Sylvie

Saint-Léonard-de-Noblat (87)
« Toutes ces personnes qui arrivent... C'est une richesse, que l'ailleurs vienne à nous ! »

Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

Je m'appelle Sylvie, bientôt 55 ans, je gère trois agences immobilières que j'ai fondées lorsque nous sommes revenus nous installer ici, dans le Limousin, après quelques années parisiennes.

Quand on avait cherché une maison ici avec mon conjoint, on avait été très mal encadrés par les agents immobiliers, très mal reçus, c'était vraiment un métier masculin, voire de machos. C'est moi qui ai cherché notre maison, j'avais un petit budget, j'étais mal suivie, mal orientée. Ils ne me rappelaient pas, ils ne me regardaient même pas, je n'étais qu'un pion dans un jeu et ils ne jouaient même pas avec moi ! Quand on a trouvé notre maison, on est arrivé avec nos enfants, et dans l'année suivante j'ai monté une agence immobilière. Mais à notre image. Avec l'écoute des clients, le vendeur et l'acquéreur, et surtout cette envie de suivre les histoires. Avec la psychologie, pas que du business. Ça fait 23 ans : on a monté une première agence, puis une deuxième puis une troisième.

Je rêvais de visiter Paris - puisque j'étais du Limousin - et quand je suis arrivée là haut je n'ai eu qu'une envie, c'était de repartir.

J'habite toujours la même maison que j'avais trouvée à l'époque, c'était une maison qui m'appelait. On habite aux confins entre Emoutiers et Saint Léonard, pas loin de Bujaleuf. Une ancienne ferme qu'on a rénové nous mêmes, petit à petit. On y a élevé nos enfants, et maintenant les petits enfants.

D'où venez-vous ? Quand et comment êtes-vous arrivé(e) ici, dans cette région ?

Je suis originaire du Limousin. J'ai rencontré mon conjoint et je suis allée le rejoindre en région parisienne, dans les années 85. Je rêvais de visiter Paris, puisque j'étais du Limousin, et quand je suis arrivée là haut je n'ai eu qu'une envie, c'était de repartir. Dès qu'on a eu nos enfants, on a eu envie de changer de vie et donc de revenir en Limousin, revenir au vert, pour y élever nos enfants.
On a démissionné, tous les deux. On avait juste 30 ans et la volonté d'élever nos enfants à la campagne, et d'un retour aux sources. Des vraies valeurs, la tarte aux pommes, et surtout du calme, moins de business, moins d'argent.

Quel est votre plus beau souvenir ici ?

Un de mes plus beaux souvenirs, c'est quand nous nous sommes faits livrer nos chevaux, chez nous. Un des rêves de ma vie était d'avoir des chevaux, mes filles faisaient du cheval toutes les deux. Quand le centre équestre les a amenés, qu'on les a sellés et qu'on est parties !... Ça fait partie de mes meilleurs souvenirs : tous ces moments où on est allé préparer nos chevaux pour partir, ces moments magiques de balade à cheval avec mes filles.

À quoi ressemble votre quotidien ?

Mon quotidien... mon quotidien est un peu parisien ! (rires) En tant que chef d'entreprise, avec 16 employés, il faut travailler et s'occuper de ses équipes.
A l'heure actuelle, je m'occupe avant tout de manager mes équipes, et je ne m'occupe plus des gens qui appellent pour me raconter leurs histoires de recherche – chose que j'aimais bien faire. Je ne m'occupe que des dossiers conflictuels. Donc mon quotidien est devenu... pas très agréable.
Je vais de ville en ville puisque j'ai trois bureaux dans des secteurs différents, où je rencontre des gens différents. Et d'ailleurs je me rends compte que Saint-Léonard, celui le plus proche de la ville avec le plus de citadins, est celui où j'ai le dossier le plus conflictuel. Donc on voit bien que la ville amène le conflit… C'est pour ça que je préfère aller travailler dans mes deux autres bureaux, où les gens sont beaucoup plus paisibles.

On voit bien que la ville amène le conflit…

Je fais beaucoup de voiture, impossible de le faire à cheval ou à vélo : je fais à peu près 3500, 4000 kilomètres par mois. Selon mon agenda, le matin, je vais à un de mes bureaux et j'essaye de changer de bureau l'après-midi. Je travaille 6 jours sur 7, donc j'ai peu de temps.

