Thierry

Maisonnisses (23)
« Je pense que l’esthétique et plus largement le fait de vivre dans un environnement préservé et agréable, incite à la non-violence, dans tous les sens du terme. »

Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

Je m’appelle Thierry, j’ai 56 ans et je suis un paysan vagabond. Enfin non, plutôt migrateur (rires). Je vis maintenant à Maisonnisses (23). C’est ma troisième installation fermière, en vaches laitières bio.

L’objectif est d’avoir une ferme la plus autonome possible. On va viser l’autosuffisance des vaches à 98%.

D'où venez-vous ? Quand et comment êtes-vous arrivé(e) ici, dans cette région ?

Je suis né dans l’Yonne, sur la ferme familiale. Une vraie ferme de l’époque, avec beaucoup de polyculture et de poly-élevage. Et puis, j’ai connu l’intensification de l’agriculture, le passage à la monoculture. Ça ne m’a pas vraiment plu alors je suis parti m’installer au Québec pendant 8 ans. Je travaillais dans une ferme de haricots secs pour l’alimentation humaine et à côté, dans une ferme laitière. J’ai appris l’extensif et la conservation des sols là-bas. Ça m’a sensibilisé à énormément de techniques. A l’époque, ils avaient 20 ans d’avance en matière d’écologie agricole. Aujourd’hui, je ne sais pas.
Puis, nous sommes partis en Savoie pendant 10 ans. On s’est installés en vaches laitières, en zone Beaufort. Je n’étais pas labellisé bio mais j’aurais pu.
Je suis arrivé en Creuse dans une ferme de maraîchage plein champs labellisé bio et, ici, à Maisonnisses, ce sera encore des vaches laitières avec de la transformation fromagère et label bio. L’objectif est d’avoir une ferme la plus autonome possible. On va viser l’autosuffisance des vaches à 98%. Il ne manquera que le sel et les minéraux (rires).
En réalité, je suis venu ici spécifiquement pour la reprise de cette ferme laitière. C’est important pour moi. Historiquement, au centre de la Creuse, on est dans une zone où il y a peu de production laitière. C’est une ferme qui allait disparaître alors qu’elle est très bien agencée : toutes les parcelles se touchent, ce qui permet du pâturage 8 mois de l’année.

Quel est votre plus beau souvenir ici ?

Des randonnées pédestres et à cheval autour du lac de Vassivière. On attelait des charrettes authentiques des années 1900 avec des chevaux de trait !

L’idée est de générer diverses activités pour permettre à d’autres personnes de venir travailler avec nous, et éventuellement de s’installer et de s’épanouir ici.

À quoi ressemble votre quotidien ?

Mon quotidien, c’est déjà la traite des vaches tous les jours, et puis les démarches administratives assez complexes à finaliser pour la reprise de la ferme et les projets de diversification. Une partie du lait est déjà vendue à une fromagerie et nous souhaitons monter également une fromagerie pour approvisionner la restauration collective. Il y a une attente, une demande pour des produits laitiers locaux dans le département. Ainsi qu’une diversification dans les légumes de plein champs.
L’idée est de générer diverses activités pour permettre à d’autres personnes de venir travailler avec nous, et éventuellement de s’installer et de s’épanouir à Maisonnisses. Mais les activités sur une ferme sont toujours très variées : aujourd’hui, par exemple, c’était de la mécanique ! Les génisses sont en train de vêler, la récolte des carottes arrive la semaine prochaine, on a une prairie à ressemer…
La ferme ressemble à un véritable jardin d’Eden pour moi. On est protégés par les bois, le lit de la Gartempe tout près. Les voisins sont tous en bio, ce qui garantit également une protection contre les épandages et la pollution des sols.
Tous les voisins s’accordent et possèdent un esprit et une volonté commune de protéger notre environnement. Ça fait partie du cadre de vie et rend l’endroit si agréable à vivre. J’aime bien la phrase de Dostoïevski qui dit que « la beauté sauvera le monde ». Je pense que l’esthétique et plus largement de vivre dans un environnement préservé et agréable, incite à la non-violence, dans tous les sens du terme.

