bordeaux (33)
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Axel
« C’est une région attractive donc qui attire déjà, et va attirer de plus en plus de monde – avec tous les pendants positifs et négatifs que cela entraîne déjà. »
Arès (33)
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Brigitte
« Quand je suis revenue dans la région il y a vingt ans, j’ai été enseignante itinérante, j’ai beaucoup tourné autour de Libourne. J’ai pris conscience de la misère des familles d’ouvriers agricoles, misère écologique aussi. »
Moulon (33)
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Fréderic
« Il faut reconnaître que pour notre confort, nous exploitons la misère des autres. »
Saint-Aubin (40)
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Christine
« C’est une région magnifique. Rien qu’à l’intérieur de la région, on peut voyager en quelques kilomètres. »
La Rivière (33)
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Jacqueline
« Je tiendrai compte de l’avis et de la vie des autochtones. Il ne s’agit pas seulement de les écouter mais aussi de les entendre. »
Gujan-Mestras (33)
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Michel
« Il est nécessaire de raccorder les petits villages au train. Aujourd’hui le train n’y fait que passer sans s’arrêter. »
Corme-Royal (17)
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Stephanie
« Le parc locatif est cher. C'est compliqué de se loger pour les jeunes et les seniors. La question de l’habitat est centrale. »
Coulon (79)
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Ludovic
« J’espère que la région développera les infrastructures et que les entreprises s’adapteront à faire en sorte que les employés puissent vivre en dehors de la ville. »
Bordeaux (33)
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Jocelyne
« J’aimerais que [la Région] soit moins centralisée sur la métropole de Bordeaux. Plus d’équilibre entre les territoires. »
Niort (79)
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Jean-Marc
« On a aussi besoin d’espoir, on a tous besoin d’espoir. L’espoir d’avoir mieux et non moins. »
Saint-Sever (40)
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Annick
« Faire confiance à chacun, favoriser le vivre ensemble pour innover, expérimenter et tout simplement partager… »
Coulounieix-Chamiers (24)
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Martine
« Vue la déforestation en route depuis quelques années, il faut remettre du vert dans la ville. »
Gujan-Mestras (33)
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Julien
« La Nouvelle-Aquitaine comme territoire sans pesticide c’est possible. Il est important de remettre au cœur l’alimentation pour les habitants. »
Arçais (79)
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Jeanne
« J’ai besoin de la nature, de pistes cyclables pour faire du vélo tout le temps. »
Arcachon (33)
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Aurélie
« Nous manquons cruellement de logements ! Mais faire pousser des immeubles pour en créer, ce n’est pas terrible. »
La Teste-de-Buch (33)
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Michel
« Je voudrais que les jeunes puissent avoir un avenir dans notre région. Si on continue à détruire les emplois, les gens vont se concentrer dans les grandes métropoles et quitter nos villes et nos villages. »
Lot-et-Garonne (47)
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Stéphanie
« Il faut donner un plan d'envergure afin de susciter un sentiment d'adhésion de chacun. »
Bordeaux (33)
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Guy
« Cette année, j’ai constaté qu’il y a moins d’abeilles que les autres années. »
Habas (40)
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Marc
« Il faut arrêter de développer. Ne touchez plus à rien. »
La Teste-de-Buch (33)
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Maryse
« Il y a tellement de gens qui se dévalorisent, alors que chacun devrait avoir conscience de son utilité sociale pour être en mesure de dire : moi aussi, j’apporte quelque chose. »
Sainte-Colombe-en-Bruilhois (47)
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Gérard
« Il faut développer toute une économie autour des services de proximité. En Corrèze il y a des villages où avoir un service public est devenu difficile. »
Donzenac (19)
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Stéphane
« J'ai ici un cadre de vie agréable dans une ville dynamique, jeune et consciente des enjeux de demain. »
Bordeaux (33)
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Berina
« Tout est lié : il faut penser les choses globalement. »
Mérignac (33)
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Stéphanie
« Les habitants ont besoin de reconnaissance et de bienveillance. »
Neuvic (19)
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Catherine
« Réfléchir aux logements du futur me paraît indispensable. Développer les habitations dites alternatives et minimalistes comme les Tiny House ou yourte. »
La Rochelle (17)
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Catherine
« J’ai du mal à avoir des moments paisibles, au calme, loin du bruit et de la pollution. »
Bordeaux (33)
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Audrey
« Je suis créatrice zéro déchet depuis quelques mois, cela me permet d’aider financièrement des associations de protection animale, puisque je leur reverse une partie de mon chiffre d’affaires. »
Coulon (79)
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Bastien
« Grâce au dialogue, continuer à se voir dans ces temps de crises et échanger nos points de vue. »
Saint-Pierre-du-Mont (40)
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Clothilde
« D'ici 5 ou 10 ans... il va faire chaud ! »
Mérignac (33)
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Jean-Emmanuel
« Force est de constater que c’est la Métropole qui a le plus profité du développement ces 20 dernières années ; cela a accentué la relégation des classes populaires et de la classe moyenne en périphérie, et de plus en plus loin... »
Mérignac (33)
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Luc