J'arrive à m'esquiver le dimanche, je fais les vide-greniers… Depuis deux ans j'ai entrepris de baisser la voile, pour prendre le temps de profiter de mon environnement. D'aller au marché bio le samedi matin, aller faire les brocantes et les ressourceries du coin parce que j'adore bricoler, avoir mon atelier et faire plein de choses avec mes mains. J'aime bien prendre le temps, aller me balader dans les bois.

Mon village, c'est comme une seule famille : c'est un petit hameau, ce n'est même pas un village, c'est 20 maisons ! Tout le monde se connaît s'il arrive quoi que ce soit.

Qu'aimez-vous dans votre lieu de vie ?

Mon village, c'est comme une seule famille : c'est un petit hameau, ce n'est même pas un village, c'est 20 maisons ! Tout le monde se connaît s'il arrive quoi que ce soit. Je peux laisser ma voiture ouverte, je peux tout laisser ouvert, personne ne va rien me prendre. Je peux dormir porte ouverte, fenêtre ouverte, tout traîne dans mon jardin, il n'y a pas de souci. Si j'ai les enfants, ils peuvent sortir, se balader dans tout le village, les animaux pareil. Mon village, c'est mon jardin en fait !

Qu'aimez-vous dans votre département ou les autres endroits qui vous entourent ?

C'est la même chose, à grandeur multipliée. En fait c'est comme si toute notre région était un portail ouvert. Une belle liberté d'aller partout. C'est beau, c'est sauvage, selon l'ambiance, l'humeur... c'est naturel, il n'y a rien de surfait. Il n'y a pas d'apparence, les gens sont tels qu'ils sont. On ne se cache pas derrière un personnage. On vit le plus naturellement possible, malgré nos différences.

Quels sont les endroits, situations, moments où vous vous sentez le mieux dans votre quotidien ?

Quand j'ai la chair de poule de bonheur quand je sais que les clients ont trouvé leur maison et qu'on a réussi à mettre le point sur leur endroit. En fait notre métier c'est beaucoup d'écoute... et quand on voit les larmes, les gens qui s'embrassent de joie, c'est beau, ça me fait plaisir.
Après ça n'arrive pas tous les jours !

Tous les matins je me dis que j'ai de la chance d'habiter là. Vraiment. Tous les matins.

Mon moment de bonheur quotidien c'est quand je monte dans ma voiture le matin et que j'attaque ma journée. Je traverse un très beau lac tous les matins et tous les matins je me dis que j'ai de la chance d'habiter là. Vraiment. Tous les matins. Quelle chance… Je traverse 3 secteurs différents, 3 pôles d'activité différents avec des paysages complètement différents alors que les bureaux sont à 30 ou 45 minutes. La diversité des paysages est magnifique et tous les jours je me dis que le Limousin c'est beau. Et que c'est la vraie vie. Les gens qui vivent dans ce coin là, on en est tous sûrs.

La voiture, c'est aussi mon seul moment peinard, où je suis seule !

À l’inverse, quels sont les endroits, ou situations, où vous ne vous sentez pas bien ?

Si je dois aller à Limoges. Dès que je dépasse Saint Juste le martel, il y des feux, du monde autour, ça grouille, il faut faire attention aux autres, les autres ne font pas attention à vous... Ça, ça me dérange. En fait on commence à devenir sauvages, à vivre dans nos campagnes comme ça.

Si vous aviez le pouvoir politique de changer une chose dans la région, quelle serait-elle ?

Alors, j'ai un projet dans la tête depuis 20 ans… Il y a un gros problème dans le coin parce qu'il y a beaucoup d'agriculteurs. Les maris meurent les premiers, les femmes se retrouvent seules dans leurs fermes et quand elles sont trop âgées, il faut les mettre quelque part. Le désastre c'est qu'on met ces mamies de l'agriculture, qui ont gratté la terre toute leur vie, dans des chambres d'hôpital – ou qu'on les laisse toutes seules chez elles, alors que parfois, il n'y a même pas de salle de bains dans leurs maisons.