Au quotidien, je me déplace principalement à vélo, mais dès que les distances s’allongent, je suis obligé de prendre la voiture. D’autant plus que j’emmène ou ramène souvent du matériel.
On a la chance également de pouvoir faire les « courses » très localement. On produit les légumes, les produits laitiers, de temps en temps la viande. J’ai une voisine qui élève poulets et moutons et ma femme travaille sur les marchés et a donc la possibilité d’acheter ce qui nous manque à ses collègues.

Tous les voisins s’accordent et possèdent un esprit et une volonté commune de protéger notre environnement. Ça fait partie du cadre de vie et rend l’endroit si agréable à vivre.

Qu'aimez-vous dans votre lieu de vie ?

Le calme. La diversité des personnes qui s’y trouvent. Par exemple, la mamie de 90 ans, elle ne sort pas souvent mais quand on la voit, elle a toujours le grand sourire ! Ca fait plaisir et ça redonne espoir aussi. Ca veut dire qu’on vit bien ici ! (rires) Comme je le disais, tout à l’heure, tous les voisins partagent une idée assez semblable de ce qui rend le quotidien agréable.

Qu'aimez-vous dans votre département ou les autres endroits qui vous entourent ?

La Creuse, c’est une histoire d’amour, comme je ne suis pas originaire d’ici. Il y a quelque chose que j’ai découvert quand j’avais 12 ans, c’est un espace de liberté, des paysages préservés, une simplicité, les routes sur lesquelles je marchais ou faisais du cheval dans les années 80 n’ont pas vraiment changé. On peut se plaindre des virages mais pourquoi aller vite ? Il faut profiter de la vue. Alors, bien sûr, les entreprises pourront se plaindre de ceci, de cela, on n’a pas eu véritablement d’industrialisation mais on a le silence. Quand les vacanciers me demandent l’été « vous arrivez à supporter ce silence ? », je leur dis que, moi, je suis venu spécialement pour ça ! D’autant plus en ce moment, on n’a même plus d’avions, alor...

Qu'aimez-vous dans votre région ?

La diversité qu’elle apporte. Vu qu’on est vraiment à l’intérieur des terres, le bord de mer est bien agréable !

Quels sont les endroits, situations, moments où vous vous sentez le mieux dans votre quotidien ?

Quand je vais chercher les vaches dans le pré et qu’il y a un rayon de soleil, comme cet après-midi ! Depuis plusieurs jours, j’allais les chercher sous la pluie. Aujourd’hui, j’ai fait un petit Whatsapp avec ma fille qui est dans le centre-ville de Montréal, pour lui montrer les vaches qui avaient l’air heureux !

À l’inverse, quels sont les endroits, ou situations, où vous ne vous sentez pas bien ?

Ce n’est pas vraiment un endroit mais les administrations auxquelles je suis confronté en ce moment sont vraiment déconnectées. On a des démarches assez complexes à faire et quand on se démène pour aller à Guéret, rencontrer les gens, etc. et qu’on reçoit ensuite un message disant qu’on est injoignable, c’est assez énervant.
Mais, globalement, je suis quelqu’un d’assez positif, qui s’adapte facilement aux contretemps.

Qu'est-ce qu'habiter ici vous permet (de faire, de vivre…) ?

De faire un métier qui me plait dans un environnement agréable. C’est primordial.
Ça me plait aussi de faire découvrir le lieu. J’ai des amis qui habitent en ville et qui ne souhaiteraient jamais venir habiter ici, mais quand ils sont ici, ils sont heureux ! Et la prochaine fois qu’on se voie, c’est généralement eux qui reviennent ! (rires)

C’est vraiment un choix délibéré d'être ici, car il y a de la place pour entreprendre. Et un peu plus d’espace de liberté.

Qu'est-ce qu'habiter ici vous empêche de faire ou de vivre ?