« Ma famille et mes amis appartiennent à ce vaste territoire, pour moi, il fait sens. »
La Flotte (17)
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Marie-Christine
« Faire en sorte que les gens n’aient pas une vision mercantile de la nature et que sa beauté soit préservée. »
Labouheyre (40)
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Fanny
« Tout transformer pour faciliter le vélo comme au Danemark avec de vraies pistes cyclables. »
Mérignac (33)
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Laurence & Philippe
« La région est grande, immense. Il y a un enjeu fort que tout le monde se sente chez soi tout en maintenant une solidarité forte avec les autres dans un tel espace. »
Bordeaux (33)
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Loic
« Si j’avais le pouvoir, j’essaierais de redonner du sens au mot pouvoir. »
Bordeaux (33)
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Marie
« Le logement est trop difficile d'accès, on continue de construire et de bétonner notre pauvre nature alors qu'il y a des milliers de logements vacants. Il faudrait limiter les logements touristiques et encadrer leur prix ! »
Soorts-Hossegor (40)
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Anabel
« Habiter ici me permet d'avoir un cadre de vie de très grande qualité, de choisir ce que je mange et de voir comment c'est produit. »
Ascain (64)
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Jean Marie
« Je suis heureux quand je partage mes convictions pour la protection de la biodiversité »
Lagruère (47)
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Pantxika
« Faire que les jeunes puissent se loger à un prix convenable. »
Ciboure (64)
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Camille
« Préserver l'ambiance de la région, il serait dommage de perdre ce côté paisible. »
Saint-Médard-en-Jalles (33)
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Myriam
« Nous aurions besoin de plus d'échanges, de mettre en avant ce qui nous rend meilleurs »
Saint-Germain-du-Puch (33)
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Patrick
« Développer le réseau de transport en commun et le fret ferroviaire pour éviter et réguler le transport par camion. »
Saint-Germain-du-Puch (33)
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Pauline
« Un partage harmonieux des ressources alimentaires sur le territoire. »
Bordeaux
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Nicolas
« Toute décision impactant directement la Nature devrait être soumise au vote citoyen. »
La Rochelle (17)
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Kristel
« Je mettrais en place la gratuité des transports en commun »
Bordeaux
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Pascal
« Nous ne survivrons pas à ce siècle si nous détruisons l'environnement qui nous nourrit, dont nous sommes issus. »
Bordeaux
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Sylvie
« Cessez de construire, plantez des arbres »
Mérignac (33)
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Jean-Claude
« J'aimerais que la lutte contre les inégalités sociales, le combat pour le climat, et la sauvegarde de la biodiversité et du vivant soient liés. »
Angoulême (16)
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Sylvie
« Il faut préserver les richesses du bassin, la pêche, l’ostréiculture, les forêts. »
Gujan-Mestras (33)
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Martyna
« Il faudrait préserver l'environnement, la nature, le respect et la vie sous toutes ses formes. »
Pessac (33)
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Alain
« Donner le goût de l'engagement citoyen, de développer la démocratie, de changer de paradigme. »
Siorac-en-Périgord (24)
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Claire
« Je travaillerais sur le développement de plus de villes "juste milieu" qui soient à petite échelle, dynamiques et pensées en harmonie avec la nature »
Bordeaux
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François
« Il faut préserver le patrimoine mobilier, culturel et paysagé, ainsi que la vie sociale via le milieu associatif. »
Niort (79)
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Marianne-Ségolène
« Nous devons créer un site de démocratie participative et soutenir les industries vertes. »
La Rochelle (17)
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Isolde
« On aura besoin de solidarité, d'équité et d'humanisme pour faire face aux défis environnementaux, économiques et sociaux qui se profilent. »
Poitiers (86)
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Mixel
« J’aime voir ce paysage qui exprime bien cette agriculture paysanne avec des fermes nombreuses, des animaux qui pâturent dehors, une montagne ouverte et globalement entretenue, une réalité qui correspond bien à l’image de qualité de notre agriculture. »
Gamarthe (64)
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Odile
« Il faut préserver la nature pour un air respirable et une nourriture saine, et la poésie du monde ! »
Lesparre-Médoc (33)
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Paul
« En priorité, nous devons préserver l'eau (...) car les épisodes de sécheresse à venir seront de plus en plus fréquents et de plus en plus longs. L'eau est un bien commun qui ne doit surtout pas être privatisé. »
Bordeaux
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Lars
« Il faut contribuer à la souveraineté alimentaire de la métropole bordelaise. »
Gradignan (33)
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JM
« J'ai la chance d'habiter dans la ville où je travaille : Chalossais d'origine et ancré dans mon territoire ! »
Saint-Sever (40)
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Olivier
« Je suis bien partout sauf dans les lieux pollués par l'irresponsabilité des entreprises, des agriculteurs ou de simples citoyens qui jettent leurs déchets dans la nature. »
Bordeaux
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Serge
« J'espère pouvoir mourir dans les meilleures conditions, en laissant après moi l'empreinte écologique la plus fertile possible. »
Poitiers (86)
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Anne-Marie