Ces mamies ont déjà l'arrachement d'avoir perdu leur conjoint, l'arrachement de devoir vendre leur ferme, et en plus les voilà obligées d'aller à la grande ville parce qu'il n'y a pas les moyens, alors qu'elles ont cotisé toutes leurs vies, je trouve que c'est scandaleux !

Donc je monterais une résidence pour personnes âgées autonomes, très proche des villes - que ce soit à Châteauneuf, ou Saint-Léonard, ou Treignac. Un endroit qui ne soit pas une maison de retraite, qui soit un lieu où les mamies puissent vivre avec leurs affaires. Des petits studios ou des petits T2, de plain pied, qu'elles puissent recevoir leur famille, vivre dignement et pouvoir tout faire à pied, se déplacer et voir du monde.
Elles ont déjà l'arrachement d'avoir perdu leur conjoint, l'arrachement de devoir vendre leur ferme, et en plus les voilà obligées d'aller à la grande ville parce qu'il n'y a pas les moyens, alors qu'elles ont cotisé toutes leurs vies, je trouve que c'est scandaleux !

En sortie de confinement, on a été noyé par les demandes. Pour chaque maison, il y avait 20 clients. Avec beaucoup de gens des villes.

Comment voyez vous votre région dans 5 ans ? dans 10 ans ?

Dans l'immobilier, on participe à ce grand mouvement que l'on devine depuis plus de 20 ans : tous les ans on se dit le Limousin va prendre de l'or, le Limousin va prendre de l'or ! Et là nous sommes en 2020, et je pense que le Limousin va vraiment prendre de l'or.
En sortie de confinement, on a été noyé par les demandes. Pour chaque maison, il y avait 20 clients. Avec beaucoup de gens des villes, autant du Sud parce qu'il fait trop chaud, du Nord parce qu'il pleut trop ou qu'il y a trop de monde. La densité de population, l'incertitude climatique, le manque d'eau, la sécheresse... Le Limousin c'est vraiment au milieu, c'est aux confins de toutes ces régions et ça fait un pôle aimant. Et on se demande si toutes les régions ne vont pas se retrouver au cœur du Limousin à un moment donné tellement qu'il y a de gens qui arrivent.
Je pense qu'il faudra encore longtemps mais que dans 10, 15 ans on pourrait ressembler à d'autres territoires… Je pense que ça me fait peur en fait !

Selon vous, que faudrait-il préserver ?

Toutes ces personnes qui arrivent - de celui qui a rien à celui qui a pas mal - vont nous apporter des ouvertures d'esprit qui vont amener nos villes à changer...

Ils ont du cran, des idées, ils ont envie de changer de vie, de changer les choses, et ça va changer les mentalités. Ça commence à changer, je le vois bien, j'ai passé mon enfance ici.
Les gens du coin, les vieilles familles, ils sont quand même du terroir. Je ne vais pas dire du mal du terroir, puisque je l'aime, mais ils ont oublié d'aller voir ailleurs ce qui s'y passe. Très peu ont voyagé... C'est une richesse du coup, que l'ailleurs vienne à eux, à nous !

Quand on habite ici depuis longtemps, on a pas envie de devenir la ville...

Mais le revers de ça, on le voit à Saint Léonard, c'est que la ville est revenue vers nous, avec ce que ça comporte de pas sympa. Dans les territoires un peu reculés, il y a la peur de l'inconnu mais aussi la peur de voir que les gens des villes viennent faire un peu n'importe quoi chez nous. Quand on habite ici depuis longtemps, on a pas envie de devenir la ville... Donc je pense qu'il faudrait quand même faire attention à tous ceux qui vont arriver, réfléchir à comment les intégrer, même si le Limousin est prêt à préserver son environnement – et à le faire respecter !

Tous cherchent systématiquement les mêmes choses : une grande maison, avec des bâtiments et deux trois hectares de terrains, avec un puits ou une source. C'est impossible de répondre à une telle demande. Même dans le Limousin !

Et dans ce demain que vous imaginez, de quoi avez vous besoin pour vous sentir vraiment bien ?