J’ai habité pendant longtemps dans des régions - au Québec et en Savoie - où il y avait deux saisons bien marquées, avec deux rythmes de vie bien marqués. En Creuse, on sent moins cette alternance : ça fait plusieurs hivers qu’il ne neige pas vraiment. On a moins de lumière qu’en montagne, ça influe un peu sur le moral.
Mais on a quand-même plus de lumière en Creuse qu’en Bourgogne ! (rires)
C’est vraiment un choix délibéré d'être ici car il y a de la place pour entreprendre. Et un peu plus d’espace de liberté.

Si vous aviez le pouvoir politique de changer une chose dans la région, quelle serait-elle ?

Vraiment amplifier le soutien à l’agriculture paysanne !
Une autre politique, qui est plus du ressort de l’Europe, serait de faire que la prochaine PAC diminue, voire supprime les aides pour les plus grosses exploitations. L’industrialisation de l’agriculture, c’est la mort de la ruralité.
Et la ruralité, c’est beaucoup de surface en France. Il y a un paradoxe entre la plainte des métropoles, de tous les citadins qui ont des difficultés à vivre et le maintien de politiques qui incitent encore les personnes à aller vivre en ville. Alors qu’il y a de la place et que la qualité de vie est bien meilleure à la campagne !

Comment voyez vous votre région dans 5 ans ? dans 10 ans ?

Un meilleur service de transport ferroviaire, notamment au niveau de l’entretien des voies ferrées.
Également, un service de la Poste préservé et renforcé. C’est une entreprise publique qui a une obligation de service public, qui a le maillage le plus complet sur l’ensemble du territoirefrançais. Et aujourd’hui, il y a certains services que la Poste ne peut pas ou ne peut plus rendre.
Ce n’est pas une anecdote mais, depuis le 1er octobre, on a une obligation de prélever un morceau de cartilage sur les jeunes veaux, pour prévenir le développement d’une maladie : la BVD.
Ce prélèvement est mis au frigo et doit être emmené sous 7 jours chez le vétérinaire. Pour nous, le véto est à Ahun, à 15 km. Si j’ai un veau dans la semaine, il faudra obligatoirement que je fasse l’aller-retour, 30 km... Ca n’a pas de sens. !Pour les éleveurs, qui sont débordés de travail ou qui ont du mal à être rigoureux dans cette démarche-là, ce n’est pas possible. Et on m’a répondu que la Poste, pour une question de réglementation européenne, avait l’interdiction d’organiser ce service. Alors que c’est absurde, le bureau de Poste est à Ahun et qu’un tel service faciliterait l’éradication d’une maladie qui touche les troupeaux.

Selon vous, que faudrait-il préserver ?

C’est une question compliquée. Par exemple, entre la gestion forestière ici et dans les Landes, c’est deux choses très différentes.
Les transports scolaires fonctionnent bien !

Et dans ce demain que vous imaginez, de quoi avez vous besoin pour vous sentir vraiment bien ?

Moi je ne suis pas très exigeant mais je vais penser à ma compagne : du réseau Internet !
Il y a la fibre qui arrive dans quelques mois, mais, même en tant qu’agriculteur, on a beaucoup de déclarations à faire. En zone blanche, avec un réseau qui fonctionne mal, toutes les démarches administratives, même les plus simples, prennent énormément de temps et c’est le travail de la ferme qui passe en premier.