« Développer la recherche sur l'éolien, le solaire et l'hydrogène pour atteindre le plus vite possible notre autonomie énergétique. »
La Rochelle (17)
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Jo
« Nous devons d'abord révolutionner notre façon de consommer à l'intérieur de nos maisons »
Bordeaux
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Olivier
« L’amélioration de la mobilité serait importante pour multiplier les modes de transport et les faciliter. »
Salles (33)
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Thierry
« Je pense que l’esthétique et plus largement le fait de vivre dans un environnement préservé et agréable, incite à la non-violence, dans tous les sens du terme. »
Maisonnisses (23)
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Vincent
« Il faut préserver l‘activité économique, l‘identité locale forte, le littoral aussi. »
Pau (64)
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Arthur
« C'est bien d'attirer des gens sur son territoire mais il faut aussi leur permettre de vivre bien sur ce même territoire. »
Bordeaux (33)
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Bou and Bou
« Rendre la région plus équitable entre villes/villages/campagnes. »
Bègles (33)
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Cécile
« Protéger la nature pour améliorer la vie des gens »
Bordeaux
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Florence
« J’aimerais plus d'équité sur le territoire. »
Mont-de-Marsan (40)
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Jason & Anaïs
« Il faut revaloriser les anciennes zones d'activité, améliorer le recyclage et faire de l'économie circulaire. »
Palisse (19)
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Jean-Luc
« Revoir localement les déplacements pour développer le collectif. »
Mignaloux-Beauvoir (86)
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Jean-Marc
« Faciliter l’accès à la culture dans la ruralité. »
Magnac-Lavalette-Villars (16)
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Jean-Michel
« Il faudrait changer la nouvelle Politique agricole commune (PAC), la structure paysage, l’alimentation. »
Bessines (79)
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Koryushin
« Préserver les citoyens du consumérisme forcené. »
Bordeaux (33)
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Laurent
« C'est en sauvant le climat qu'on sauvera la biodiversité ! »
Celles-sur-Belle (79)
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Léa
« Je stopperais la bétonisation, l'imperméabilisation des sols et je planterais des arbres ! »
Bordeaux
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Pascale
« Je développerais les nouvelles technologies, l’écologie, l’éolien, la marée et les courants. Ici, on a plein de ressources. »
Gujan-Mestras (33)
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Patricia
« Il faudrait avoir des lieux pour se rencontrer, se parler, interagir, mener des projets collectifs, en gestion publique, pas privée. »
La Teste-de-Buch
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Pierre-Olivier
« S’il ne faut pas désespérer, il faut vraiment produire des prouesses en très peu de temps avant que les irréversibilités n'apparaissent. »
Niort (79)
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Robert
« J’aime la proximité de l’eau. La tranquillité et le cadre de vie encore préservé. »
Andernos-les-Bains (33)
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Roger & Philippe
« [Il faudrait] renforcer les critères d’attribution des festivals dans l’écologie (restauration, hôtellerie, organisation, logistique...) »
Montboyer (16)
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Samia
« "My dream" : des espaces verts, des habitats décents, des transports collectifs bien répartis, des structures d'accueil solidaires et des lieux conviviaux et gratuits pour toutes les générations, pour apprendre à bien vivre ensemble. »
Gradignan (33)
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Sandra
« [On aurait besoin] de la nature, des espaces en plein air : les gens sont nettement plus détendus et moins agressifs à partir du moment ou ils arrivent à profiter de la vie. »
Mont-de-Marsan (40)
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Sébastien
« Il y a urgence à rendre nos territoires résilients »
La Crèche (79)
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Stéphane
« Il faudrait aller vers une société où l'on consommerait moins et mieux, c’est-à-dire de manière durable. »
Bordeaux (33)
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Stéphane
« En Nouvelle-Aquitaine, nous sommes dans un assemblage qui créé de la multiplicité. Je trouve cela assez joyeux parce que tout est à faire. »
Cognac (16)
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Thérèse
« J’ai besoin de penser à un avenir plus serein, moins anxiogène, pour mes enfants. »
Andernos-les-Bains (33)
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Damien
« Il faudrait changer totalement de paradigme : c’est absolument impossible de continuer à réfléchir en terme de profit immédiat et de croissance infinie, de considérer la nature comme une ressource inépuisable et les hommes comme des outils. »
Anglet (64)
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Thierry
« Il faut rendre complémentaire la formation et les pôles industriels : équilibrer l’offre de formation avec nos besoins. »
L'Isle-d'Espagnac (16)
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Wilfried
« Préserver le littoral ! C'est le plus menacé et le plus fragile. »
Saint-Vincent-de-Tyrosse (40)
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Hortense
« Quand nous avons décidé de venir vivre ici nous n’avons pas pensé à l’isolement, car nous espérions que le train arrive rapidement. »
La Rochefoucauld-en-Angoumois (16)
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Émilien
« Je me souviens avoir passé un nombre considérable de journées, de soirées, à déambuler dans les espaces naturels que nous offre la gâtine : ses prairies, ses forêts, ses milieux humides, qui hélas disparaissent depuis quelques années. »
Mazières-en-Gâtine (79)