Nous, on a une autre propriété avec 4 hectares un peu plus loin, à 15 kilomètres. Parce que justement on se dit qu'avec tout ce qui se passe, il faut une solution de repli pour vivre en autarcie si ça va pas. Et ça c'est pas moi qui l'invente, c'est vraiment le gros mouvement de 80% de nos clients. Ils ont tous le même discours ; ce sont des gens qui ne se connaissent pas, qui ne sont pas des mêmes régions, qui n'ont pas les mêmes métiers, les mêmes convictions mais tous nous disent la même chose : il va y avoir quelque chose.
Et tous cherchent systématiquement les mêmes choses : une grande maison, avec des bâtiments et deux trois hectares de terrains, avec un puits ou une source. C'est impossible de répondre à une telle demande. Même dans le Limousin !

Fabienne
« Je déplore qu’il n’y ait plus de café, ni de commerce au village. Avant les gens se rencontraient régulièrement. »
Bénéjacq (64)
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Zékériya
« Cette volonté de trouver un consensus, de rechercher des solutions nouvelles ne sont pas monnaie commune dans nos campagnes. C’est cet équilibre entre campagnes et villes moyennes et grandes qui est à préserver - et non à confronter. »
Cenon (33)
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Karine
« Avec les gilets jaunes, j’avais l’espoir que les revendications perdurent, que ce soit plus fort… que l’on revienne à l’essentiel. »
Monsanson (17)
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Alain
« Penser le rural comme une entité en soi et non plus comme la simple extension de la ville. »
Maisonnisses (23)
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Emilie
« Nous devons préserver notre écosystème et arrêter de tout détruire. »
Bergerac (24)
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Axel
« Il n’y a pas d’égalité entre les grandes villes de Nouvelle-Aquitaine et les petites bourgades. Par exemple il a fallu 5 ans à Meymac pour qu’une route monte aux HLM où j’habitais ! »
Meymac (19)
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Marie-Christine
« Ici, je suis chez moi, ce sont mes racines. »
Val de Louyre et Caudeau (24)
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Frédéric
« Les décisions politiques ne sont pas raisonnées autour du vivre ensemble. »
Mouleydier (24)
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Hortense
« Quand nous avons décidé de venir vivre ici nous n’avons pas pensé à l’isolement, car nous espérions que le train arrive rapidement. »
La Rochefoucauld-en-Angoumois (16)
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Nicolas
« Il y a deux grands maux à l'œuvre sur nos territoires actuellement : d’un côté la dégradation (des écosystèmes, des vies des gens, de la diversité) ; et l’uniformisation (des langues, des paysages, des goûts, des modes de consommation et de pensée). »
Créon (33)
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Émilien
« Je me souviens avoir passé un nombre considérable de journées, de soirées, à déambuler dans les espaces naturels que nous offre la gâtine : ses prairies, ses forêts, ses milieux humides, qui hélas disparaissent depuis quelques années. »
Mazières-en-Gâtine (79)
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Pierre
« J'aime voir les traces laissées par nos lointains ancêtres, qui vivaient différemment et autrement dans les mêmes lieux. »
Coulounieix-Chamiers (24)
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Sébastien
« Il nous faut des exemples locaux qui donneraient à espérer que tout reste possible. Je crois profondément à la valeur de l’exemple. »
Nercillac (16)
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Adèle
« Ça me plaît d’habiter dans un village avec un mélange entre néo et ruraux. Si tout le monde pense comme moi ça ne m’intéresse pas ! »
Royère-de-Vassivière (23)
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Philippe
« J’aimerais bien que notre région devienne autonome en terme de production alimentaire sans avoir recours à l’importation. »
Bordeaux (33)
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Adeline
« Pour me sentir vraiment bien, j’ai besoin que se développe une vision du monde de demain. »
Angoulême (16)
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Mélanie
« Limoges est une ville à taille humaine et je dirais même à ma taille. »
Limoges (87)
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Martin
« J’appréhende le bouleversement climatique et le bouleversement social… il faut partager les richesses, le travail et avoir plus d’autonomie locale. »
Badefols-sur-Dordogne (24)
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Aurélie
« Le but est d’aider les gens. Leur donner de l’espoir pour vivre mieux ensemble. Je veux une région tournée vers sa population. »
Saint-Victurnien (87)
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Romuald
« La Nouvelle-Aquitaine pourrait être une région moteur pour s’accorder avec le vivant, la ruralité, la transition. »
Bergerac (24)