Fabienne
« Je déplore qu’il n’y ait plus de café, ni de commerce au village. Avant les gens se rencontraient régulièrement. »
Bénéjacq (64)
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Zékériya
« Cette volonté de trouver un consensus, de rechercher des solutions nouvelles ne sont pas monnaie commune dans nos campagnes. C’est cet équilibre entre campagnes et villes moyennes et grandes qui est à préserver - et non à confronter. »
Cenon (33)
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Karine
« Avec les gilets jaunes, j’avais l’espoir que les revendications perdurent, que ce soit plus fort… que l’on revienne à l’essentiel. »
Monsanson (17)
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Alain
« Penser le rural comme une entité en soi et non plus comme la simple extension de la ville. »
Maisonnisses (23)
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Emilie
« Nous devons préserver notre écosystème et arrêter de tout détruire. »
Bergerac (24)
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Axel
« Il n’y a pas d’égalité entre les grandes villes de Nouvelle-Aquitaine et les petites bourgades. Par exemple il a fallu 5 ans à Meymac pour qu’une route monte aux HLM où j’habitais ! »
Meymac (19)
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Marie-Christine
« Ici, je suis chez moi, ce sont mes racines. »
Val de Louyre et Caudeau (24)
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Frédéric
« Les décisions politiques ne sont pas raisonnées autour du vivre ensemble. »
Mouleydier (24)
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Hortense
« Quand nous avons décidé de venir vivre ici nous n’avons pas pensé à l’isolement, car nous espérions que le train arrive rapidement. »
La Rochefoucauld-en-Angoumois (16)
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Nicolas
« Il y a deux grands maux à l'œuvre sur nos territoires actuellement : d’un côté la dégradation (des écosystèmes, des vies des gens, de la diversité) ; et l’uniformisation (des langues, des paysages, des goûts, des modes de consommation et de pensée). »
Créon (33)
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Émilien
« Je me souviens avoir passé un nombre considérable de journées, de soirées, à déambuler dans les espaces naturels que nous offre la gâtine : ses prairies, ses forêts, ses milieux humides, qui hélas disparaissent depuis quelques années. »
Mazières-en-Gâtine (79)
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Pierre
« J'aime voir les traces laissées par nos lointains ancêtres, qui vivaient différemment et autrement dans les mêmes lieux. »
Coulounieix-Chamiers (24)
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Sébastien
« Il nous faut des exemples locaux qui donneraient à espérer que tout reste possible. Je crois profondément à la valeur de l’exemple. »
Nercillac (16)
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Adèle
« Ça me plaît d’habiter dans un village avec un mélange entre néo et ruraux. Si tout le monde pense comme moi ça ne m’intéresse pas ! »
Royère-de-Vassivière (23)
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Philippe
« J’aimerais bien que notre région devienne autonome en terme de production alimentaire sans avoir recours à l’importation. »
Bordeaux (33)
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Adeline
« Pour me sentir vraiment bien, j’ai besoin que se développe une vision du monde de demain. »
Angoulême (16)
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Mélanie
« Limoges est une ville à taille humaine et je dirais même à ma taille. »
Limoges (87)
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Martin
« J’appréhende le bouleversement climatique et le bouleversement social… il faut partager les richesses, le travail et avoir plus d’autonomie locale. »
Badefols-sur-Dordogne (24)
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Aurélie
« Le but est d’aider les gens. Leur donner de l’espoir pour vivre mieux ensemble. Je veux une région tournée vers sa population. »
Saint-Victurnien (87)
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Romuald
« La Nouvelle-Aquitaine pourrait être une région moteur pour s’accorder avec le vivant, la ruralité, la transition. »
Bergerac (24)
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Clara
« Il faut préserver la culture de chaque département et conserver le côté historique des villes. »
Bordeaux (33)
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Patrick
« Faire que les services publics soient vraiment des services pour les biens communs. »
Bergerac (24)
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Jeanne et James
« Il faudrait développer des infrastructures vélos pour la campagne. »
Lignan-de-Bordeaux (33)
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Jacquot
« J'ai toujours vécu à l'extérieur, et j'ai vu évoluer le monde trop rapidement. Surtout dans les dernières décennies. »
Saint-Pierre-Chérignat (23)
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Frédérique
« J’ai des difficultés à accepter les différences de traitements entre les quartiers d’Angoulême et son centre-ville. »
Angoulême (16)
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Marie-Line
« Habiter ici nous permet d’avoir un coin de nature en centre-ville. »
Bergerac (24)
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Sylvie
« Toutes ces personnes qui arrivent... C'est une richesse, que l'ailleurs vienne à nous ! »
Saint-Léonard-de-Noblat (87)
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Isabelle
« J’aimerais une amélioration au niveau de l’accès à l’emploi et à la formation. »
Agen (47)
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Mathias
« Mon village m’offre un concentré d’humanité, je suis dans la réalité. »
Queyssac (24)
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Delphine
« Je me suis installée à Benquet, une commune dans une zone de revitalisation rurale, par conviction. »
Benquet (40)
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Alexandre
« La densification de la population et de l’urbanisme a été à la fois trop rapide et mal préparée. »
Bordeaux (33)
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Axel
« C’est une région attractive donc qui attire déjà, et va attirer de plus en plus de monde – avec tous les pendants positifs et négatifs que cela entraîne déjà. »
Arès (33)
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Brigitte
« Quand je suis revenue dans la région il y a vingt ans, j’ai été enseignante itinérante, j’ai beaucoup tourné autour de Libourne. J’ai pris conscience de la misère des familles d’ouvriers agricoles, misère écologique aussi. »
Moulon (33)
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Fréderic
« Il faut reconnaître que pour notre confort, nous exploitons la misère des autres. »
Saint-Aubin (40)
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Christine
« C’est une région magnifique. Rien qu’à l’intérieur de la région, on peut voyager en quelques kilomètres. »
La Rivière (33)
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Jacqueline
« Je tiendrai compte de l’avis et de la vie des autochtones. Il ne s’agit pas seulement de les écouter mais aussi de les entendre. »
Gujan-Mestras (33)
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Michel
« Il est nécessaire de raccorder les petits villages au train. Aujourd’hui le train n’y fait que passer sans s’arrêter. »
Corme-Royal (17)
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Stephanie
« Le parc locatif est cher. C'est compliqué de se loger pour les jeunes et les seniors. La question de l’habitat est centrale. »
Coulon (79)
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Ludovic
« J’espère que la région développera les infrastructures et que les entreprises s’adapteront à faire en sorte que les employés puissent vivre en dehors de la ville. »
Bordeaux (33)
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Jocelyne
« J’aimerais que [la Région] soit moins centralisée sur la métropole de Bordeaux. Plus d’équilibre entre les territoires. »
Niort (79)
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Jean-Marc
« On a aussi besoin d’espoir, on a tous besoin d’espoir. L’espoir d’avoir mieux et non moins. »
Saint-Sever (40)
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Annick
« Faire confiance à chacun, favoriser le vivre ensemble pour innover, expérimenter et tout simplement partager… »
Coulounieix-Chamiers (24)
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Martine
« Vue la déforestation en route depuis quelques années, il faut remettre du vert dans la ville. »
Gujan-Mestras (33)
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Julien
« La Nouvelle-Aquitaine comme territoire sans pesticide c’est possible. Il est important de remettre au cœur l’alimentation pour les habitants. »
Arçais (79)
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Jeanne
« J’ai besoin de la nature, de pistes cyclables pour faire du vélo tout le temps. »
Arcachon (33)
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Aurélie
« Nous manquons cruellement de logements ! Mais faire pousser des immeubles pour en créer, ce n’est pas terrible. »
La Teste-de-Buch (33)
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Michel
« Je voudrais que les jeunes puissent avoir un avenir dans notre région. Si on continue à détruire les emplois, les gens vont se concentrer dans les grandes métropoles et quitter nos villes et nos villages. »
Lot-et-Garonne (47)
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Stéphanie
« Il faut donner un plan d'envergure afin de susciter un sentiment d'adhésion de chacun. »
Bordeaux (33)
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Guy
« Cette année, j’ai constaté qu’il y a moins d’abeilles que les autres années. »