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Clara
« Il faut préserver la culture de chaque département et conserver le côté historique des villes. »
Bordeaux (33)
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Patrick
« Faire que les services publics soient vraiment des services pour les biens communs. »
Bergerac (24)
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Jeanne et James
« Il faudrait développer des infrastructures vélos pour la campagne. »
Lignan-de-Bordeaux (33)
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Jacquot
« J'ai toujours vécu à l'extérieur, et j'ai vu évoluer le monde trop rapidement. Surtout dans les dernières décennies. »
Saint-Pierre-Chérignat (23)
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Frédérique
« J’ai des difficultés à accepter les différences de traitements entre les quartiers d’Angoulême et son centre-ville. »
Angoulême (16)
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Marie-Line
« Habiter ici nous permet d’avoir un coin de nature en centre-ville. »
Bergerac (24)
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Sylvie
« Toutes ces personnes qui arrivent... C'est une richesse, que l'ailleurs vienne à nous ! »
Saint-Léonard-de-Noblat (87)
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Isabelle
« J’aimerais une amélioration au niveau de l’accès à l’emploi et à la formation. »
Agen (47)
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Mathias
« Mon village m’offre un concentré d’humanité, je suis dans la réalité. »
Queyssac (24)
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Delphine
« Je me suis installée à Benquet, une commune dans une zone de revitalisation rurale, par conviction. »
Benquet (40)
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Alexandre
« La densification de la population et de l’urbanisme a été à la fois trop rapide et mal préparée. »
Bordeaux (33)
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Axel
« C’est une région attractive donc qui attire déjà, et va attirer de plus en plus de monde – avec tous les pendants positifs et négatifs que cela entraîne déjà. »
Arès (33)
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Brigitte
« Quand je suis revenue dans la région il y a vingt ans, j’ai été enseignante itinérante, j’ai beaucoup tourné autour de Libourne. J’ai pris conscience de la misère des familles d’ouvriers agricoles, misère écologique aussi. »
Moulon (33)
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Fréderic
« Il faut reconnaître que pour notre confort, nous exploitons la misère des autres. »
Saint-Aubin (40)
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Christine
« C’est une région magnifique. Rien qu’à l’intérieur de la région, on peut voyager en quelques kilomètres. »
La Rivière (33)
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Jacqueline
« Je tiendrai compte de l’avis et de la vie des autochtones. Il ne s’agit pas seulement de les écouter mais aussi de les entendre. »
Gujan-Mestras (33)
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Michel
« Il est nécessaire de raccorder les petits villages au train. Aujourd’hui le train n’y fait que passer sans s’arrêter. »
Corme-Royal (17)
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Stephanie
« Le parc locatif est cher. C'est compliqué de se loger pour les jeunes et les seniors. La question de l’habitat est centrale. »
Coulon (79)
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Ludovic
« J’espère que la région développera les infrastructures et que les entreprises s’adapteront à faire en sorte que les employés puissent vivre en dehors de la ville. »
Bordeaux (33)
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Jocelyne
« J’aimerais que [la Région] soit moins centralisée sur la métropole de Bordeaux. Plus d’équilibre entre les territoires. »
Niort (79)
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Jean-Marc
« On a aussi besoin d’espoir, on a tous besoin d’espoir. L’espoir d’avoir mieux et non moins. »
Saint-Sever (40)
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Annick
« Faire confiance à chacun, favoriser le vivre ensemble pour innover, expérimenter et tout simplement partager… »
Coulounieix-Chamiers (24)
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Martine
« Vue la déforestation en route depuis quelques années, il faut remettre du vert dans la ville. »
Gujan-Mestras (33)
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Julien
« La Nouvelle-Aquitaine comme territoire sans pesticide c’est possible. Il est important de remettre au cœur l’alimentation pour les habitants. »
Arçais (79)
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Jeanne
« J’ai besoin de la nature, de pistes cyclables pour faire du vélo tout le temps. »
Arcachon (33)
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Aurélie
« Nous manquons cruellement de logements ! Mais faire pousser des immeubles pour en créer, ce n’est pas terrible. »
La Teste-de-Buch (33)
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Michel