Habas (40)
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Marc
« Il faut arrêter de développer. Ne touchez plus à rien. »
La Teste-de-Buch (33)
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Maryse
« Il y a tellement de gens qui se dévalorisent, alors que chacun devrait avoir conscience de son utilité sociale pour être en mesure de dire : moi aussi, j’apporte quelque chose. »
Sainte-Colombe-en-Bruilhois (47)
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Gérard
« Il faut développer toute une économie autour des services de proximité. En Corrèze il y a des villages où avoir un service public est devenu difficile. »
Donzenac (19)
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Stéphane
« J'ai ici un cadre de vie agréable dans une ville dynamique, jeune et consciente des enjeux de demain. »
Bordeaux (33)
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Berina
« Tout est lié : il faut penser les choses globalement. »
Mérignac (33)
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Stéphanie
« Les habitants ont besoin de reconnaissance et de bienveillance. »
Neuvic (19)
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Catherine
« Réfléchir aux logements du futur me paraît indispensable. Développer les habitations dites alternatives et minimalistes comme les Tiny House ou yourte. »
La Rochelle (17)
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Catherine
« J’ai du mal à avoir des moments paisibles, au calme, loin du bruit et de la pollution. »
Bordeaux (33)
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Audrey
« Je suis créatrice zéro déchet depuis quelques mois, cela me permet d’aider financièrement des associations de protection animale, puisque je leur reverse une partie de mon chiffre d’affaires. »
Coulon (79)
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Bastien
« Grâce au dialogue, continuer à se voir dans ces temps de crises et échanger nos points de vue. »
Saint-Pierre-du-Mont (40)
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Clothilde
« D'ici 5 ou 10 ans... il va faire chaud ! »
Mérignac (33)
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Jean-Emmanuel
« Force est de constater que c’est la Métropole qui a le plus profité du développement ces 20 dernières années ; cela a accentué la relégation des classes populaires et de la classe moyenne en périphérie, et de plus en plus loin... »
Mérignac (33)
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Luc
« Ma famille et mes amis appartiennent à ce vaste territoire, pour moi, il fait sens. »
La Flotte (17)
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Marie-Christine
« Faire en sorte que les gens n’aient pas une vision mercantile de la nature et que sa beauté soit préservée. »
Labouheyre (40)
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Fanny
« Tout transformer pour faciliter le vélo comme au Danemark avec de vraies pistes cyclables. »
Mérignac (33)
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Laurence & Philippe
« La région est grande, immense. Il y a un enjeu fort que tout le monde se sente chez soi tout en maintenant une solidarité forte avec les autres dans un tel espace. »
Bordeaux (33)
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Loic
« Si j’avais le pouvoir, j’essaierais de redonner du sens au mot pouvoir. »
Bordeaux (33)
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Marie
« Le logement est trop difficile d'accès, on continue de construire et de bétonner notre pauvre nature alors qu'il y a des milliers de logements vacants. Il faudrait limiter les logements touristiques et encadrer leur prix ! »
Soorts-Hossegor (40)
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Anabel
« Habiter ici me permet d'avoir un cadre de vie de très grande qualité, de choisir ce que je mange et de voir comment c'est produit. »
Ascain (64)
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Jean Marie
« Je suis heureux quand je partage mes convictions pour la protection de la biodiversité »
Lagruère (47)
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Pantxika
« Faire que les jeunes puissent se loger à un prix convenable. »
Ciboure (64)
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Camille
« Préserver l'ambiance de la région, il serait dommage de perdre ce côté paisible. »
Saint-Médard-en-Jalles (33)
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Myriam
« Nous aurions besoin de plus d'échanges, de mettre en avant ce qui nous rend meilleurs »
Saint-Germain-du-Puch (33)
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Patrick
« Développer le réseau de transport en commun et le fret ferroviaire pour éviter et réguler le transport par camion. »
Saint-Germain-du-Puch (33)
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Pauline
« Un partage harmonieux des ressources alimentaires sur le territoire. »
Bordeaux
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Nicolas
« Toute décision impactant directement la Nature devrait être soumise au vote citoyen. »
La Rochelle (17)
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Kristel
« Je mettrais en place la gratuité des transports en commun »
Bordeaux
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Pascal
« Nous ne survivrons pas à ce siècle si nous détruisons l'environnement qui nous nourrit, dont nous sommes issus. »
Bordeaux
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Sylvie
« Cessez de construire, plantez des arbres »
Mérignac (33)
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Jean-Claude
« J'aimerais que la lutte contre les inégalités sociales, le combat pour le climat, et la sauvegarde de la biodiversité et du vivant soient liés. »
Angoulême (16)
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Sylvie
« Il faut préserver les richesses du bassin, la pêche, l’ostréiculture, les forêts. »
Gujan-Mestras (33)
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Martyna
« Il faudrait préserver l'environnement, la nature, le respect et la vie sous toutes ses formes. »
Pessac (33)
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Alain
« Donner le goût de l'engagement citoyen, de développer la démocratie, de changer de paradigme. »
Siorac-en-Périgord (24)
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Claire
« Je travaillerais sur le développement de plus de villes "juste milieu" qui soient à petite échelle, dynamiques et pensées en harmonie avec la nature »
Bordeaux
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François
« Il faut préserver le patrimoine mobilier, culturel et paysagé, ainsi que la vie sociale via le milieu associatif. »
Niort (79)
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Marianne-Ségolène
« Nous devons créer un site de démocratie participative et soutenir les industries vertes. »
La Rochelle (17)
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Isolde
« On aura besoin de solidarité, d'équité et d'humanisme pour faire face aux défis environnementaux, économiques et sociaux qui se profilent. »
Poitiers (86)
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Mixel
« J’aime voir ce paysage qui exprime bien cette agriculture paysanne avec des fermes nombreuses, des animaux qui pâturent dehors, une montagne ouverte et globalement entretenue, une réalité qui correspond bien à l’image de qualité de notre agriculture. »
Gamarthe (64)
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Odile
« Il faut préserver la nature pour un air respirable et une nourriture saine, et la poésie du monde ! »
Lesparre-Médoc (33)
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Paul
« En priorité, nous devons préserver l'eau (...) car les épisodes de sécheresse à venir seront de plus en plus fréquents et de plus en plus longs. L'eau est un bien commun qui ne doit surtout pas être privatisé. »
Bordeaux
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Lars
« Il faut contribuer à la souveraineté alimentaire de la métropole bordelaise. »
Gradignan (33)
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JM
« J'ai la chance d'habiter dans la ville où je travaille : Chalossais d'origine et ancré dans mon territoire ! »
Saint-Sever (40)
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Olivier
« Je suis bien partout sauf dans les lieux pollués par l'irresponsabilité des entreprises, des agriculteurs ou de simples citoyens qui jettent leurs déchets dans la nature. »
Bordeaux
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Serge
« J'espère pouvoir mourir dans les meilleures conditions, en laissant après moi l'empreinte écologique la plus fertile possible. »
Poitiers (86)
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Anne-Marie
« Développer la recherche sur l'éolien, le solaire et l'hydrogène pour atteindre le plus vite possible notre autonomie énergétique. »
La Rochelle (17)
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Jo
« Nous devons d'abord révolutionner notre façon de consommer à l'intérieur de nos maisons »
Bordeaux
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Olivier
« L’amélioration de la mobilité serait importante pour multiplier les modes de transport et les faciliter. »
Salles (33)
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Thierry
« Je pense que l’esthétique et plus largement le fait de vivre dans un environnement préservé et agréable, incite à la non-violence, dans tous les sens du terme. »
Maisonnisses (23)
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Vincent
« Il faut préserver l‘activité économique, l‘identité locale forte, le littoral aussi. »
Pau (64)
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Arthur
« C'est bien d'attirer des gens sur son territoire mais il faut aussi leur permettre de vivre bien sur ce même territoire. »