« Je voudrais que les jeunes puissent avoir un avenir dans notre région. Si on continue à détruire les emplois, les gens vont se concentrer dans les grandes métropoles et quitter nos villes et nos villages. »
Lot-et-Garonne (47)
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Stéphanie
« Il faut donner un plan d'envergure afin de susciter un sentiment d'adhésion de chacun. »
Bordeaux (33)
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Guy
« Cette année, j’ai constaté qu’il y a moins d’abeilles que les autres années. »
Habas (40)
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Marc
« Il faut arrêter de développer. Ne touchez plus à rien. »
La Teste-de-Buch (33)
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Maryse
« Il y a tellement de gens qui se dévalorisent, alors que chacun devrait avoir conscience de son utilité sociale pour être en mesure de dire : moi aussi, j’apporte quelque chose. »
Sainte-Colombe-en-Bruilhois (47)
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Gérard
« Il faut développer toute une économie autour des services de proximité. En Corrèze il y a des villages où avoir un service public est devenu difficile. »
Donzenac (19)
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Stéphane
« J'ai ici un cadre de vie agréable dans une ville dynamique, jeune et consciente des enjeux de demain. »
Bordeaux (33)
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Berina
« Tout est lié : il faut penser les choses globalement. »
Mérignac (33)
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Stéphanie
« Les habitants ont besoin de reconnaissance et de bienveillance. »
Neuvic (19)
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Catherine
« Réfléchir aux logements du futur me paraît indispensable. Développer les habitations dites alternatives et minimalistes comme les Tiny House ou yourte. »
La Rochelle (17)
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Catherine
« J’ai du mal à avoir des moments paisibles, au calme, loin du bruit et de la pollution. »
Bordeaux (33)
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Audrey
« Je suis créatrice zéro déchet depuis quelques mois, cela me permet d’aider financièrement des associations de protection animale, puisque je leur reverse une partie de mon chiffre d’affaires. »
Coulon (79)
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Bastien
« Grâce au dialogue, continuer à se voir dans ces temps de crises et échanger nos points de vue. »
Saint-Pierre-du-Mont (40)
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Clothilde
« D'ici 5 ou 10 ans... il va faire chaud ! »
Mérignac (33)
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Jean-Emmanuel
« Force est de constater que c’est la Métropole qui a le plus profité du développement ces 20 dernières années ; cela a accentué la relégation des classes populaires et de la classe moyenne en périphérie, et de plus en plus loin... »
Mérignac (33)
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Luc
« Ma famille et mes amis appartiennent à ce vaste territoire, pour moi, il fait sens. »
La Flotte (17)
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Marie-Christine
« Faire en sorte que les gens n’aient pas une vision mercantile de la nature et que sa beauté soit préservée. »
Labouheyre (40)
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Fanny
« Tout transformer pour faciliter le vélo comme au Danemark avec de vraies pistes cyclables. »
Mérignac (33)
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Laurence & Philippe
« La région est grande, immense. Il y a un enjeu fort que tout le monde se sente chez soi tout en maintenant une solidarité forte avec les autres dans un tel espace. »
Bordeaux (33)
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Loic
« Si j’avais le pouvoir, j’essaierais de redonner du sens au mot pouvoir. »
Bordeaux (33)
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Marie
« Le logement est trop difficile d'accès, on continue de construire et de bétonner notre pauvre nature alors qu'il y a des milliers de logements vacants. Il faudrait limiter les logements touristiques et encadrer leur prix ! »
Soorts-Hossegor (40)
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Anabel
« Habiter ici me permet d'avoir un cadre de vie de très grande qualité, de choisir ce que je mange et de voir comment c'est produit. »
Ascain (64)
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Jean Marie
« Je suis heureux quand je partage mes convictions pour la protection de la biodiversité »
Lagruère (47)
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Pantxika
« Faire que les jeunes puissent se loger à un prix convenable. »
Ciboure (64)
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Camille
« Préserver l'ambiance de la région, il serait dommage de perdre ce côté paisible. »
Saint-Médard-en-Jalles (33)
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Myriam
« Nous aurions besoin de plus d'échanges, de mettre en avant ce qui nous rend meilleurs »
Saint-Germain-du-Puch (33)
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Patrick
« Développer le réseau de transport en commun et le fret ferroviaire pour éviter et réguler le transport par camion. »
Saint-Germain-du-Puch (33)
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Pauline
« Un partage harmonieux des ressources alimentaires sur le territoire. »
Bordeaux
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Nicolas
« Toute décision impactant directement la Nature devrait être soumise au vote citoyen. »
La Rochelle (17)
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Kristel
« Je mettrais en place la gratuité des transports en commun »
Bordeaux
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Pascal
« Nous ne survivrons pas à ce siècle si nous détruisons l'environnement qui nous nourrit, dont nous sommes issus. »
Bordeaux
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Sylvie
« Cessez de construire, plantez des arbres »
Mérignac (33)
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Jean-Claude
« J'aimerais que la lutte contre les inégalités sociales, le combat pour le climat, et la sauvegarde de la biodiversité et du vivant soient liés. »
Angoulême (16)
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Sylvie
« Il faut préserver les richesses du bassin, la pêche, l’ostréiculture, les forêts. »
Gujan-Mestras (33)
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Martyna
« Il faudrait préserver l'environnement, la nature, le respect et la vie sous toutes ses formes. »
Pessac (33)
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Alain
« Donner le goût de l'engagement citoyen, de développer la démocratie, de changer de paradigme. »
Siorac-en-Périgord (24)
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Claire
« Je travaillerais sur le développement de plus de villes "juste milieu" qui soient à petite échelle, dynamiques et pensées en harmonie avec la nature »
Bordeaux
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François
« Il faut préserver le patrimoine mobilier, culturel et paysagé, ainsi que la vie sociale via le milieu associatif. »
Niort (79)
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Marianne-Ségolène
« Nous devons créer un site de démocratie participative et soutenir les industries vertes. »
La Rochelle (17)
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Isolde
« On aura besoin de solidarité, d'équité et d'humanisme pour faire face aux défis environnementaux, économiques et sociaux qui se profilent. »
Poitiers (86)
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Mixel
« J’aime voir ce paysage qui exprime bien cette agriculture paysanne avec des fermes nombreuses, des animaux qui pâturent dehors, une montagne ouverte et globalement entretenue, une réalité qui correspond bien à l’image de qualité de notre agriculture. »
Gamarthe (64)
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Odile
« Il faut préserver la nature pour un air respirable et une nourriture saine, et la poésie du monde ! »
Lesparre-Médoc (33)
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Paul
« En priorité, nous devons préserver l'eau (...) car les épisodes de sécheresse à venir seront de plus en plus fréquents et de plus en plus longs. L'eau est un bien commun qui ne doit surtout pas être privatisé. »
Bordeaux
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Lars
« Il faut contribuer à la souveraineté alimentaire de la métropole bordelaise. »
Gradignan (33)
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JM
« J'ai la chance d'habiter dans la ville où je travaille : Chalossais d'origine et ancré dans mon territoire ! »
Saint-Sever (40)
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Olivier
« Je suis bien partout sauf dans les lieux pollués par l'irresponsabilité des entreprises, des agriculteurs ou de simples citoyens qui jettent leurs déchets dans la nature. »
Bordeaux
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Serge
« J'espère pouvoir mourir dans les meilleures conditions, en laissant après moi l'empreinte écologique la plus fertile possible. »
Poitiers (86)
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Anne-Marie
« Développer la recherche sur l'éolien, le solaire et l'hydrogène pour atteindre le plus vite possible notre autonomie énergétique. »
La Rochelle (17)
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Jo
« Nous devons d'abord révolutionner notre façon de consommer à l'intérieur de nos maisons »
Bordeaux
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Olivier
« L’amélioration de la mobilité serait importante pour multiplier les modes de transport et les faciliter. »
Salles (33)
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Thierry
« Je pense que l’esthétique et plus largement le fait de vivre dans un environnement préservé et agréable, incite à la non-violence, dans tous les sens du terme. »
Maisonnisses (23)
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Vincent
« Il faut préserver l‘activité économique, l‘identité locale forte, le littoral aussi. »