Bordeaux (33)
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Bou and Bou
« Rendre la région plus équitable entre villes/villages/campagnes. »
Bègles (33)
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Cécile
« Protéger la nature pour améliorer la vie des gens »
Bordeaux
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Florence
« J’aimerais plus d'équité sur le territoire. »
Mont-de-Marsan (40)
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Jason & Anaïs
« Il faut revaloriser les anciennes zones d'activité, améliorer le recyclage et faire de l'économie circulaire. »
Palisse (19)
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Jean-Luc
« Revoir localement les déplacements pour développer le collectif. »
Mignaloux-Beauvoir (86)
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Jean-Marc
« Faciliter l’accès à la culture dans la ruralité. »
Magnac-Lavalette-Villars (16)
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Jean-Michel
« Il faudrait changer la nouvelle Politique agricole commune (PAC), la structure paysage, l’alimentation. »
Bessines (79)
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Koryushin
« Préserver les citoyens du consumérisme forcené. »
Bordeaux (33)
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Laurent
« C'est en sauvant le climat qu'on sauvera la biodiversité ! »
Celles-sur-Belle (79)
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Léa
« Je stopperais la bétonisation, l'imperméabilisation des sols et je planterais des arbres ! »
Bordeaux
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Pascale
« Je développerais les nouvelles technologies, l’écologie, l’éolien, la marée et les courants. Ici, on a plein de ressources. »
Gujan-Mestras (33)
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Patricia
« Il faudrait avoir des lieux pour se rencontrer, se parler, interagir, mener des projets collectifs, en gestion publique, pas privée. »
La Teste-de-Buch
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Pierre-Olivier
« S’il ne faut pas désespérer, il faut vraiment produire des prouesses en très peu de temps avant que les irréversibilités n'apparaissent. »
Niort (79)
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Robert
« J’aime la proximité de l’eau. La tranquillité et le cadre de vie encore préservé. »
Andernos-les-Bains (33)
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Roger & Philippe
« [Il faudrait] renforcer les critères d’attribution des festivals dans l’écologie (restauration, hôtellerie, organisation, logistique...) »
Montboyer (16)
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Samia
« "My dream" : des espaces verts, des habitats décents, des transports collectifs bien répartis, des structures d'accueil solidaires et des lieux conviviaux et gratuits pour toutes les générations, pour apprendre à bien vivre ensemble. »
Gradignan (33)
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Sandra
« [On aurait besoin] de la nature, des espaces en plein air : les gens sont nettement plus détendus et moins agressifs à partir du moment ou ils arrivent à profiter de la vie. »
Mont-de-Marsan (40)
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Sébastien
« Il y a urgence à rendre nos territoires résilients »
La Crèche (79)
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Stéphane
« Il faudrait aller vers une société où l'on consommerait moins et mieux, c’est-à-dire de manière durable. »
Bordeaux (33)
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Stéphane
« En Nouvelle-Aquitaine, nous sommes dans un assemblage qui créé de la multiplicité. Je trouve cela assez joyeux parce que tout est à faire. »
Cognac (16)
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Thérèse
« J’ai besoin de penser à un avenir plus serein, moins anxiogène, pour mes enfants. »
Andernos-les-Bains (33)
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Damien
« Il faudrait changer totalement de paradigme : c’est absolument impossible de continuer à réfléchir en terme de profit immédiat et de croissance infinie, de considérer la nature comme une ressource inépuisable et les hommes comme des outils. »
Anglet (64)
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Thierry
« Il faut rendre complémentaire la formation et les pôles industriels : équilibrer l’offre de formation avec nos besoins. »
L'Isle-d'Espagnac (16)
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Wilfried
« Préserver le littoral ! C'est le plus menacé et le plus fragile. »
Saint-Vincent-de-Tyrosse (40)
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Olivier
« L’amélioration de la mobilité serait importante pour multiplier les modes de transport et les faciliter. »
Salles (33)
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Vincent
« Il faut préserver l‘activité économique, l‘identité locale forte, le littoral aussi. »
Pau (64)