Pau (64)
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Arthur
« C'est bien d'attirer des gens sur son territoire mais il faut aussi leur permettre de vivre bien sur ce même territoire. »
Bordeaux (33)
Lire son portrait
Bou and Bou
« Rendre la région plus équitable entre villes/villages/campagnes. »
Bègles (33)
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Cécile
« Protéger la nature pour améliorer la vie des gens »
Bordeaux
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Florence
« J’aimerais plus d'équité sur le territoire. »
Mont-de-Marsan (40)
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Jason & Anaïs
« Il faut revaloriser les anciennes zones d'activité, améliorer le recyclage et faire de l'économie circulaire. »
Palisse (19)
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Jean-Luc
« Revoir localement les déplacements pour développer le collectif. »
Mignaloux-Beauvoir (86)
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Jean-Marc
« Faciliter l’accès à la culture dans la ruralité. »
Magnac-Lavalette-Villars (16)
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Jean-Michel
« Il faudrait changer la nouvelle Politique agricole commune (PAC), la structure paysage, l’alimentation. »
Bessines (79)
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Koryushin
« Préserver les citoyens du consumérisme forcené. »
Bordeaux (33)
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Laurent
« C'est en sauvant le climat qu'on sauvera la biodiversité ! »
Celles-sur-Belle (79)
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Léa
« Je stopperais la bétonisation, l'imperméabilisation des sols et je planterais des arbres ! »
Bordeaux
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Pascale
« Je développerais les nouvelles technologies, l’écologie, l’éolien, la marée et les courants. Ici, on a plein de ressources. »
Gujan-Mestras (33)
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Patricia
« Il faudrait avoir des lieux pour se rencontrer, se parler, interagir, mener des projets collectifs, en gestion publique, pas privée. »
La Teste-de-Buch
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Pierre-Olivier
« S’il ne faut pas désespérer, il faut vraiment produire des prouesses en très peu de temps avant que les irréversibilités n'apparaissent. »
Niort (79)
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Robert
« J’aime la proximité de l’eau. La tranquillité et le cadre de vie encore préservé. »
Andernos-les-Bains (33)
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Roger & Philippe
« [Il faudrait] renforcer les critères d’attribution des festivals dans l’écologie (restauration, hôtellerie, organisation, logistique...) »
Montboyer (16)
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Samia
« "My dream" : des espaces verts, des habitats décents, des transports collectifs bien répartis, des structures d'accueil solidaires et des lieux conviviaux et gratuits pour toutes les générations, pour apprendre à bien vivre ensemble. »
Gradignan (33)
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Sandra
« [On aurait besoin] de la nature, des espaces en plein air : les gens sont nettement plus détendus et moins agressifs à partir du moment ou ils arrivent à profiter de la vie. »
Mont-de-Marsan (40)
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Sébastien
« Il y a urgence à rendre nos territoires résilients »
La Crèche (79)
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Stéphane
« Il faudrait aller vers une société où l'on consommerait moins et mieux, c’est-à-dire de manière durable. »
Bordeaux (33)
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Stéphane
« En Nouvelle-Aquitaine, nous sommes dans un assemblage qui créé de la multiplicité. Je trouve cela assez joyeux parce que tout est à faire. »
Cognac (16)
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Thérèse
« J’ai besoin de penser à un avenir plus serein, moins anxiogène, pour mes enfants. »
Andernos-les-Bains (33)
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Damien
« Il faudrait changer totalement de paradigme : c’est absolument impossible de continuer à réfléchir en terme de profit immédiat et de croissance infinie, de considérer la nature comme une ressource inépuisable et les hommes comme des outils. »
Anglet (64)
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Thierry
« Il faut rendre complémentaire la formation et les pôles industriels : équilibrer l’offre de formation avec nos besoins. »
L'Isle-d'Espagnac (16)
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Wilfried
« Préserver le littoral ! C'est le plus menacé et le plus fragile. »
Saint-Vincent-de-Tyrosse (40)
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Marie-Line
« Habiter ici nous permet d’avoir un coin de nature en centre-ville. »
Bergerac (24)
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Isabelle
« J’aimerais une amélioration au niveau de l’accès à l’emploi et à la formation. »
Agen (47)